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Nuit blanche

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Galerie photo : Zoofest polaire à La Vitrine présenté par Kanuk

Dans le cadre de la Nuit blanche à Montréal, La Vitrine, en collaboration avec Zoofest et Kanuk, présentait son événement dans le hall du 2-22. Les humoristes chouchous de Zoofest étaient présents pour animer toute la soirée et faire danser la foule. De 20 h à 3 h du matin, Eddy King, Neev, Jérémie Larouche, Gabriel d’Almeida Fretas, Julien Lacroix, Antoine Goulet et Anas Hassouna se sont relayés l’animation. La zone bar présenté par Romeo’s gin présentait un cocktail unique avec les boissons Rise Kombucha. Une belle soirée humoristique et musicale immersive toute en découvertes.

Photo par Renaud Vinet-Houle

Variétés
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Les Rendez-vous du cinéma québécois du New Wave montréalais à l’amour copenhaguois

Dans mon dernier article, je parlais de la belle programmation des Rendez-vous du cinéma québécois (RVCQ). Maintenant que le festival est bien entamé, je me suis précipitée en salle juste pour vous (oui oui), pour aller voir mes petits favoris. J’ai dû faire le choix difficile de trois films et qui, selon moi, représente bien l’originalité et le talent de notre cinéma!

Montréal New Wave d’Érik Cimon

Après MTL Punk (2011), Érik Cimon explore la scène musicale montréalaise dans la vague New Wave des années 80. Entre American Apparel, X factor, Men without Hats, les Boys du Sévère, on découvre une culture underground sans pareil. Un documentaire de cette durée peut parfois faire perdre l’intérêt du spectateur, mais, croyez-moi, il n’y a pas d’ennui possible! Si vous aimez l’art sous toutes ses formes, la culture underground et l’excentricité, Montréal New Wave aborde tout cela à la fois. Impossible ne pas avoir envie d’écouter du B 52’s ou bien Rational Youth en sortant de la projection. Un documentaire qui montre le rôle important de Montréal comme précurseur d’une vague New Wave qui a touché la scène musicale internationale.

Le cœur de Madame Sabali de Ryan McKenna

Le réalisateur franco-manitobain Ryan McKenna en est à son deuxième long-métrage avec Le cœur de Madame Sabali. Il s’agit d’un film empreint de beauté, d’humour et doté d’une esthétique incroyablement envoûtante. Quelque part entre Lynch et Anderson, le film met en scène Marie Brassard dans le rôle de Jeannette, et quelle femme! À la gare de trains où elle travaille, Jeannette est assise derrière le guichet avec les femmes enceintes. Ryan McKenna a eu cette idée après avoir lui-même travaillé dans une gare où les femmes enceintes se retrouvent à travailler au guichet, car leurs états de santé ne leurs permettaient pas de travailler sur les trains. Dans le film, Jeannette n’est pas enceinte, mais elle a un problème de cœur. Le jour où Madame Sabali est assassinée, Jeannette a un nouveau cœur et une toute nouvelle vie s’ouvre à elle. Le film a été grandement inspiré par le groupe malien Amadou & Mariam que le réalisateur a vu à Montréal en 2013. Il leur a proposé le scénario et ils ont accepté de participer au tournage. Le titre du film est aussi inspiré de cette excellente chanson :

Cris sur le Bayou de Danic Champoux

Après ses documentaires Mom et moi (2012) et Autoportrait sans moi (2013), le réalisateur Danic Champoux continue son exploration du monde documentaire. Toujours un peu hybride, le ton du film Cris sur le bayou est très familier, mais aussi tellement chaleureux. Le film pose un regard sur la francophonie de la Nouvelle Orléans, terre natale de Zachary Richard (eh oui!). Je ne veux pas crier au chef d’œuvre, mais on a ici une œuvre qui ne manque pas de rappeler le mythique film Pour la suite du monde (1963) de Pierre Perrault. La signature visuelle est douce avec un éclairage naturel dans des teintes de bleus et de gris, sans pour autant manquer de couleurs! La trame sonore est folklorique et nous amène directement en Acadie, auprès de ces Cadiens (prononcé «Cadjin»). C’est un documentaire d’une grande richesse culturelle et je crois que c’est un magnifique héritage que le film nous laisse.

Les festivités des RVCQ continuent dans le Quartier Latin jusqu’au samedi 27 février, date de  la Nuit Blanche qui gardera la ville entière réveillée jusqu’aux petites heures du matin. Venez faire un tour en soirée au Bistro SAQ, boire une bière ou une coupe de vin et assister aux spectacles qui, franchement, sont surprenants et gratuits!

