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Montréal en Lumière

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On fait le Oobopopop!

Le 1er mars dernier, dans le cadre de Montréal en Lumière, c’était soir de première montréalaise pour le groupe Valaire au Club Soda qui s’est rapidement changé en piste de danse tropicale!

Le chanteur Kahli Abdu a d’abord réchauffé la salle en première partie et a donné le ton à une soirée qui s’annonçait complètement groovy.

Si Valaire, ou Misteur Valaire jusqu’à tout récemment, a perdu la moitié de son nom, il n’a absolument rien perdu de son énergie sur scène. Enchaînant les pièces de son dernier album aux accents tropicaux Oobopopop, les garçons originaires de Sherbrooke ont fait danser la foule de la première à la dernière note grâce à leur électro soul pleine de cuivres. Le groupe a également repris quelques succès de son album Golden Bombay paru en 2010, au grand plaisir des spectateurs qui entonnaient les paroles. La température a monté d’un cran lorsque les collaborateurs de l’album Alan Prater et Pierre Kwenders sont montés sur scène pour se joindre au spectacle, maintenant devenu party.

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Et visuellement ? Des panneaux lumineux diffusant des messages, des vestes exotiques, des combinaisons d’aviateurs et… des surprises. De quel genre ? Vous savez ces grands bonshommes soufflés qui bougent dans tous les sens et qui sont souvent mis pour attirer l’attention près des centres commerciaux ? De ce genre-là. Qui se déploient soudainement pendant une chanson. Un beau clin d’œil kitsch qui soulève une foule. Ou encore, après une pause de quelques minutes, les garçons sont revenus sur scène avec des marionnettes géantes à leur effigie qui ont parcouru la salle de main en main.

Pendant cette soirée, on a dansé, on a chanté, on a sauté et on a eu chaud. C’est ça Valaire!

Ils sont présentement en tournée. Ils seront de passage le 1er avril à La Chasse-Galerie.

Musique
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Galerie photo : Zoofest polaire à La Vitrine présenté par Kanuk

Dans le cadre de la Nuit blanche à Montréal, La Vitrine, en collaboration avec Zoofest et Kanuk, présentait son événement dans le hall du 2-22. Les humoristes chouchous de Zoofest étaient présents pour animer toute la soirée et faire danser la foule. De 20 h à 3 h du matin, Eddy King, Neev, Jérémie Larouche, Gabriel d’Almeida Fretas, Julien Lacroix, Antoine Goulet et Anas Hassouna se sont relayés l’animation. La zone bar présenté par Romeo’s gin présentait un cocktail unique avec les boissons Rise Kombucha. Une belle soirée humoristique et musicale immersive toute en découvertes.

Photo par Renaud Vinet-Houle

Variétés
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Zoofest Polaire à La Vitrine présenté par Kanuk

Le 27 février prochain aura lieu, pour la 13e année consécutive, la Nuit blanche à Montréal, l’événement hivernal à ne pas manquer! La Vitrine y participe encore une fois, mais cette année avec un tout nouveau concept. Le temps d’une nuit, nous vous invitons à vivre une expérience humoristique et musicale immersive grâce à la collaboration avec le Festival Zoofest. Leurs humoristes chouchous viendront se prêter au jeu de DJs silencieux dans le hall du 2-22 de 20h à 3h.

Un Dj silencieux, qu’est-ce que c’est? C’est bien simple, ça commence avec des DJs et ça se finit dans des casques d’écoutes, le tout livré pour vous par des animateurs de feu.

Venez découvrir les talents de DJ d’une poignée d’humoristes de Zoofest dont Eddy King, Neev, Jérémie Larouche, Gabriel d’Almeida Fretas, Julien Lacroix et Anas Hassouna qui nous offrirons chacun une heure complète d’animation.

Vous pourrez venir profiter de l’Espace Au chaud avec Kanuk qui sera disponible toute la nuit dans notre hall. En plus, de vous détendre et vous réchauffer, vous courez la chance de gagner un manteau de votre choix d’une valeur de 1 200 $!

Nous aurons également la zone détente & bar présentée par Romeo’s gin où vous aurez la chance de découvrir ce tout nouveau spiritueux québécois.

Pour une expérience complète de découvertes, Rise Kombucha sera utilisé afin de  créer des cocktails uniques.

Plusieurs raisons pour ne pas manquez ZOOFEST POLAIRE À LA VITRINE.

