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Cinémathèque québécoise

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Dévoilement de la programmation : Festival Fantasia

La semaine dernière avait lieu le lancement de la programmation de la 21e édition du Festival international de films Fantasia. Cette année, c’est plus de 150 longs-métrages et 300 courts-métrages qui sont projetés entre le 13 juillet et le 2 août. Comme d’habitude, il y en aura pour tous les goûts et les genres.

Pour ceux qui ne connaissent pas ce festival de films, Fantasia est le rendez-vous annuel des amateurs de films de genre : action, horreur, thriller, fantastique, science-fiction et bien plus. Le festival fait aussi la part belle au cinéma asiatique cette année avec notamment des films du Japon, de la Chine, de la Corée du Sud, mais aussi de la Thaïlande et du Cambodge. On peut aussi y retrouver des films provenant d’autres coins du globe comme la Hongrie, la Colombie et l’Ouganda. C’est l’occasion idéale pour voir un cinéma différent! La majorité des projections se font dans cinq emplacements près de l’université Concordia ainsi qu’à la Cinémathèque québécoise et au Musée McCord.

Ce qui rend ce festival si particulier, c’est clairement l’ambiance lors des projections. En effet, le public réagit avec énergie : rire, cris, blagues, etc. Cependant, n’y voyez pas là un manque de respect aux films, c’est au contraire une façon de montrer que les films touchent le public. En fait, une salle silencieuse à Fantasia est presqu’un mauvais signe… Et, en plus, ça donne l’impression d’être dans son salon avec ses amis!

Et maintenant, la question qui tue : quels films aller voir? Vous avez certes l’embarras du choix, mais voici quelques titres recommandés par l’équipe du festival : En ouverture, The Villainess de Jung Byung-gil pour les fans de films d’action survoltés. Jojo’s Bizarre Adventure: Diamond Is Unbreakable du célèbre Takashi Miike pour les amateurs de mangas. Le cinéma québécois est aussi à l’honneur avec des nouveautés comme Le problème d’infiltration de Robert Morin ou des classiques comme une version restaurée de Karmina de Gabriel Pelletier qui est en projection gratuite, en plus! Pour les fans de courts-métrages, les Fantastiques week-ends du cinéma québécois auront lieux, pour la première année, toutes les fins de semaine du festival. Et pour ceux qui aimeraient y aller en famille, le festival a prévu une série de projections pour les enfants : Mon premier Fantasia. Finalement, le festival sera clôturé par le drame historique A Taxi Driver de Jang Hoon qui relate les évènements tragiques entourant la loi martiale du dictateur Chun Doo-hwan qui a marqué le début des années 1980 en Corée du Sud.

Tout ceci n’est qu’un bref aperçu de la programmation que je vous invite à aller parcourir dès maintenant ici. Certaines projections voient leurs billets s’envoler très rapidement! Dépêchez-vous à acheter vos billets!

Cinéma
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BGL de fantaisie par Benjamin Hogue

BGL ça commence par trois jeunes artistes qui se rencontrent à l’université Laval en 1996. Le genre de rencontre qui change une vie… ou plutôt qui sera responsable de la tracer, cette vie, du moins pour les prochaines décennies!

Le B c’est pour Jasmin Bilodeau, le G pour Sébastien Giguère, et le L pour Nicolas Laverdière…un trio de poètes bricoleurs aux coeurs immuablement jeunes, qui, depuis 20 ans maintenant, continu de manœuvrer leur art sans jamais perdre le vent dans les voiles, bien au contraire!

Avec leur imaginaire fertile et loufoque, le collectif de joyeux lurons n’a pas cessé de nous subjuguer que ce soit leurs cabines téléphoniques en bois intitulés Rejoindre quelqu’un installées dans le décor champêtre de St-Jean Port-Joli en 1999, ou leur fameuse installation au MAC  À l’abri des arbres  au message environnemental frappant, ou encore leur carrousel de paniers d’épiceries installé à Sudbury…BGL émerveille, et saisit aussi. S’ils n’éveillent pas la magie ou l’enfant en nous, ils incitent à une réflexion sociale ou humanitaire.

