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SAT

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MUTEK : quelques suggestions

L’été tire déjà à sa fin et la perspective de retourner travailler vous hante? Heureusement, le festival de créativité numérique et de musiques électroniques MUTEK déménage cette année du 22 au 27 août question de terminer la saison estivale en beauté sous le soleil chaud d’août !

Pour la 18ème édition, plus de 120 artistes répartis dans les 20 programmes seront répartis dans le Quartier des spectacles notamment à la Société des arts technologiques et au Métropolis.

Il convient de dire qu’avec une telle programmation, faire son choix – néophyte ou pas – peut s’avérer un exercice ardu. Voici quelques suggestions qui sauront (nous l’espérons) vous guider afin de passer un festival sous le signe de la découverte et de la fête.  La semaine qui s’en vient s’annonce complètement éclatée et on a très hâte!

Max Cooper  

Le coup d’envoi du festival sera donné le mardi 22 août à la Société des arts technologiques [SAT] par Max Cooper avec Emergence, une performance audiovisuelle spectaculaire sur le thème de la biotechnologie.

Daphni aka Caribou au Métropolis

Lors de la soirée du mercredi, le Métropolis accueillera un long DJ set exclusif de Daphni, l’artiste connu également sous le nom de Caribou, qui sera placé directement sur la piste de danse, baigné dans des éclairages sur mesure.

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Robert Henke présente Lumière III

En première et exclusivité nord-américaine Lumière III de l’artiste phare Robert Henke aussi connu sous le nom de Monolake, un projet haut en couleur, fusionnant lasers, données et son techno.

N.A.A.F.I  

Découvrez l’univers subversif de la culture DJ de Mexico à travers les talents décalés de NAAFI (“No Ambition And Fuck-all Interest”) et leurs explorations décapantes de la techno, du hip hop et de la pop, lors de la soirée Inter_Connect México le jeudi 24 août.

Soirée House avec Zip

Le festival culminera lors de l’événement du samedi qui se poursuivra jusqu’à 6h du matin avec le célèbre DJ allemand et fondateur du label Perlon, Zip. À ses côtés : DeWalta & Shannon, Detroit Swindle, Fred P et EOP.

 Scène extérieure

La scène extérieure gratuite sur l’Esplanade de la Place des Arts sera animée du mercredi 23 au vendredi de 17h à 23h et le samedi de 15h à minuit ! Une programmation thématique vous emmènera à travers les scènes créatives de Londres, Mexico, Barcelone et Berlin tout en proposant une programmation locale. Camions de rue, mobilier design et bars s’y retrouveront pour agrémenter le tout ! Profitez également d’une pause dîner en musique avec les Audio Lunch du mercredi au vendredi.

L’article a été rédigé par l’équipe du festival MUTEK

Musique
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Festival MUTEK : top 5 adresses pour en profiter!

Best of Québec prend possession de notre blogue pour vous faire découvrir les bonnes adresses et meilleures occasions autour d’un festival montréalais.

Ce mois-ci, découvrez leurs recommandations pour demeurer dans l’ambiance électrisante de Mutek, le plus important rendez-vous canadien annuel de musique électronique et de création numérique.

Laïka

À une dizaine de minutes de marche du Quartier des spectacles, le Laïka est un resto-bar lounge très agréable où l’on peut aisément se rendre entre deux performances de MUTEK. On peut y boire une bière ou un cocktail en écoutant la prestation en direct de DJs tous les soirs, mais aussi s’y partager un plat de nachos, prendre sur le pouce une tartine de gravlax de saumon, ou encore, si on a du temps devant soi, se régaler d’un parmentier de bœuf braisé à la bière noire.

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Blumenthal

Jouxtant littéralement les grandes scènes extérieures de la Place des Festivals, le resto-bar de la Maison du Festival a fait récemment peau neuve et nous reçoit désormais dans un cadre à la fois urbain et aéré – dont un véritable arbre planté au sol – que vient compléter une grande terrasse très populaire l’été. Un endroit tout désigné pour prendre un verre, grignoter ou s’offrir un repas bistro de bonne qualité.

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Hôtel W

Si vous aimez l’innovation sous toutes ses formes, le chic Hôtel W est un bel endroit à visiter à quelques minutes de marche du festival MUTEK. Son concept, qui mêle créativité montréalaise et avant-gardisme new-yorkais, se reflète dans des chambres ultra-modernes et agréables, mais aussi dans l’ensemble de son décor (superbe), ses bars branchés (dont le Wunderbar, où on apprécie les cocktails uniques, la musique travaillée et les projections vidéo) et son restaurant ê.a.t , aux assiettes aussi raffinées que la galerie d’art vivante qui y loge.