Musique
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Montréal en lumière en 4 temps

Pour sa 17e édition, le festival Montréal en lumière présenté du 18 février au 5 mars promet une belle diversité d’activités. De plus, cette année, c’est la ville chinoise de Shenzhen qui est à l’honneur et teinte la programmation. Le festival propose des activités pour tous les goûts et tous les âges afin de mettre en avant-plan la richesse culturelle montréalaise. Montréal en lumière c’est l’un des plus grands festivals d’hiver au monde. Un bon moyen d’oublier, pour un instant, les aléas de Dame Nature.

L’art et le spectacle
Les arts de la scène font partie intégrante du festival. Nous aurons droit, entre autres, à des prestations musicales, des pièces théâtrales uniques et des expositions extravagantes. Ce sera également une occasion de découvrir la musique classique, les arts du cirque, la danse et même l’improvisation.

L’auteure-compositrice-interprète française Zaz offrira une prestation le 23 février à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts et présentera quelques morceaux de son dernier opus Paris. Sa voix grave et rauque vous donnera envie d’aller déambuler le long de la Seine. Toujours dans la lignée musicale folk, Peter Henry Phillips, qui a jadis collaboré avec DJ Champion et Jorane, vous transportera le 25 février prochain au Club Soda dans son univers réconfortant. Sinon, allez vous réchauffer sous la musique électro-pop de Foxtrott le 26 février également au Club Soda.

L’exposition Spazuk propose des œuvres uniques concoctées à partir de la suie. Un résultat impressionnant et inusité. L’exposition est présentée tous les jours durant le festival à la Maison du Festival. Il y a également une bande dessinée théâtrale s’intitulant Louis Riel : A comic-strip stage play, basée sur l’oeuvre de Chester Brown, acclamé par la critique, qui sera présentée du 25 au 27 février au Théâtre La Chapelle.

Les foodies
Une autre belle façon de profiter du festival est de s’initier à la gastronomie. Plusieurs restaurants mettront notamment l’emphase sur la cuisine asiatique en l’honneur de Shenzhen. L’idée derrière cette initiative est de créer des jumelages et de proposer des mets suite à la rencontre des chefs de Shenzhen et de Montréal.

Vous pourrez déguster de la raclette à volonté au Bistro Beaver Hall ou bien manger un repas gastronomique où la truffe sera à l’honneur à la Brasserie T! Pour les amateurs d’huîtres, vous pourrez prendre part, tous les vendredis du festival, aux 5 à huitres à la Place des Festivals et déguster un vin parfaitement harmonisé. Durant la semaine de relâche, plusieurs établissements participeront à l’initiative Paie ton âge qui permet de faire découvrir des mets aux enfants et aux adolescents de 16 ans et moins dont leur repas s’élève au prix de leur âge !

Crédit photo : Renaud Vinet-Houle

Crédit photo : Renaud Vinet-Houle

Se divertir gratuitement
Cette année encore, vous pourrez profiter d’un tour dans la Grande Roue ou dans la glissade à la Place des Festivals qui seront toutes les deux illuminées. Sur place, vous pourrez en profiter pour prendre un verre ou casser la croûte au bar à grilled cheese. Vous aurez également l’occasion de visiter la station interactive Artlux qui permet aux participants de créer des œuvres numériques projetés en direct. Pour les curieux, plusieurs artistes s’exposent, dans leurs disciplines respectives dans le cadre de L’art érotique s’expose à l’ARTVstudio.

Une nuit sans fin
Pour une 13e année consécutive se tiendra la Nuit Blanche, qui propose aux adeptes de la vie nocturne des activités jusqu’aux petites heures du matin dans trois quartiers de Montréal. La Nuit Blanche se tiendra le samedi 27 février prochain. Un rendez-vous qui a su faire des adeptes depuis quelques années. Étant organisé en collaboration avec la STM, vous aurez l’occasion de profiter du réseau de transport ouvert toute la nuit. Plus de 200 activités, pour la plupart gratuites, vous sont proposées.

Le Elvis Gratton Picture Show est très attendu. Il s’agit d’un montage du premier film d’Elvis Gratton sous la musique rythmée de Misteur Valaire qui sera en prestation live. Cette expérience se veut très interactive et souhaite permettre aux spectateurs de pouvoir souffler quelques répliques mythiques du film !

À l’occasion de la Nuit Blanche, neuf bars du Quartier Latin seront exceptionnellement ouverts jusqu’à 6 heures du matin. Il s’agit du Pub Quartier latin, le Bistro à Jojo, le Saint-Bock Brasserie artisanale, le Saint-Houblon, le bar En cachette, le Cinko, le Café Hookah Lounge, le Patrick’s Pub Irlandais et L’Île noire.