En 2015, Benjamin Hogue, producteur et réalisateur de documentaires (Lemoyne, Le chômeur de la mort, Godin) se trouve à passer la nuit dans l’atelier de BGL. Il observe cet espace reflétant l’esprit burlesque du trio d’artistes et devient rapidement fasciné par leur génie et leur excentricité. L’envie de les épier se fait sentir et il parvient à les convaincre de, non seulement lui laisser une petite place dans leur bulle, mais de tourner les projecteurs vers eux pour la première fois, ce qui semble être un exploit en soi. Les trois partagent la même nature discrète et peut-être même un peu sauvage, du moins face à la célébrité.

On se sent donc privilégié d’entrer dans leur univers et de découvrir leur processus de création bien unique, surtout que le « timing » était parfait : Hogue a démarré la production de son film au moment où le groupe se voyait offrir les trois plus gros projets de leur carrière (Canadassimo pour la Biennale de Venise, le Pool Lane pour le centre sportif Pan-Am de Toronto, et La vélocité des lieux pour le carrefour Henri-Bourrassa-Pie IX à Montréal).

Le réalisateur a rempli son mandat d’être invisible pour enrichir son film de moments extrêmement intéressants, comme de les voir réfléchir sur les aspects techniques des installations ou alors de les retrouver délirants en fin de soirée au moment où les yeux chauffent d’épuisement, mais que les coups de pinceau persistent au rythme des divagations qui se disent, ou se chantent.

On aime découvrir la naissance du trio d’art contemporain par l’entremise d’archives insérées au fabuleux montage du film, et ensuite comprendre le fil conducteur entre chacune de leurs œuvres : cette préoccupation pour ce qui est menacé, ce qui disparaît, la dénaturation des choses et le passage du temps.

BGL de Fantaisie est présenté jusqu’au 1er juin à la Cinémathèque québécoise et au Cinéma du Parc.

Cinéma
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Françoise Fabian, une grande actrice qui traverse le temps

À l’occasion du Festival de Films Cinémania, La Vitrine a eu la chance de s’entretenir avec Françoise Fabian, grande dame du cinéma et du théâtre français. Invitée d’honneur de cette 17e édition, Françoise Fabian a discuté avec nous des films qui seront présentés en son honneur, mais aussi de sa riche carrière d’actrice.    

C’est une deuxième visite à Montréal pour Françoise Fabian, qui est enchantée de présenter notamment, Ma nuit chez Maud, un film qui a remporté un vif succès à la fin des années 60, dans lequel elle interprète le rôle de Maud. Lorsqu’elle a appris qu’elle serait aussi invitée d’honneur du festival, Françoise a été ravie !

Cette année, Cinemania présentera en première nord-américaine le documentaire La Fabian. Réalisé par Dominique Besnehard, le film relate une partie de la vie de l’actrice. Lorsqu’on lui demande comment est venue l’idée de réaliser ce film, elle nous raconte que ce n’était pas prévu du tout. Elle nous dit d’ailleurs « j’aimais beaucoup Besnehard et je me suis aperçue qu’il m’aimait autant que je l’aimais ». Dominique Besnehard avait beaucoup apprécié le livre sur l’actrice et a alors eu envie de réaliser un film sur la vie de Françoise Fabian. Amoureuse du travail du réalisateur, elle avait adoré le portrait qu’il avait fait précédemment d’Anouk Aimée. Françoise Fabian nous confie qu’elle n’aurait pu faire ce film sans Besnehard, en qui elle a tant confiance.

Française, née à Alger, l’actrice a fait ses premiers pas au Conservatoire de musique d’Alger. Elle nous raconte que depuis toute petite, elle affectionne particulièrement le théâtre. Elle se souvient des longs moments passés à consulter la bibliothèque très étoffée de son père contenant une multitude de livres du répertoire classique théâtrale. À 12 ans, elle avait déjà lu Molières et plusieurs autres. Elle nous explique d’ailleurs qu’enfant, elle aimait se raconter des histoires à voix hautes. Après ses études à Alger, avec une grande envie de jouer au théâtre et voulant développer ses connaissances en la matière, soutenue par sa famille, elle décide de se préparer pour le Conservatoire supérieur national d’art dramatique de Paris.