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SAT

À deux pas de la Place-des-arts, la Société des arts technologiques est un incubateur de talents. Elle sera d’ailleurs le lieu d’accueil de plusieurs spectacles de MUTEK. Qu’y retrouve-t-on au juste? Une grande salle au rez-de-chaussée multifonctionnelle pouvant accueillir des événements de grande ampleur, un labo à l’étage ou s’activent des artistes utilisant de nouvelles technologies, une Satosphère offrant sous un dôme unique des prestations artistiques diverses, et enfin un resto, la Labo culinaire, combinant recherche à partir de produits locaux, vins nature et une splendide terrasse.

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Bota Bota

Quelle idée géniale de créer un spa flottant en plein cœur du Vieux-Port montréalais! Le Bota Bota est l’escale parfaite pour reprendre des forces entre deux spectacles. Logé à l’intérieur d’un ancien paquebot amarré, il dispose d’un cadre moderne et épuré magnifique, d’une ambiance ultra-relaxante, d’installations complètes (dont un circuit d’eau nordique), d’une belle gamme de services (massages, traitements, boutique, restaurant santé, etc.) et, cerise sur le gâteau, de vues exceptionnelles de la ville de Montréal de jour comme de nuit.

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Bon festival MUTEK et bonnes découvertes!

Arts Médiatiques
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Libération d’un Montréal en changement

La compagnie les 7 doigts de la main a posé ses bagages à la Société des arts technologiques pour l’été. Le spectacle présenté? Vice et Vertu, un déambulatoire sur le Montréal des années 40.

Vice et Vertu, c’est l’histoire d’un travesti qui ne veut qu’une chose pour son anniversaire : qu’un homme puisse danser avec un autre. C’est l’histoire de femmes qui se battent pour pouvoir voter, qui se battent pour l’égalité. C’est l’histoire d’une effeuilleuse qui a le cabaret dans la peau. C’est l’histoire de Jean Drapeau, d’Armand Monroe, de Pax Plante, de Lili St-Cyr. C’est l’histoire de Montréal. Et qu’est-ce qui est plus Montréalais que de jouer la pièce dans nos deux langues officielles!

Cette métropole, je ne l’ai pas connue ; les cabarets, les enjeux politiques, la ‘’Main’’ dans l’apogée de sa gloire, l’omniprésence du clergé mêlée à une libération sexuelle grandissante. Pourtant, ce soir-là, j’étais soudainement transportée à cette époque mythique où l’on se battait pour nos convictions.

Au début, le public s’amassait dans la grande salle de la SAT. À l’entrée, une carte était remise. Celle-ci servira à diviser les spectateurs en trois groupes qui s’aventureront dans différentes parties de la SAT ; un dans la satosphère, un autre à la Place de la paix et le dernier dans une extension de la salle principale. Peu importe l’ordre dans laquelle il y assistait, le spectateur avait assez d’éléments pour suivre et faire évoluer l’histoire. Plusieurs grands sujets du temps étaient abordés, passant de la corruption, à l’itinérance en passant par le ‘’nightlife’’ montréalais. Force est de se rendre compte que les choses n’ont pas autant changer qu’on veut bien se l’admettre…

Le spectacle se voulait déambulatoire, mais il était difficile de lui donner cette appellation. En effet, la circulation à l’intérieur des diverses salles de la SAT était plutôt difficile. Un peu trop de spectateurs pour pouvoir se déplacer en toute facilité et apprécier le spectacle et ses différentes stations au maximum. Il aurait fallu couper de moitié de public pour pouvoir profiter de chaque élément, allant des numéros de cirque aux scénettes faisant avancer l’histoire.

D’ailleurs, la partie cirque prenait une bien petite place dans ce spectacle multidisciplinaire. Certes, quelques numéros d’envergure rappelaient le talent indéniable des 7 doigts de la main, mais de manière générale, il s’agissait bien plus d’une expérience sensorielle diversifiée. Le jeu et la musique étant autant présente que le cirque. Ce qui n’était pas nécessairement une mauvaise chose. Plusieurs critiques reprochent au monde circassien de manquer de trame narrative dans leur spectacle et de vouloir en mettre plein la vue avec des numéros d’acrobaties. Cela n’était absolument pas le cas avec Vice et Vertu. Cela donnait un spectacle presqu’immersif et complet sur plusieurs aspects.

D’une durée de 3h00, la représentation aurait pu être raccourcie d’une quarantaine de minutes. Cela aurait probablement réglée les quelques problèmes de narrations et les quelques temps morts. Malgré tout, l’énergie des artistes est restée à son apogée pendant toute la durée du spectacle. Mention spéciale à Vincent Roy, qui incarnait Armand Monroe, et qui devait jouer, chanter et danser dans des talons rouges d’une hauteur vertigineuse! Bravo!