Cinéma
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Zoofest Polaire à La Vitrine présenté par Kanuk

Le 27 février prochain aura lieu, pour la 13e année consécutive, la Nuit blanche à Montréal, l’événement hivernal à ne pas manquer! La Vitrine y participe encore une fois, mais cette année avec un tout nouveau concept. Le temps d’une nuit, nous vous invitons à vivre une expérience humoristique et musicale immersive grâce à la collaboration avec le Festival Zoofest. Leurs humoristes chouchous viendront se prêter au jeu de DJs silencieux dans le hall du 2-22 de 20h à 3h.

Un Dj silencieux, qu’est-ce que c’est? C’est bien simple, ça commence avec des DJs et ça se finit dans des casques d’écoutes, le tout livré pour vous par des animateurs de feu.

Venez découvrir les talents de DJ d’une poignée d’humoristes de Zoofest dont Eddy King, Neev, Jérémie Larouche, Gabriel d’Almeida Fretas, Julien Lacroix et Anas Hassouna qui nous offrirons chacun une heure complète d’animation.

Vous pourrez venir profiter de l’Espace Au chaud avec Kanuk qui sera disponible toute la nuit dans notre hall. En plus, de vous détendre et vous réchauffer, vous courez la chance de gagner un manteau de votre choix d’une valeur de 1 200 $!

Nous aurons également la zone détente & bar présentée par Romeo’s gin où vous aurez la chance de découvrir ce tout nouveau spiritueux québécois.

Pour une expérience complète de découvertes, Rise Kombucha sera utilisé afin de  créer des cocktails uniques.

Plusieurs raisons pour ne pas manquez ZOOFEST POLAIRE À LA VITRINE.

Musique
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Montréal en lumière en 4 temps

Pour sa 17e édition, le festival Montréal en lumière présenté du 18 février au 5 mars promet une belle diversité d’activités. De plus, cette année, c’est la ville chinoise de Shenzhen qui est à l’honneur et teinte la programmation. Le festival propose des activités pour tous les goûts et tous les âges afin de mettre en avant-plan la richesse culturelle montréalaise. Montréal en lumière c’est l’un des plus grands festivals d’hiver au monde. Un bon moyen d’oublier, pour un instant, les aléas de Dame Nature.

L’art et le spectacle
Les arts de la scène font partie intégrante du festival. Nous aurons droit, entre autres, à des prestations musicales, des pièces théâtrales uniques et des expositions extravagantes. Ce sera également une occasion de découvrir la musique classique, les arts du cirque, la danse et même l’improvisation.

L’auteure-compositrice-interprète française Zaz offrira une prestation le 23 février à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts et présentera quelques morceaux de son dernier opus Paris. Sa voix grave et rauque vous donnera envie d’aller déambuler le long de la Seine. Toujours dans la lignée musicale folk, Peter Henry Phillips, qui a jadis collaboré avec DJ Champion et Jorane, vous transportera le 25 février prochain au Club Soda dans son univers réconfortant. Sinon, allez vous réchauffer sous la musique électro-pop de Foxtrott le 26 février également au Club Soda.

L’exposition Spazuk propose des œuvres uniques concoctées à partir de la suie. Un résultat impressionnant et inusité. L’exposition est présentée tous les jours durant le festival à la Maison du Festival. Il y a également une bande dessinée théâtrale s’intitulant Louis Riel : A comic-strip stage play, basée sur l’oeuvre de Chester Brown, acclamé par la critique, qui sera présentée du 25 au 27 février au Théâtre La Chapelle.

Les foodies
Une autre belle façon de profiter du festival est de s’initier à la gastronomie. Plusieurs restaurants mettront notamment l’emphase sur la cuisine asiatique en l’honneur de Shenzhen. L’idée derrière cette initiative est de créer des jumelages et de proposer des mets suite à la rencontre des chefs de Shenzhen et de Montréal.

Vous pourrez déguster de la raclette à volonté au Bistro Beaver Hall ou bien manger un repas gastronomique où la truffe sera à l’honneur à la Brasserie T! Pour les amateurs d’huîtres, vous pourrez prendre part, tous les vendredis du festival, aux 5 à huitres à la Place des Festivals et déguster un vin parfaitement harmonisé. Durant la semaine de relâche, plusieurs établissements participeront à l’initiative Paie ton âge qui permet de faire découvrir des mets aux enfants et aux adolescents de 16 ans et moins dont leur repas s’élève au prix de leur âge !

Crédit photo : Renaud Vinet-Houle

Crédit photo : Renaud Vinet-Houle

Se divertir gratuitement
Cette année encore, vous pourrez profiter d’un tour dans la Grande Roue ou dans la glissade à la Place des Festivals qui seront toutes les deux illuminées. Sur place, vous pourrez en profiter pour prendre un verre ou casser la croûte au bar à grilled cheese. Vous aurez également l’occasion de visiter la station interactive Artlux qui permet aux participants de créer des œuvres numériques projetés en direct. Pour les curieux, plusieurs artistes s’exposent, dans leurs disciplines respectives dans le cadre de L’art érotique s’expose à l’ARTVstudio.