Arrivée à Paris à l’aube de ses vingt ans, l’actrice en devenir découvre la solitude, celle de se retrouver seule dans une grande ville qu’elle ne connait pas encore. Elle se souvient des longs moments passés à la terrasse d’un hôtel tout près de l’Opéra de Paris. Étudiante et n’ayant pas beaucoup de sous, elle profitait de ces moments pour boire un café pendant de longues heures en observant les passants dans la rue. Ces moment auront portés fruits, car elle en profite pour observer les différentes attitudes et les comportements des gens. Cela aura constitué pour Françoise Fabian un bon exercice pour l’interprétation de personnages futurs.

Au tout début de sa carrière, Françoise Fabian n’a pas conscience de son physique et de la beauté qu’elle dégage. À l’époque, elle cherche surtout à obtenir des rôles qui ne sont pas liés à sa plastique ; elle désire des rôles forts, ce qu’elle obtient assez rapidement. Elle souligne que ce n’est qu’aujourd’hui qu’elle se rend compte de l’apparence qu’elle avait à ce moment-là. Toujours aussi magnifique, l’actrice n’a jamais perdue la puissance et le magnétisme qu’elle dégage dans chacun des rôles qu’elle interprète.

En soixante années de carrière elle a tourné avec les plus grands réalisateurs et acteurs français. Elle s’étonne toujours des nouvelles choses qu’elle peut apprendre, autant de la part des comédiens, des metteurs en scène mais aussi de tout un chacun.

La Fabian sera présenté le dimanche 8 novembre à 12 h 00 au Cinéma Impérial en présence de l’actrice et du réalisateur, un moment unique pour découvrir la carrière de l’actrice ! Entrée libre.

Pour découvrir ou redécouvrir, Ma nuit chez Maud, grand film du réalisateur Éric Rohmer, nous vous invitons à assister à la projection en compagnie de Françoise Fabian le 7 novembre à 14 h à la Cinémathèque québécoise.

Entrevue réalisée par Félicia Balzano

 

Cinéma
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Tracé d’une Nuit blanche

Quand je me suis proposée pour couvrir la Nuit blanche, j’ai par la suite légèrement douté de mon choix. J’ai eu peur de n’avoir autre chose à décrire que le derrière de tête de mes co-festivaliers en ligne. Certes, les longues files et les grosses foules font depuis longtemps partie de cet évènement annuel, mais depuis l’ajout d’une grande roue et de l’allongement de la glissade, c’était rendu à la limite du supportable. Mais surprise, cette année tout coulait de source, et l’ambiance était géniale. Retour sur une soirée à profiter de ce que Montréal fait de meilleur, c’est-à-dire offrir des évènements culturels éclatés et éclectiques.

21h45 : Après avoir finalement réussi à réunir tout mon beau monde (quand vais-je apprendre à ne pas faire la Nuit blanche en grand groupe ?!), on démarre notre parcours par un arrêt à La Vitrine. En tant que point central de l’évènement, c’est l’idéal pour planifier notre visite. On se met dans l’ambiance avec l’excellent DJ du collectif Speakeasy qui manie ses vinyles au-dessus de la foule. Le conteur Ronald Poiré fait le récit d’anecdotes de l’époque du Red Light pendant qu’un cadavre exquis rédigé par les noctambules se dessine sur écran géant. On fouine dans le programme, avant de se dire « au diable » et de décider de suivre notre instinct. Le programme prend le bord dans la sacoche et on prend le bord de la sortie.