Les musiciens en performance en direct, la voix rauque aux accents blues de Betty Bonifassi ainsi que les reprises de chansons typiques années 40 faisaient de la trame sonore un des meilleurs éléments du spectacle. Celle-ci allait de pair avec chaque situation ; de la musique sur Montréal avec des paroles à propos de nous, pour nous.

Et le vice? Et la vertu? vous demandez-vous peut-être. Le blanc contre le noir, l’église contre la libération sexuelle, le patriarcat contre le matriarcat. Qui a raison et qui a tort? Le spectacle vous laisser juger et vous permet de forger votre propre opinion!

Vous avez encore la chance de voir Vice et Vertu jusqu’au 6 août dans le cadre de la programmation officielle du 375e anniversaire de Montréal et du festival Montréal Complètement Cirque.

 

Galerie photo par Marie-Claude Brault.

 

Cirque
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Quoi voir au Festival du Nouveau Cinéma

Dans quelques jours débutera la 45e édition du Festival du nouveau cinéma à Montréal. Depuis 1971, le FNC a comme mission de célébrer le 7e art en le mettant de l’avant sous toutes ses formes et en servant de tremplin pour certaines œuvres inédites. Avec une programmation de plus de 300 titres internationaux; longs métrages, courts métrages, documentaires, installations multimédias, conférences et autres évènements, présentés dans 11 lieux différents de la métropole, il y aura de quoi être divertie.

Le film de Kim Nguyen, Two Lovers And A Bear, ouvrira le festival le 5 octobre au Théâtre Maisonneuve, sous invitations seulement. Présenté à la Quinzaine des réalisateurs au Festival de Cannes cette année, le nouveau film du réalisateur de Rebelle est grandement attendu. À noter que le film prendra l’affiche deux jours plus tard à Montréal.

En primeur cette année, la SAT (Société des arts technologiques), explorant le futur du cinéma en collaboration avec le FNC depuis 2007, nous présentera FNC eXPLore. Cette nouvelle section entièrement gratuite du festival, nous offre la possibilité de vivre l’expérience de la réalité virtuelle et d’assister à des conférences sur le sujet. À travers une série d’oeuvres innovantes, nous pourrons plonger dans l’imaginaire d’un de ces créateurs du futur et de s’envoler dans un monde initiatique sensoriel.

À mettre à l’agenda dans cette catégorie:

  • Late Shift de Tobias Weber, premier film cinématique interactif au monde.
  • Be Boy, Be Girl de Frederik Duerinck & Marleine van der Werf, une expérience multisensorielle.
Be Boy Be Girl

Be Boy, Be Girl

Dans la catégorie « compétition internationale », courtes et longues histoires ardentes venant des 4 coins du monde et tous en lice pour les Oscars, je vous propose la sélection suivante :

Maudite Poutine

Maudite Poutine

Pour ce qui est des films venant du Québec et du Canada, voici ceux qui sont marqués à mon calendrier :

  • Mean Dreams de Nathan Morlando, v.o.Anglaise
  • Stealing Alice de Marc Séguin, v.o. Française
  • WereWolf de Ashley Mckenzie, v.o. Anglaise
  • Tout simplement de Raphaël Ouellet, v.o. Française, s.t. Anglais
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Mean Dreams

Dans la catégorie des oeuvres « mordantes » de réalisateurs « rebelles », voici la liste de ceux qui ont attiré mon attention :

  • Alipato : The Very Brief Life Of An Ember de Khavn De La Cruz, v.o. phillipino, s.t. Anglais
  • Antiporno de Sion Sono, v.o. Japonaise, s.t. Anglais
  • The End de Guillaume Nicloux, v.o. Française, s.t. Anglais

Ensuite, il faudra voir le documentaire Le peuple interdit d’Alexandre Chartand qui traite du mouvement indépendantiste en Catalogne. Et puis, A quiet Passion, le film biographique de la poète Emily Dickinson réalisé par Terence Davies. Les Colons de Shimon Dotan, film présenté dans plusieurs festivals cette année. Pour en savoir plus sur l’histoire de cette communauté controversée que sont les colons israéliens.

Le Peuple Interdit

Le Peuple Interdit

Dans les « Incontournables ! » à voir, American Honey de la réalisatrice Andrea Arnold mettant en vedette Shia Leboeuf. Pour les cinéphiles endurcis, il y aura le tout récent film de Wim Wenders, Les beaux jours d’Aranjuez, l’adaptation d’une pièce de théâtre. Pour ceux qui auront envie d’une comédie romantique, je propose le film Français-Islandais; L’effet aquatique de Solveig Anspach. Et parce que je suis une amoureuse des images, je suggère d’aller voir The Land of the enlightened de pieter-jan de pue, qui a remporté le prix de la meilleure photo au festival Sundance cette année. ET bien sûr son Making-Of, The Last Omelette, qu’il faudra voir ne serait-ce que pour apprécier d’autant plus le film qui aura pris 7 ans à tourner, et ce dans les conditions extrêmement précaires et dangereuses que sont celles de tourner un film en zone de guerre.