Une nuit sans fin
Pour une 13e année consécutive se tiendra la Nuit Blanche, qui propose aux adeptes de la vie nocturne des activités jusqu’aux petites heures du matin dans trois quartiers de Montréal. La Nuit Blanche se tiendra le samedi 27 février prochain. Un rendez-vous qui a su faire des adeptes depuis quelques années. Étant organisé en collaboration avec la STM, vous aurez l’occasion de profiter du réseau de transport ouvert toute la nuit. Plus de 200 activités, pour la plupart gratuites, vous sont proposées.

Le Elvis Gratton Picture Show est très attendu. Il s’agit d’un montage du premier film d’Elvis Gratton sous la musique rythmée de Misteur Valaire qui sera en prestation live. Cette expérience se veut très interactive et souhaite permettre aux spectateurs de pouvoir souffler quelques répliques mythiques du film !

À l’occasion de la Nuit Blanche, neuf bars du Quartier Latin seront exceptionnellement ouverts jusqu’à 6 heures du matin. Il s’agit du Pub Quartier latin, le Bistro à Jojo, le Saint-Bock Brasserie artisanale, le Saint-Houblon, le bar En cachette, le Cinko, le Café Hookah Lounge, le Patrick’s Pub Irlandais et L’Île noire.

Vous pourrez aussi aller essayer des jeux de société au Centre Pierre-Charbonneau dans le cadre du festival Montréal Joue. Si vous avez aimé l’émission de télévision Série Noire, vous pourrez aller rencontrer les comédiens de la série et fêter avec eux au party thématique qui se tiendra à la Cinémathèque québécoise dans le cadre des Rendez-vous du cinéma québécois.

L’exposition de l’artiste islandais Ragnar Kjartansson au Musée d’art contemporain vaut vraiment le détour. On y présente, entre autres, une œuvre musicale vidéographique The Visitors où l’on retrouve des musiciens qui jouent en simultané sur des écrans géants. Le tout donne un résultat spectaculaire, romantique et mélancolique à la fois. Vous aurez de la difficulté à ne pas vous y poser pendant des heures.

Enfin, à l’occasion des Rencontres internationales du documentaire de Montréal, vous pourrez assister à un YouTube Battle pour laquelle s’affronteront 16 équipes. Toujours en humour, un Zoofest polaire sera également présenté à La Vitrine où vous pourrez voir des humoristiques se prêter au jeu de DJ silencieux.

Pour connaître tous les détails de la programmation de Montréal en lumière, rendez-vous sur le site : www.montrealenlumiere.com.

Notre photographe, Renaud Vinet-Houle, a également assisté au spectacle de The Seasons samedi le 20 février. Il a également pris la photo d’en-tête.

Variétés
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Et c’est parti pour les RVCQ

Jeudi soir avait lieu la Soirée d’ouverture des Rendez-vous du cinéma québécois, débutant avec la première de Boris sans Béatrice au Cinéma Impérial. Après la représentation avait lieu une soirée à la Cinémathèque Québécoise animée par la musique de Eman & Vlooper, un duo hip-hop particulièrement punché originaire de la capitale et les DJ set de Poirier, Robert Nelson et Maybe Watson d’Alaclair Ensemble.

Comme nous l’avait dit Monsieur Dugas « la programmation veut dresser un panorama d’une année de cinéma avec les films qui sont incontournables, ceux dont on a parlé et ceux dont on a un peu moins parlé aussi. » Vous pourrez donc y voir les gros films de l’année 2015 tels que Paul à Québec, Le Mirage et Guibord s’en va-t-en guerre, mais aussi de plus petites productions, des documentaires et des programmes de courts-métrages.

Ne manquez pas la chance de voir d’excellents films en salle comme Scratch, Turbo Kid, Early Winter et Les Êtres Chers. Plusieurs documentaires retiennent également notre attention : Elle pis son char, Bienvenue à F.L. Montréal New Wave et I’m Gone : A film about Amy.

Finalement, pour les fans de Série Noire, le festival a organisé, pour la Nuit Blanche, une soirée complète sous le thème de la série. Animée par Sébastien Diaz et en présence des comédiens,  il y aura des quiz, des DJs set et des invités surprises.

Notre photographe Renaud Vinet-Houle est allé faire un tour à la soirée d’ouverture.

 

Cinéma
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Tracé d’une Nuit blanche

Quand je me suis proposée pour couvrir la Nuit blanche, j’ai par la suite légèrement douté de mon choix. J’ai eu peur de n’avoir autre chose à décrire que le derrière de tête de mes co-festivaliers en ligne. Certes, les longues files et les grosses foules font depuis longtemps partie de cet évènement annuel, mais depuis l’ajout d’une grande roue et de l’allongement de la glissade, c’était rendu à la limite du supportable. Mais surprise, cette année tout coulait de source, et l’ambiance était géniale. Retour sur une soirée à profiter de ce que Montréal fait de meilleur, c’est-à-dire offrir des évènements culturels éclatés et éclectiques.