Vous pourrez aussi aller essayer des jeux de société au Centre Pierre-Charbonneau dans le cadre du festival Montréal Joue. Si vous avez aimé l’émission de télévision Série Noire, vous pourrez aller rencontrer les comédiens de la série et fêter avec eux au party thématique qui se tiendra à la Cinémathèque québécoise dans le cadre des Rendez-vous du cinéma québécois.

L’exposition de l’artiste islandais Ragnar Kjartansson au Musée d’art contemporain vaut vraiment le détour. On y présente, entre autres, une œuvre musicale vidéographique The Visitors où l’on retrouve des musiciens qui jouent en simultané sur des écrans géants. Le tout donne un résultat spectaculaire, romantique et mélancolique à la fois. Vous aurez de la difficulté à ne pas vous y poser pendant des heures.

Enfin, à l’occasion des Rencontres internationales du documentaire de Montréal, vous pourrez assister à un YouTube Battle pour laquelle s’affronteront 16 équipes. Toujours en humour, un Zoofest polaire sera également présenté à La Vitrine où vous pourrez voir des humoristiques se prêter au jeu de DJ silencieux.

Pour connaître tous les détails de la programmation de Montréal en lumière, rendez-vous sur le site : www.montrealenlumiere.com.

Notre photographe, Renaud Vinet-Houle, a également assisté au spectacle de The Seasons samedi le 20 février. Il a également pris la photo d’en-tête.

Variétés
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L’automne culturel de Karine Vanasse

Texte rédigé par Yvan Dumont pour le blogue Tourisme Montréal

Les Québécois ont suivi avec grand intérêt la finale de Vengeance, version française de Revenge, présentée le mardi 8 septembre à Radio-Canada, afin de savoir ce qui adviendrait du personnage de Karine Vanasse. En avril dernier, celle qui tient le rôle de Margaux Lemarchal, la puissante et richissime héritière d’un magnat français de la presse écrite, a appris qu’il n’y aurait pas de cinquième saison à la populaire série de Mike Kelley dont les cotes d’écoute ont dépassé les 10 millions de téléspectateurs sur le réseau ABC par moments. « Au départ, je devais être là pour huit épisodes dans la saison 3 et j’en ai finalement tourné une quarantaine », indique-t-elle.

Si elle se dit un peu déçue que la série Vengeance ne soit pas reconduite, elle se réjouit en revanche du temps libre que lui procure cet aboutissement. « Le tournage de la dernière saison m’a accaparée pendant près de neuf mois l’an dernier », raconte la comédienne. La fin de Vengeance m’a donc permis de revenir au Québec pour jouer dans la nouvelle série Blue Moon de Luc Dionne. » Ça lui a également permis d’être présente plus tôt ce mois-ci pour la première du film Paul à Québec, dont elle est la coproductrice.

Foire Papier

Foire Papier

Sortir à Montréal

« Ça fait du bien de revenir à la maison, à Montréal, avoue-t-elle. J’en profite bien sûr pour m’imprégner de ce qui se fait de nouveau sur le plan culturel. Un de mes endroits préférés est le Centre Phi, qui se trouve dans le Vieux-Port, non loin d’où j’habite. C’est là que j’ai tourné The Forbidden Room de Guy Maddin, que nous sommes allés présenter au Festival du film de Sundance en janvier dernier. Le Centre Phi était également sur place avec son exposition Sensory Stories, une expérience de réalité virtuelle immersive qui se termine demain dans le Vieux-Port. Je suis convaincue que la prochaine grande révolution cinématographique sera le casque de réalité virtuelle. »

Karine Vanasse est aussi une passionnée d’art contemporain. « En avril dernier, lorsque j’ai agi en tant que porte-parole de la Foire papier, un évènement consacré exclusivement à la promotion d’œuvres d’art sur papier, j’ai découvert plusieurs artistes contemporains de talent. J’ai eu un véritable coup de cœur pour Sara A. Tremblay, une artiste dont l’exposition Études a été présentée tout l’été à la Galerie Molinari, ainsi que pour Sophie Jodoin, une habituée de la Galerie Battat. »

Musée d'Art Contemporain de Montréal

Musée d’Art Contemporain de Montréal

« Une des expositions que je ne voudrais manquer pour rien au monde cet automne est celle de Patrick Bernatchez, que l’on pourra voir au Musée d’art contemporain de Montréal du 17 octobre au 16 janvier », ajoute-t-elle. Intitulée Les temps inachevés, cette exposition s’articule autour d’œuvres distinctes – dessins, photographies, films, créations sonores, installations – qui s’inscrivent dans des projets conceptuels d’envergure. Coproduction entre le Musée d’art contemporain de Montréal et le Casino Luxembourg – Forum d’art contemporain, elle propose un corpus significatif d’œuvres tirées de deux ensembles majeurs : Chrysalides et Lost in Time.