Et pour clôturer notre aventure cinématographique, le festival présentera Maliglutit de Zacharias Kunuk qui fait un retour au FNC après 15 ans. On se rappelle qu’il aura remporté la caméra d’or au Festival de Cannes pour son film Atanarjuat, la légende de l’homme rapide en 2001.

Bon festival à tous!

Cinéma
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Notre Top 5 de la relâche

Qui prend vraiment des vacances pendant la semaine de relâche? Même durant un séjour dans le Sud, je ferais toutes les activités inscrites au programme : de quoi être épuisée à mon retour. Je n’ai jamais vraiment compris les termes « semaine de relâche ». Bien au contraire, pour moi c’est le moment où je peux tout voir et tout faire de ce que la grande métropole a de mieux à offrir. Alors, voici mon Top 5 des sorties culturelles montréalaises à faire en famille durant cette « semaine de relâche » et qui ne plairont pas seulement à vos enfants!

1-Devenir pirate ou archéologue au Musée Pointe-à-Callière

Cette année, le Musée Pointe-à-Callière déborde d’activités pour la semaine de relâche. Ces activités sauront aussi plaire aux grands! Dans le cadre d’une expo-découverte, les enfants pourront entrer dans l’univers des pirates et des corsaires, ceux qui menaient de rudes batailles sur le fleuve Saint-Laurent dans le temps de la Nouvelle-France. Plein de défis à relever et  surtout : arrivez costumés! Le musée se transforme également en site archéologique pour l’occasion. Puisque la thématique de cette année est la Grèce, les enfants pourront découvrir les objets de cette époque et en apprendre davantage sur le métier d’archéologue tout en simulant des fouilles.

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2-Braver le froid à la Tohu

Quand j’ai vu les mots  « trottinette des neiges » et « parcours d’hébertisme » à la Tohu, je suis tout de suite tombée sous le charme. La Tohu a effectivement aménagé son site extérieur afin d’accueillir une tonne d’activités dont des jeux d’observation et d’adresse, ainsi qu’un sentier glacé qui émoustillera le patineur  en vous. Si vous êtes un peu frileux, des ateliers de bricolages, une visite guidée des lieux et une initiation aux arts du cirque vous attendent à l’intérieur. Une tisane hivernale vous sera également servie!

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3-FIFEM aux Cinéma du Parc et Cinéma Beaubien

Comme toutes les raisons sont bonnes pour aller au cinéma, et vous serez peut-être heureux de ne pas avoir les joues rouges et le nez qui coule pendant deux petites heures, les cinémas Beaubien et du Parc vous proposent le Festival International du Film pour Enfants de Montréal (FIFEM). Celui-ci s’offre une 18e édition toute en diversité, regroupant le meilleur du cinéma jeunesse. La mission de ce festival est d’ouvrir les yeux de ses jeunes spectateurs sur des cultures qui leur sont étrangères. De quoi soulever de belles discussions avec votre enfant autour d’un chocolat chaud par la suite!

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4-Camps techno à la SAT

On va se le dire, votre ado ne voudra pas vous suivre à tous instants dans votre marathon d’activités familiales cette semaine. Lui aussi souhaite renouer avec le terme « relâche »! Alors au lieu de le laisser paresser devant sa gamme complète de produits Apple, faites une pierre deux coups, et combinez son amour des technologies et votre besoin qu’il sorte de la maison en l’inscrivant au camp de la Société des arts technologiques!  À travers différents ateliers de création, et aux contacts d’artistes professionnels, il aura l’occasion de se familiariser avec toutes les étapes  de la création de films ou, encore, il pourra découvrir le  DJing/Vling, une forme de production vidéo et audio en temps réel.

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5-Explorer le temps au Planétarium

Asseyez-vous sur les matelas disposés au sol et laissez vos yeux se promener dans le dôme du Planétarium de Montréal. Ici, le temps devient poétique et artistique ! Alexandre Burton et  Jimmy Lakatos ont réalisé Vertiges, un documentaire sur notre rapport au temps depuis les débuts de l’homme. Les effets visuels projetés sur cette grande coquille créeront une expérience sensorielle hors du commun!

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Mentionnons également les ateliers des Dimanches famille du Musée d’art contemporain, les jeux scientifiques du Centre des sciences de Montréal et la Chasse aux trésors dans les collections du Musée des Beaux-arts. Des activités culturelles à Montréal pendant la semaine de la relâche, il y en a pour les fins et les fous, et tout le monde peut y trouver son compte! Bonne relâche!

