Tous les articles

Pierre Kwenders

valaire733

On fait le Oobopopop!

Le 1er mars dernier, dans le cadre de Montréal en Lumière, c’était soir de première montréalaise pour le groupe Valaire au Club Soda qui s’est rapidement changé en piste de danse tropicale!

Le chanteur Kahli Abdu a d’abord réchauffé la salle en première partie et a donné le ton à une soirée qui s’annonçait complètement groovy.

Si Valaire, ou Misteur Valaire jusqu’à tout récemment, a perdu la moitié de son nom, il n’a absolument rien perdu de son énergie sur scène. Enchaînant les pièces de son dernier album aux accents tropicaux Oobopopop, les garçons originaires de Sherbrooke ont fait danser la foule de la première à la dernière note grâce à leur électro soul pleine de cuivres. Le groupe a également repris quelques succès de son album Golden Bombay paru en 2010, au grand plaisir des spectateurs qui entonnaient les paroles. La température a monté d’un cran lorsque les collaborateurs de l’album Alan Prater et Pierre Kwenders sont montés sur scène pour se joindre au spectacle, maintenant devenu party.

album_oobo_500

Et visuellement ? Des panneaux lumineux diffusant des messages, des vestes exotiques, des combinaisons d’aviateurs et… des surprises. De quel genre ? Vous savez ces grands bonshommes soufflés qui bougent dans tous les sens et qui sont souvent mis pour attirer l’attention près des centres commerciaux ? De ce genre-là. Qui se déploient soudainement pendant une chanson. Un beau clin d’œil kitsch qui soulève une foule. Ou encore, après une pause de quelques minutes, les garçons sont revenus sur scène avec des marionnettes géantes à leur effigie qui ont parcouru la salle de main en main.

Pendant cette soirée, on a dansé, on a chanté, on a sauté et on a eu chaud. C’est ça Valaire!

Ils sont présentement en tournée. Ils seront de passage le 1er avril à La Chasse-Galerie.

Musique
IMG_6222733

Galerie photo : ADISQ 2015 Le premier gala

Le 27 octobre avait lieu Le premier Gala (auparavant l’Autre gala) du l’ADISQ 2015 au Métropolis et diffusé live à MusiquePlus et MusiMax. Le Gala fut animé par Olivier Robillard Laveaux avec des prestations d’Alex Nevsky, Salomé Leclerc, Eman X Vlooper, Tire le coyote, Jacques Kuba Séguin, The Seasons, Patrice Michaud et Yoan. Pour connaître les gagnants de la soirée vous pouvez les voir ici. Le gala de l’ADISQ 2015 diffusé à Radio-Canada aura lieu le 8 novembre prochain et vous pouvez encore voter pour la chanson de l’année ici. Crédit photo : Renaud Vinet Houle

Musique
SIGNATUREWEB

Illuminer vos Nuits d’Afrique avec Bïa

Bïa tisse des ponts entre les cultures qui l’habitent, incluant celles de son Brésil natal, de la France et du Québec, où elle est maintenant établie. Que ce soit avec sa voix envoûtante et ses rythmes chauds, ou par la publication d’un roman… Elle porte souvent les textes de grands auteurs dans ses différentes langues : Félix Leclerc en portugais, Chico Buarque en français, Georges Brassens en espagnol, etc. Elle a aussi l’occasion de chanter en duo dans cet esprit de partage (Yves Duteil, Georges Moustaki, Gianmaria Testa…) et de mettre sa plume multiculturelle au service d’autres voix, notamment celles d’Henri Salvador et d’Yves Desrosiers.

En tout ce qu’elle touche, Bïa sait créer de la beauté qui fait rêver, réfléchir et sourire. Elle est cette année fière porte-parole de la 28e édition du festival International Nuits d’Afrique et, dans cet esprit, elle nous livrera durant trois mercredis, à partir d’aujourd’hui, le blogue de Bïa, qui portera les couleurs des Nuits d’Afrique.