Un automne en musique

Son travail de comédienne l’amène également à faire des découvertes musicales. C’est le cas du violoniste Christian Prévost, membre de l’Orchestre de chambre I Musici de Montréal depuis 1985. « Il a joué sur la trame sonore de Séraphin : un homme et son péché (2002) et Sans elle (2006), deux films marquants de ma carrière », explique Karine Vanasse, qui a notamment remporté le Jutra de la meilleure actrice pour son rôle de Donalda. « Depuis, j’ai toujours suivi sa carrière. »

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Au nombre des concerts que la troupe dirigée par Jean-Marie Zeitouni présentera à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal lors de sa saison 2015-2016, il y a L’idéal classique avec le pianiste Christian Blacksaw, Fêter Noël avec Back, les 19 et 20 décembre, ainsi que Des ténèbres à la lumière, puissance et intériorité, le 25 février, dans le cadre du festival Montréal en lumière.

« Je ne sais pas encore où je serai en 2016, car j’ai des auditions au Québec, en France et aux États-Unis au cours des prochains mois », avoue celle dont la carrière internationale bilingue lui offre d’innombrables occasions de tournage. « Si je suis encore à Montréal, j’aimerais bien assister aux Rendez-vous du cinéma québécois, du 18 au 27 février. »

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Variétés
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Cinéphile en exil cherche film sympathique pour relation sérieuse

Exilée depuis 5 mois déjà en terre néo-brunswickoise, la Montréalaise en moi s’ennuie profondément de l’effervescence culturelle de la métropole. Isolée dans ma petite ville où le Cineplex n’offre que des films en anglais à majorité américaine, je jubile quand je pense à tout ce qui arrive en février à Montréal. Disons qu’il y a largement de quoi faire des jaloux…

Ainsi, la 33e édition des Rendez-vous du cinéma québécois s’entamera le 19 février pour se terminer le 28 février ; sans oublier la 12e édition de Montréal en Lumière le 28 février prochain, accompagnée de la 7e édition d’Art souterrain. Ah oui, ajoutons aussi le Festival international du Film pour enfant de Montréal (FIFEM) qui en est à sa 18e édition et qui débute également le 28 février.

Image tirée du film Her

Image tirée du film Her

De plus, il y a une tonne de sorties en salle au Québec que je ne voudrais pas manquer en février. Je pense à des films tels que Elephant Song de Charles Binamé (avec Xavier Dolan), Samba de Éric Toledano et Olivier Nakache (avec le beau Omar Sy), Whiplash de Damien Chazelle (Grand prix du Jury au festival Sundance), Timbuktu de Abderrahmane Sissako (finaliste pour l’Oscar du meilleur film étranger) et aussi Astérix, Le Domaine des dieux d’Alexandre Astier et Louis Clichy.

Qui dit février dit aussi Superbowl et Saint-Valentin. Étant donné que le Superbowl est déjà passé, on peut sauter ce sujet (même si j’ai envie de revoir les requins qui dansent à côté de Katy Perry). Alors, j’ai pensé à une sélection de films pour la Saint-Valentin. Je pourrais opter pour des films comme New York, I love you ou He’s just not that into you, mais non. Je pense plutôt à des films plus réalistes, plus atypiques, plus vrais!

Image tirée du film Punch Drunk Love

Image tirée du film Punch Drunk Love

Je sais que le mois de février peut être dur pour les célibataires et tous les gens comme moi qui n’en peuvent plus d’être séquestrés par le froid ou les tempêtes de neige. Voici pour toi, 5 films marginaux sur l’amour et le célibat :