 

Jeunesse
Photo Boat©Adrian Villagomez

MEG boat, qui es-tu ?

Depuis trois mois déjà, j’apprends à découvrir Montréal. Trois mois qui ont défilé au rythme de trois heures tant le temps se perd dans cette ville aux mille et une couleurs. Trois heures justement, c’est le temps de cette croisière, ce MEG Boat dont on ne cesse de me parler depuis que j’ai mis les pieds au Festival Montréal Electronic Groove.

Au début, c’était un peu vague ; on débarque dans un environnement nouveau après avoir traversé l’Atlantique et l’on est saisi par cet air du Grand Nord au moment même où nos pieds touchent les restants de neige d’un hiver qui prend son temps (et je vous vois venir avec vos « Pis encore t’as pas vécu le grand froid! »).

Tout ça pour dire que trois heures de croisière en pleine nuit, quand les températures sont négatives et les plans d’eau presque tous gelés, très peu pour moi ! Mais à mesure que l’air s’emplit d’odeurs de printemps, j’assiste au réveil de la ville et de ses habitants. J’apprends à connaître le nouveau décalage horaire dont personne ne m’avait parlé, et qui consiste à vivre à l’heure des Habs. Mieux vaut s’y faire si l’on ne veut pas être surpris par une marée rouge victorieuse au détour d’une rue déserte où rouleraient presque les virevoltants.

Montéal, ses habitants et ses multiples facettes me font mieux comprendre le MEG ; et avec l’arrivée de l’été, je me laisse emporter par cet Electronic Groove pour vivre Montréal au rythme du festival.

Je découvre les lieux qui accueilleront les shows le long de ce fameux boulevard Saint-Laurent, de la Sala Rossa où styles grunge et rococo se combinent à merveille, au Belmont et ses murs de briques rouges qui encaissent les beats puissants et répétés. Du Divan Orange avec ses airs familiers qui poussent au laisser aller ; à la SAT et son aspect brut qui coupe court aux artifices pour toucher au cœur. Je continue ma descente, la tête dans les Murales, et atteint le quai King Edward. Bien sûr, je suis déjà prêt à monter à bord de ce MEG Boat et à prendre le large vers 3 heures de musique électronique qui promettent danse et voyage. Mais puisque tout vient à point à qui sait attendre, je mets de côté mes envies de croisière et part en quête d’informations qui m’aideront à patienter jusqu’au samedi 2 août.

Bannière Boat

J’ai commencé par aller voir Mustapha Terki, le directeur du festival : « Ça va être malade ! » qu’il m’a dit. Ça sent bon l’énergie, même si, de ce côté-là, je n’étais pas vraiment inquiet. Je me tourne vers ma gourou et grande chef des communications : Barbara, et profite d’une pause entre The Driver et Benjamin Damage (oui, même au bureau parfois les murs tremblent) pour lui demander son avis sur la question.

De ce que j’ai compris, va falloir sortir le grand jeu pour refaire une beauté au Boat avant sa date avec le public électrique du soir. Passé le stress des préparatifs, on laisse monter la température sans les basses avec une vue romantique alors que le Boat passe du quai vers le pont. Et là, les choses sérieuses commencent. Le public prend la barre les bras levés et le Boat met le cap vers trois heures de magie.

Je profite d’une sortie éducative pour poser la question à Omni, qui jouera la veille avec Danger, Pomo, Das Mortäl et Mr. Nokturn au Belmont, et qui connaît le Boat en tant que festivalier (après tout le Boat c’est aussi et surtout les 750 clubbers qui partent avec lui en mer).

« Le MEG Boat, c’est comme le bateau de croisière de Disney, mais les enfants se font garder et on a jeté Mickey par-dessus bord pour le remplacer par des DJs qui envoient du gros son ».

Magie, fête et folie me paraît un plutôt bon cocktail pour une croisière d’été. Je termine mon enquête avec Vilify, figure de la scène montréalaise et reine des Bass Drive du Belmont où elle partagera la scène avec Rustie et Christine le samedi 26 juillet, et qui a déjà fait tanguer le Boat en 2012.

« A vibe unlike anywhere else in Montreal. A truly magical night of the year »

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« Une vibe comme nul part ailleurs à Montréal. Une des nuits véritablement magiques de l’année. »

Après ça, je me dis que même si en ce moment au MEG on court partout et on empile les cups de café, j’ai quand même vraiment hâte d’être à bord pour une soirée que je ne risque pas d’oublier.

Rendez-vous le 2 août à bord pour se laisser porter par la techno festive des martiniquais MMF & Akta, Acid Arab et leur électro aux sonorités orientales qui ne cesse de faire des ravages, et enfin la techno de Benjamin Damage qui vous fait vivre l’expérience des débuts de Boards of Canada tout en vous faisant danser avec l’efficacité d’un Jeff Mills.

