Particules d’expériences

Je dois l’avouer, ces temps-ci, mon plaisir coupable, c’est la réalité virtuelle! Dès que j’ai l’opportunité d’enfiler un Oculus Rift ou un HTC Vive, je ne peux pas passer à côté de l’occasion. Quand j’ai vu que le Centre Phi proposait une nouvelle exposition avec de nombreuses expériences immersives (dont de la réalité virtuelle!), je n’ai pas hésité. Je me suis donc retrouvé, samedi dernier, dans leurs locaux du 407, rue Saint-Pierre pour découvrir l’exposition Particules d’existence.

Réalité virtuelle, installations interactives et multisensorielles, les neuf œuvres présentées dans le cadre de l’exposition ont comme point commun de faire vivre des expériences autour du concept de l’existence. Que l’on soit dans l’espace ou à la hauteur d’une fourmi, on est amené à découvrir des univers avec différents points de vue. Les œuvres sont divisées en trois volets : documentaires, contemplatives et ludiques.

Parmi les œuvres que j’ai expérimentées, j’ai beaucoup apprécié Chorus (de Tyler Hurd, États-Unis) où jusqu’à six participants incarnent, en réalité virtuelle, un groupe d’héroïnes qui affrontent de terribles créatures avec une ambiance visuelle qui se rapproche beaucoup du  jeu vidéo accompagnée de musique électro du groupe Justice. Une autre expérience que j’ai trouvé intéressante est Discovery tour by Assassin’s Creed : Ancient Egypt (de Ubisoft, Montréal). En bref, les développeurs ont recréé des lieux marquants de l’Égypte antique et les participants peuvent explorer ces décors à leur rythme tout en recevant des informations historiques intéressantes. Étant fan de la première heure de la série Assassin’s Creed, j’ai eu beaucoup de plaisir à explorer ce « jeu ». Mon coup de cœur est Cosmic Sleep (de Frederick Duerinck) qui n’est ni un jeu vidéo, ni une réalité virtuelle. En fait, il n’y a aucune forme de vidéo; le participant a même les yeux couverts par un loup. L’œuvre fait plutôt appel à l’ouïe et au toucher! En effet, je me suis retrouvé couché et recouvert d’une sorte de toile métallique. Celle-ci diffuse de la chaleur en suivant la narration. En bref, on est une comète qui traverse le système solaire et plus on se rapproche du soleil, plus on ressent les changements de température. C’est très relaxant!

Malheureusement, je n’ai pas pu faire toutes les œuvres, car certaines expériences m’ont donné mal au cœur, mais je vous invite tout de même à aller y passer quelques heures, ça vaut le détour! Simplement, assurez-vous de cibler les œuvres qui vous intéressent le plus en premier, question d’en profiter au maximum.

L’exposition Particules d’existence est présentée au Centre Phi jusqu’au 12 août, tous les jours de semaines, sauf le lundi, avec des séances en matinée et en après-midi. Il est fortement recommandé d’acheter ses billets à l’avance car les places s’envolent rapidement!

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Blogueur

Chaque mois, tel un Indiana Jones urbain, je pars à la découverte des curiosités culturelles montréalaises. Mes chroniques des activités plus insolites me fo...