  1. Year of the carnivore (2009) par Sook-Yin Lee
    Pour arriver à séduire l’homme qu’elle aime, Sammy , 21 ans, prend ses conseils au pied de la lettre et essaie d’acquérir plus d’expérience… sexuelle!
  2. Tiny Furniture (2010) par Lena Dunham
    Aura (Lena Dunham) vient de graduer et de laisser son copain. Elle déménage chez ses parents et tente de trouver un sens à sa vie.
  3. Punch Drunk Love (2002) par Paul Thomas Anderson
    Étrange, surprenant et sublime, ce film est l’histoire d’un coup de foudre pour Barry (Adam Sandler), simple propriétaire qui mène une vie… pleine de rebondissements!
  4. Her (2013) par Spike Jonze
    Dans un monde futuriste, les relations amoureuses ne sont plus ce qu’elles étaient. Theodore est un auteur solitaire qui développe une relation virtuelle avec un système d’opérations, et tente de trouver la balance dans ce nouveau type de liaisons.
  5. Eternal sunshine of the spotless mind (2004) par Michel Gondry
    Joel (Jim Carrey) et Clementine (Kate) traversent une période difficile dans leur couple. Dans le but de se défaire de cette douleur post-rupture, Clementine et Joel utilisent une nouvelle méthode clinique… mais il y a des choses dans la vie qu’on ne peut pas éviter.
Image tirée du film Year of the Carnivore

Image tirée du film Year of the Carnivore

Voilà, on est prêt à affronter le mois de février! Personnellement, je dois aller déneiger ma voiture, mais j’aimerais savoir : quel est ton film d’amour préféré? On peut partager nos coups de foudre et nos dégoûts culturels sur twitter @carondominique ! À bientôt.

 

Cinéma
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Tracé d’une Nuit blanche

Quand je me suis proposée pour couvrir la Nuit blanche, j’ai par la suite légèrement douté de mon choix. J’ai eu peur de n’avoir autre chose à décrire que le derrière de tête de mes co-festivaliers en ligne. Certes, les longues files et les grosses foules font depuis longtemps partie de cet évènement annuel, mais depuis l’ajout d’une grande roue et de l’allongement de la glissade, c’était rendu à la limite du supportable. Mais surprise, cette année tout coulait de source, et l’ambiance était géniale. Retour sur une soirée à profiter de ce que Montréal fait de meilleur, c’est-à-dire offrir des évènements culturels éclatés et éclectiques.

21h45 : Après avoir finalement réussi à réunir tout mon beau monde (quand vais-je apprendre à ne pas faire la Nuit blanche en grand groupe ?!), on démarre notre parcours par un arrêt à La Vitrine. En tant que point central de l’évènement, c’est l’idéal pour planifier notre visite. On se met dans l’ambiance avec l’excellent DJ du collectif Speakeasy qui manie ses vinyles au-dessus de la foule. Le conteur Ronald Poiré fait le récit d’anecdotes de l’époque du Red Light pendant qu’un cadavre exquis rédigé par les noctambules se dessine sur écran géant. On fouine dans le programme, avant de se dire « au diable » et de décider de suivre notre instinct. Le programme prend le bord dans la sacoche et on prend le bord de la sortie.

Hall du 2-22. Photo : Karine St-Germain Blais

Hall du 2-22. Photo : Karine St-Germain Blais

22h03 : Premier arrêt : pas très loin. On traverse la rue pour admirer les danseuses burlesques de UnionStyles Dance Group sur les passerelles de l’édifice 2-22. Après avoir entendu des touristes s’exclamer sur le spectacle inhabituel dans la façade extérieure de l’édifice, on se dirige vers la Société des arts technologiques (SAT).

22h09 : Pas de file, on entre directement. On s’arrête le temps d’un verre dans l’installation hypnotisante de Manuel Chantre projetée sur une série de panneaux. La diversité de l’offre de la soirée titillant la fébrilité de mes coéquipiers, nous nous rendons à l’étage de la Satosphère.

22h14 : Le DJ Madeskimo est excellent, mais  les spectateurs ne prennent pas le temps de rester pour danser, c’est le dommage collatéral du butinage d’une activité à une autre; les gens font de brefs passages à différentes activités et afin de faire le plus d’activités possible. Un petit tour dans la yourte, un arrêt au Labo culinaire où l’on déguste un excellent sandwich au flanc de porc, puis déjà, on repart.

Satosphère. Photo: Karine St-Germain Blais

Satosphère. Photo: Karine St-Germain Blais

22h38 : On se félicite d’être arrivé tôt, car devant la porte de la SAT, une file tantôt inexistante s’est matérialisée de nulle part. En riant dans notre barbe, on traverse la rue vers le Monument-National. Un concert du très énergique Antoine Gratton nous donne envie de danser; on reste un petit moment. Je laisse bientôt mes comparses pour monter à l’étage rencontrer le créateur du jeu documentaire Fort McMoney. Un petit café gratuit en main, j’écoute David Dufresne présenter le processus et nous démontrer une partie en direct. Si vous ne connaissez pas déjà ce jeu à la SimCity sur le thème de l’industrie pétrolière à Fort McMurray, je vous intime d’aller y jouer à l’instant !