C’est signé Etienne Coignec
MEG Festival // Communication

 

 

Musique
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Un weekend illimité

Montréal foisonne de bons plans culturels! En manque d’inspiration pour vos sorties ce week-end? Voici quelques activités à ajouter à votre calendrier pour une fin de semaine haute en couleur! Du Quartier des spectacles en passant par le Vieux-Montréal, vers le Marché Atwater, vous serez comblés avec ce palmarès de bons plans pour un week-end illimité réussi! 

Vendredi 14 juin

Rendez-vous à la Société des arts technologiques [SAT] pour assister à  CORPS CÉLESTES, l’œuvre immersive de  Marie Chouinard et Luc Courchesne. Profitez pleinement de la performance des danseurs Lucy M. May et Manuel Roque, bien allongés sous le dôme de la Satosphère.

Société des arts technologiques
1201, boulevard Saint-Laurent
Station de métro Saint-Laurent ou bus ligne 55, direction nord
19 h

Puis déplacez-vous vers l’Esplanade de la Place-des-Arts pour le spectacle rock/ blues de Gros Mené.  La qualité des pistes de leur nouvel album Agnus Dei contribuera à faire de votre vendredi une soirée parfaite.

Esplanade de la Place-des-Arts
175, rue Sainte-Catherine Ouest
Station de métro Place-des-Arts
23 h

Gros Méné

Gros Méné

Samedi 15 juin

Débutez la journée en musique en vous rendant à la 6e édition du Festival Folk sur le canal! Ce sera l’occasion d’écouter des artistes de talent tels que  Maxime Lefebvre et le groupe Will Driving West -tout en peaufinant votre bronzage !

Ilot Charlevoix, Marché Atwater
1361, rue Charlevoix
Station de métro Charlevoix ou bus ligne 36
Dès  13 h

Will Driving West

Will Driving West

Puis, poursuivez la journée en beauté en assistant au Nouveau Cabaret, un amalgame créatif de poésie, de musique, de théâtre, de photographie, d’écrits et d’écrans. Présenté pour la première fois au public ce week-end,  ce cabaret éclaté vous en mettra plein la vue !

Centre PHI
407, rue St-Pierre
Bus ligne 61 ou bus ligne 129
20 h

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Dimanche 16 juin

Visitez vos stars favorites au Grévin Montréal et photographiez-vous aux côtés des répliques de cire de plus de 120 personnalités.

Grévin Montréal
705, rue Sainte-Catherine Ouest, suite 5-104
Station de métro McGill ou bus ligne 15
Dès 11 h

Zombie Boy au Musée Grévin

Zombie Boy au Musée Grévin

Terminez votre week-end en grand en assistant au spectacle de Karim Ouellet, donné dans le cadre des FrancoFolies de Montréal. Nommé Révélation Radio-Canada 2012, le jeune chanteur saura vous séduire avec son folk / pop/électro / soul.

Club Soda
1225, boulevard Saint-Laurent
Station de métro Saint-Laurent ou bus ligne 55
19 h

Karim Ouellet

Karim Ouellet

Finalement, pour ceux plus endurcis à la vie nocturne, rendez-vous au Métropolis pour danser sous les rythmes festifs de DJ Fun pour une nuit de folie!

Métropolis
59, rue Sainte-Catherine Est
Station de métro Saint-Laurent ou bus 358 Sainte-Catherine (nuit)
23 h 45

Profitez du même coup du titre de transport  Week-end illimité offert  par la STM.  Pour seulement 12$, vous pourrez aller et venir partout dans la métropole, du vendredi 18h jusqu’au lundi 5h. Prêt pour un week-end rythmé ?

Profitez de votre week-end illimité !

Variétés
Photo : Sébastien Roy

Chaos & Order: pari réussi

Chaos & Order est une création de Rocco Helmchen et de Johannes Kraas, tous deux originaires d’Allemagne, qui ont habilement réussi à s’inspirer de théories mathématiques pour en faire une oeuvre visuelle fort intéressante. N’ayez pas peur, ce film n’a pas une portée pédagogique. Toutefois, il pourrait vous donner envie d’aller approfondir vos connaissances par la suite afin de comprendre ce que vous venez de voir.

Chaos & Order. Photo : Sébastien Roy

Un objectif de la présentation est de chercher à faire découvrir les liens fondamentaux entre la réalité et l’abstraction mathématique. Le duo crée une fusion des univers des sciences et des arts, en apportant une touche d’esthétisme à des concepts mathématiques. Le duo a été découvert par l’équipe du Labodôme lors d’une visite au Fulldome UK de Leicester et ils présentent maintenant leur film en format de projection à 230°, à l’intérieur de la Satosphère.