21h45 : Après avoir finalement réussi à réunir tout mon beau monde (quand vais-je apprendre à ne pas faire la Nuit blanche en grand groupe ?!), on démarre notre parcours par un arrêt à La Vitrine. En tant que point central de l’évènement, c’est l’idéal pour planifier notre visite. On se met dans l’ambiance avec l’excellent DJ du collectif Speakeasy qui manie ses vinyles au-dessus de la foule. Le conteur Ronald Poiré fait le récit d’anecdotes de l’époque du Red Light pendant qu’un cadavre exquis rédigé par les noctambules se dessine sur écran géant. On fouine dans le programme, avant de se dire « au diable » et de décider de suivre notre instinct. Le programme prend le bord dans la sacoche et on prend le bord de la sortie.

Hall du 2-22. Photo : Karine St-Germain Blais

Hall du 2-22. Photo : Karine St-Germain Blais

22h03 : Premier arrêt : pas très loin. On traverse la rue pour admirer les danseuses burlesques de UnionStyles Dance Group sur les passerelles de l’édifice 2-22. Après avoir entendu des touristes s’exclamer sur le spectacle inhabituel dans la façade extérieure de l’édifice, on se dirige vers la Société des arts technologiques (SAT).

22h09 : Pas de file, on entre directement. On s’arrête le temps d’un verre dans l’installation hypnotisante de Manuel Chantre projetée sur une série de panneaux. La diversité de l’offre de la soirée titillant la fébrilité de mes coéquipiers, nous nous rendons à l’étage de la Satosphère.

22h14 : Le DJ Madeskimo est excellent, mais  les spectateurs ne prennent pas le temps de rester pour danser, c’est le dommage collatéral du butinage d’une activité à une autre; les gens font de brefs passages à différentes activités et afin de faire le plus d’activités possible. Un petit tour dans la yourte, un arrêt au Labo culinaire où l’on déguste un excellent sandwich au flanc de porc, puis déjà, on repart.

Satosphère. Photo: Karine St-Germain Blais

Satosphère. Photo: Karine St-Germain Blais

22h38 : On se félicite d’être arrivé tôt, car devant la porte de la SAT, une file tantôt inexistante s’est matérialisée de nulle part. En riant dans notre barbe, on traverse la rue vers le Monument-National. Un concert du très énergique Antoine Gratton nous donne envie de danser; on reste un petit moment. Je laisse bientôt mes comparses pour monter à l’étage rencontrer le créateur du jeu documentaire Fort McMoney. Un petit café gratuit en main, j’écoute David Dufresne présenter le processus et nous démontrer une partie en direct. Si vous ne connaissez pas déjà ce jeu à la SimCity sur le thème de l’industrie pétrolière à Fort McMurray, je vous intime d’aller y jouer à l’instant !

23h13 : Je ne veux surtout pas manquer le concert de We Are Wolves à la soirée de clôture des Rendez-vous du cinéma québécois, et j’oriente tout mon beau monde vers la Cinémathèque québécoise. En chemin, on se retrouve au beau milieu de la mascarade interactive de Projet Coro devant l’UQAM. On profite un peu de l’ambiance surréelle peuplée de masques vénitiens en D.E.L. et de Pierrots larmoyants avant de s’engouffrer à la Cinémathèque dans une marée humaine gigotant au rythme de l’excellent groupe montréalais. L’ambiance est électrique, je souris de toutes mes dents.

Montréal Créative par MASSIVart. Photo : Karine St-Germain Blais

Montréal Créative par MASSIVart. Photo : Karine St-Germain Blais

01h39 : On rebrousse chemin vers la Place des Arts. Arrêt à l’exposition Montréal Créative par l’agence MASSIVart  à l’ARTVstudio : un pédalier à images, un photomaton, une immense balançoire, des œuvres au mur. On en profite !

2h10 : On sort sur le très joli site principal de Montréal en lumière. Montréal, tu es belle sous ton voile de neige paresseuse. Je décide alors d’arrêter mon chemin ici, car ma soirée ne pourrait mieux finir.

 

La Nuit blanche avait quelque chose de magique, ce soir-là. La programmation est chaque année plus foisonnante et audacieuse, et chacun peut y trouver son compte un peu partout dans la ville. L’année prochaine, c’est décidé, je vais explorer des lieux de culture plus décentrés.

La Nuit blanche clôt chaque année Montréal en lumière. La prochaine édition du festival aura lieu du 19 février au 1er mars 2015.

 

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