23h13 : Je ne veux surtout pas manquer le concert de We Are Wolves à la soirée de clôture des Rendez-vous du cinéma québécois, et j’oriente tout mon beau monde vers la Cinémathèque québécoise. En chemin, on se retrouve au beau milieu de la mascarade interactive de Projet Coro devant l’UQAM. On profite un peu de l’ambiance surréelle peuplée de masques vénitiens en D.E.L. et de Pierrots larmoyants avant de s’engouffrer à la Cinémathèque dans une marée humaine gigotant au rythme de l’excellent groupe montréalais. L’ambiance est électrique, je souris de toutes mes dents.

Montréal Créative par MASSIVart. Photo : Karine St-Germain Blais

Montréal Créative par MASSIVart. Photo : Karine St-Germain Blais

01h39 : On rebrousse chemin vers la Place des Arts. Arrêt à l’exposition Montréal Créative par l’agence MASSIVart  à l’ARTVstudio : un pédalier à images, un photomaton, une immense balançoire, des œuvres au mur. On en profite !

2h10 : On sort sur le très joli site principal de Montréal en lumière. Montréal, tu es belle sous ton voile de neige paresseuse. Je décide alors d’arrêter mon chemin ici, car ma soirée ne pourrait mieux finir.

 

La Nuit blanche avait quelque chose de magique, ce soir-là. La programmation est chaque année plus foisonnante et audacieuse, et chacun peut y trouver son compte un peu partout dans la ville. L’année prochaine, c’est décidé, je vais explorer des lieux de culture plus décentrés.

La Nuit blanche clôt chaque année Montréal en lumière. La prochaine édition du festival aura lieu du 19 février au 1er mars 2015.

 

Variétés
LaVitrine

Le Red Light d’une seule nuit à La Vitrine

Cette année pour la Nuit blanche à Montréal dans le cadre de Montréal en Lumière, nous troquons les jeux vidéo pour un cabaret clandestin. Nous invitons les festivaliers à une nuit éclatée, typique du Red Light montréalais, dans notre espace situé au 2-22 (au coin des rues Sainte-Catherine et Saint-Laurent).

Plein feu sur l’art

Grâce à l’audace et la vivacité du collectif Speakeasy, artistes dj arrimant électro et swing, une ambiance de fête s’installera dans le phare culturel du Quartier des spectacles. Les projecteurs seront mis sur les danseuses de UnionStyles Dance Group, vêtues à la mode des années 30, qui feront une prestation sur les passerelles illuminées de l’édifice 2-22. À contempler de loin comme de près !

collectif Speakeasy

collectif Speakeasy

Artiste en résidence à l’œuvre

L’artiste en résidence du 2-22, Thierry Marceau, présentera la deuxième phase de son projet « 1% » d’une œuvre d’art performative. Ce projet unique au Québec est issu de la Politique d’intégration des arts à l’architecture adopté par le Québec en 1961, qui consiste à allouer 1% du budget de construction d’un bâtiment à la réalisation d’œuvres d’art. Ainsi, Thierry offrira une intervention à grand déploiement sur les passerelles extérieures de l’édifice. On ne vous révèle pas ce qui s’y passera… Soyez-y à 19 h !

Thierry Marceau

Thierry Marceau

Œuvre collective ludique

Les festivaliers pourront s’inspirer des anecdotes racontées par un conteur afin de réécrire l’histoire du Red Light, grâce à un énorme cadavre exquis sur les écrans géants intérieurs. Ce dernier déambulera parmi les noctambules en leur révélant les mythes de l’époque de la prohibition. Place à l’imagination !

UnionStyles Dance Group

UnionStyles Dance Group

Venez-vous réchauffer et profiter de notre lounge ainsi que notre bar burlesque !

La Vitrine demeure le kiosque d’information officiel de Nuit blanche à Montréal pour une 5e année. Nos agents culturels seront présents pour guider les festivaliers à travers la foisonnante programmation de cette 11e édition.

Partagez votre expérience à La Vitrine avec le mot-clic #RedLightMtl !

Pour confirmer votre présence à notre évènement, c’est par ici.

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