Chaos & Order. Photo : Sébastien Roy

Le film est structuré en quatre « mouvements », qui mobilisent de grands thèmes, tels que la forme géométrique, la simulation, la théorie du chaos ainsi que les figures fractales. Pour chacun des mouvements, le duo utilise des séquences vidéo tirées du « vrai monde » et du quotidien afin d’introduire ces abstractions mathématiques et de les ancrer dans le concret, ce qu’ils font de manière parfois spectaculaire pour lancer les mouvements. Tout au long de la présentation, il est possible de voir cette tension entre l’ordre et le chaos, qui s’avère un moteur puissant pour donner un fil conducteur aux créations. D’ailleurs, il est intéressant de voir cette image du cube qui revient souvent dans diverses formes, souvent utilisé pour illustrer cette tension.

Chaos & Order. Photo : Sébastien Roy

Le premier mouvement commence en douceur en offrant une simple visualisation d’éléments 3D qui gagne graduellement en vigueur et en grandeur. D’ailleurs, un des moments les plus immersifs et impressionnants de la présentation a lieu lorsqu’on voyage au milieu d’un ensemble de cubes gigantesques, qui semblent se prolonger jusqu’à l’infini.

Chaos & Order. Photo : Sébastien Roy

Le deuxième mouvement offre plusieurs séquences qui figurent parmi mes favorites. Les simulations mises de l’avant sont parfois spectaculaires. Je pense notamment aux dominos qui tombent et aux diverses représentations de dynamiques des fluides. De plus, certains segments, tels que les boids flight tracks (simulation de vols de nuées d’oiseaux) et la simulation de processus thermodynamique, avaient une touche esthétique particulière qui m’a beaucoup plu.

Chaos & Order. Photo : Sébastien Roy

Le troisième mouvement a offert des visualisations impressionnantes qui avaient une certaine grandeur, mais aussi une belle simplicité. Ce mouvement m’est apparu tout d’abord le plus ordonné, jusqu’à ce que les animations viennent justement ajouter cette dimension de chaos que l’on retrouve d’un bout à l’autre de la présentation. Je pense notamment à une séquence de dubstep particulièrement efficace, tant sur le plan musical que visuel.

Chaos & Order. Photo : Sébastien Roy

Pour conclure, le quatrième mouvement démarre en douceur avec plusieurs séquences moins animées, qui donnent l’effet d’une succession de peintures abstraites. On quitte clairement les formes traditionnelles et les représentations communes afin de nous emmener dans des « univers » visuels plutôt dépaysants que j’ai trouvé très intéressants. Ce mouvement bénéficie aussi d’une musique plus efficace qui permet de bien conduire ce crescendo vers une finale mouvementée, intense et très bien réussie.

Chaos & Order est à l’affiche du mardi au vendredi, jusqu’au 8 février.

Arts Médiatiques
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Party du jour de l’An Immersif

Nous vous avons déjà fait notre top 10 des partys de Nouvel An, mais maintenant on vous offre un de ses partys!

Le  party du jour de l’An  à la SAT est désormais une tradition de la scène montréalaise. Venez célébrer l’arrivée de 2013 dans la Satosphère avec des effets visuels époustouflants créés par les artistes Jocool et Liverty. Pour vous faire danser, nul autre que Busy P, Vincent Lemieux, Vosper et Jealous Lovers.

Vous aimeriez assister à cette super soirée?

Alors dites-nous quels sont les artistes faisant partie du label Ed Banger de Busy P ?

Répondez dans les commentaires plus bas.

Le tirage se fera vendredi le 28 décembre 2012.

Musique
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Top 10 des partys du Nouvel An

Nous vous avons préparé notre TOP 10 des festivités du Nouvel An. Elles ne sont pas présentées en ordre de préférence, car nous vous les suggérons toutes!

Party Jour de l’An – Old School de SPASM au Théâtre Plaza

Nous commençons notre TOP 10 des festivités du Nouvel An avec un thème assez particulier, un party Old School. C’est l’équipe du festival SPASM – qui se tenait du 11 au 27 octobre 2012 – qui déclare avoir tellement eu de fun à leur party d’Halloween Old School, qu’ils ont décidé de reprendre le thème pour un party du jour de l’An! Alors pour les nostalgiques des dernières décennies, leurs musiques Old School en mode Beat the Clock sauront vous faire bouger!

Party Old School, Festival SPASM

Réveillon 2013 Viva Rio – Party En Blanc au Cabaret Lion d’Or

Vous avez envie de vous évader et de fêter le Nouvel An comme si vous étiez au pays de la Samba? Le Cabaret du Lion d’Or vous propose son Party en Blanc, Viva Rio ! Le temps d’une soirée, partez pour le Brésil et dansez toute la nuit. Sur scène, plusieurs artistes, un DJ et des danseuses brésiliennes vous transporteront dans la folie de Rio. Et si vous avez un petit creux, un buffet à saveur brésilienne sera servi au courant de la soirée. Le choix idéal pour un réveillon plutôt exotique!