Bia_PHOTO

__________________

Chaud, très chaud: ainsi s’annonce juillet avec l’invasion de notre paysage sonore et visuel par une pléiade d’étoiles tropicales!

Le Festival International Nuits d’Afrique nous revient cette année – sa 28e – plus fort que jamais: du 8 au 20 juillet, 100 concerts et activités trippantes et ludiques, 600 artistes de 35 pays proposant une gamme de performances allant des plus profondes racines africaines aux plus modernes alchimies urbaines.

Qu’ils nous arrivent directement de Mama Africa ou de ses enfants métis – Brésil, Cuba, Haïti – les artistes qui illumineront nos Nuits d’Afrique sauront rassasier nos désirs de danse, de transe, de recueillement, de découverte ou de fête urbaine, de nuits blanches ou de journées de ballade en famille au milieu d’une explosion de couleurs, de saveurs et de musiques.

Pour mieux nous orienter dans la dégustation de ces multiples propositions, Nuits d’Afrique nous propose des séries regroupant des styles particuliers :

Série Révélations : Chez nous pour la première fois, Banda Kakana débarque du Mozambique avec son album aux irrésistibles mélanges d’Afro, Rock, Jazz et folklore portugais, Serenata, un véritable coup de cœur de notre programmation; l’Ethiopie nous régale avec Debo Band, un ensemble festif et inclassable où l’énergie de la fanfare s’inspire de traditions éthiopiennes pour mieux nous emporter dans leur envolée; mon coup de cœur personnel : Ernesto Dabo, de Guinée Bissau, avec ses rythmes chaloupés et un grain dans la voix qui vient toucher la corde sensible de ceux qui s’ennuient de Cesária… et des beaux accents du créole portugais.

Série Grands Évènements : les noms consacrés, incontournables, les Papes, quoi! Tiken Jah Fakoly, parrain du Festival, bien sûr, mais aussi Los Van Van qui valent le poids d’un voyage vers leur Cuba natal! 45 ans de route, les « Rolling Stones de la salsa » sont un must! D’Algérie, en escale chez nous en plein milieu d’une grande tournée européenne, se pose Cheikh Sidi Bémol, poète kabyle et explorateur culturel à l’âme sensible dont vient de paraître le 9e album, Âfya.

Les Soirées World 2.0 sont taillées pour les amateurs de condiments osés, avec les remix tropicaux de Uproot Andy & DJ Masala à la Sala Rossa, le débit ahurissant et les textes engagés du guadeloupéen Admiral T au National ou encore la révélation Radio-Canada, Pierre Kwenders, prince congolais de la techno qui avec DJ Massala fera trembler les murs de la Sala Rossa!

Ciselées délicatement pour les oreilles mélomanes, les soirées de la Série Prestige auront lieu au Gesù et mettent en vedette la fée éthiopienne Meklit ( prononcer Mouklit! :)), auteur-compositeur inteprète à la grâce et la douceur swinguée d’une India Arie, ainsi que deux virtuoses de la kora, la harpe africaine: un corécital réunit en effet en une même soirée Mamadou Diabaté, malien, gagnant d’un Grammy, et Zal Sissokho, sénégalais et dont la carrière internationale prend un essor formidable à l’heure actuelle.

Et tout ça sans parler des activités se déroulant à l’Agor’Afrique! Eh oui, un lieu unique de rencontres avec les artistes où l’on peut flâner, apprendre, écouter, échanger, participer et, au Marché Tombouctou, marchander pour repartir avec un bijou en cauris ou une sculpture magnifique…

Bref, entre soleil et étoiles, l’Afrique vient épicer nos jours et nos nuits, éveiller nos sens et colorer notre quartier des spectacles!

Visitez le site du Festival pour savoir tout tout tout et pour profiter des super passeports et autres prix réduits.

Moi, je vous y retrouverai dès l’ouverture le 8 juillet avec Banda Kakana au Club Balatou, et je publierai les « billets de Bïa » sur la page Facebook des Nuits d’Afrique pour des impressions sur le vif!

Kwaheri! (au revoir en swahili)

C’est signé Bïa
Envoyé en l’air

Musique