Viva Rio

Big Band Party au Théâtre Rialto 

Le Théâtre Rialto se transforme en cabaret  pour son party du Nouvel An. Un spectacle mariant élégance et folie du temps des Fêtes pour faire revivre l’époque des « Nuits de Montréal » le temps d’une soirée. Comme le titre le laisse présager, il s’agit d’une soirée à la mode « Big band » qui mélangera classiques de Noël, grands succès des Big Band Swing et du Rock N’ Roll des années 50. Venez vivre l’expérience unique du Théâtre Rialto pendant le temps des Fêtes!

Big Band Party

Party du Jour de l’An Immersif à la Société des arts technologiques

Le party électro du jour de l’An de la SAT est désormais un incontournable de la scène montréalaise! Venez célébrer l’arrivée de 2013 dans l’ambiance unique de la Satosphère créée par les artistes visuels Jocool et Liberty.  Dansez toute la soirée avec les DJ Busy P, Vincent Lemieux, Vosper et Jealous Lover.

Party du jour de l’An Immersif

NYE 2013 – Shaharah au Piano Rouge

Pour un Nouvel An dans une ambiance lounge et plus intime, le Piano Rouge est l’endroit où aller. La soirée débute avec la séduisante et électrisante Shaharah, qui vous en mettra plein la vue avec son talent de compositrice-interprète. Par la suite, Godfather Dee prendra le contrôle de la soirée pour vous faire danser autant sur du RnB, du reggae, du hip-hop et du house. Et question de fêter le Nouvel An comme il se doit, les bulles sont offertes aux 12 coups de minuit!

NYE 2013

Jour de l’An Balkan au Divan Orange 

De son côté, le Divan Orange vous offre un party Balkan pour finir l’année. Les Balkan Beat Montréalais vous propose le meilleur de la musique gypsy et leurs plus lourdes basses pour vous faire danser jusqu’aux petites heures. La chanteuse Briga sera la première à mettre le feu à la place et sera suivie des Dj Touski et DJ Ira. Un mousseux sera servi pour compléter cette authentique soirée balkan, que vous aurez peut-être de la difficulté à vous rappeler!

Jour de l’An Balkan

Timber! à la TOHU

Pour ceux qui voudrait commencer leur réveillon du Nouvel An de bonne heure, ou tout simplement pour en faire profiter les enfants et fêter en famille, le spectacle Timber! donne une représentation en après-midi le 31 décembre. Le cirque Alphonse a installé son camp de bûcheron dans la TOHU et c’est dans une ambiance de chalet et de musique traditionnelle que le cirque familial itinérant célèbre nos racines québécoises, dans une version plus contemporaine. Ne manquez pas ce spectacle idéal pour le temps des Fêtes!

Timber!

Le Cirque de Boudoir présente Carnavalesque 2013 au Bain Mathieu 

Pour le Nouvel An, Le Cirque de Boudoir vous invite à une soirée toute en folie sur le thème du Mardi Gras de la Nouvelle-Orléans. Carnavalesque 2013 est l’endroit où fêter si vous êtes amateurs de ces légendaires festivités américaines. En plus, la soirée est open bar jusqu’à 3 h du matin. Sortez donc vos colliers de fausses perles multicolores et dansez sur la musique électro swing et techno de différents DJs. De nombreuses surprises vous y attendent…

 

Carnavalesque 2013

Grande fête du jour de l’An dans le Vieux! 

Un autre incontournable, la Grande fête du jour de l’An du Vieux-Port! Chaque année l’évènement gratuit attire plus de 20 000 personnes pour le grand décompte. Cette année, le groupe Raffy assurera le divertissement jusqu’au décompte à minuit, auquel suivra les impressionnants feux TELUS. Puis, vous pourrez danser en plein air jusqu’aux petites heures du matin!

Vieux Port

« Clear » – Party du jour de l’An à la Scena du Vieux-Port 

Voici une alternative pour la Grande Fête du jour de l’An du Vieux : le party « Clear » a aussi lieu dans le Vieux-Port, mais vous permet de fêter à l’intérieur. « Clear » c’est l’union de L’Assommoir, Unik Productions, Noctambules et Les Maurices. Les immenses fenêtres de La Scena vous permettront d’admirer les feux TELUS et la vue splendide sur le fleuve St-Laurent. La soirée sera animée par divers DJs et VJs et sera open bar jusqu’à 3 h du matin.

Clear

Finalement, peu importe où vous fêterez la nouvelle Année, l’important est que vous vous amusiez avec ceux que vous aimez.

Bonne Année de toute l’équipe de La Vitrine!