Hall du 2-22. Photo : Karine St-Germain Blais

Hall du 2-22. Photo : Karine St-Germain Blais

22h03 : Premier arrêt : pas très loin. On traverse la rue pour admirer les danseuses burlesques de UnionStyles Dance Group sur les passerelles de l’édifice 2-22. Après avoir entendu des touristes s’exclamer sur le spectacle inhabituel dans la façade extérieure de l’édifice, on se dirige vers la Société des arts technologiques (SAT).

22h09 : Pas de file, on entre directement. On s’arrête le temps d’un verre dans l’installation hypnotisante de Manuel Chantre projetée sur une série de panneaux. La diversité de l’offre de la soirée titillant la fébrilité de mes coéquipiers, nous nous rendons à l’étage de la Satosphère.

22h14 : Le DJ Madeskimo est excellent, mais  les spectateurs ne prennent pas le temps de rester pour danser, c’est le dommage collatéral du butinage d’une activité à une autre; les gens font de brefs passages à différentes activités et afin de faire le plus d’activités possible. Un petit tour dans la yourte, un arrêt au Labo culinaire où l’on déguste un excellent sandwich au flanc de porc, puis déjà, on repart.

Satosphère. Photo: Karine St-Germain Blais

Satosphère. Photo: Karine St-Germain Blais

22h38 : On se félicite d’être arrivé tôt, car devant la porte de la SAT, une file tantôt inexistante s’est matérialisée de nulle part. En riant dans notre barbe, on traverse la rue vers le Monument-National. Un concert du très énergique Antoine Gratton nous donne envie de danser; on reste un petit moment. Je laisse bientôt mes comparses pour monter à l’étage rencontrer le créateur du jeu documentaire Fort McMoney. Un petit café gratuit en main, j’écoute David Dufresne présenter le processus et nous démontrer une partie en direct. Si vous ne connaissez pas déjà ce jeu à la SimCity sur le thème de l’industrie pétrolière à Fort McMurray, je vous intime d’aller y jouer à l’instant !

23h13 : Je ne veux surtout pas manquer le concert de We Are Wolves à la soirée de clôture des Rendez-vous du cinéma québécois, et j’oriente tout mon beau monde vers la Cinémathèque québécoise. En chemin, on se retrouve au beau milieu de la mascarade interactive de Projet Coro devant l’UQAM. On profite un peu de l’ambiance surréelle peuplée de masques vénitiens en D.E.L. et de Pierrots larmoyants avant de s’engouffrer à la Cinémathèque dans une marée humaine gigotant au rythme de l’excellent groupe montréalais. L’ambiance est électrique, je souris de toutes mes dents.

Montréal Créative par MASSIVart. Photo : Karine St-Germain Blais

Montréal Créative par MASSIVart. Photo : Karine St-Germain Blais

01h39 : On rebrousse chemin vers la Place des Arts. Arrêt à l’exposition Montréal Créative par l’agence MASSIVart  à l’ARTVstudio : un pédalier à images, un photomaton, une immense balançoire, des œuvres au mur. On en profite !

2h10 : On sort sur le très joli site principal de Montréal en lumière. Montréal, tu es belle sous ton voile de neige paresseuse. Je décide alors d’arrêter mon chemin ici, car ma soirée ne pourrait mieux finir.

 

La Nuit blanche avait quelque chose de magique, ce soir-là. La programmation est chaque année plus foisonnante et audacieuse, et chacun peut y trouver son compte un peu partout dans la ville. L’année prochaine, c’est décidé, je vais explorer des lieux de culture plus décentrés.

La Nuit blanche clôt chaque année Montréal en lumière. La prochaine édition du festival aura lieu du 19 février au 1er mars 2015.

 

Variétés
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FIFA : l’art en boucle

Le Festival international du film sur l’art (FIFA) est de retour pour une 31e année consécutive. Et tout comme moi (!), le festival a grandi et mûri avec le temps, offrant aujourd’hui une programmation solide et incroyablement variée.

Comme une poupée russe, le FIFA offre de l’art dans l’art et pour l’art. Présenté du 14 au 24 mars, le festival propose des projections aux thèmes multiples : arts de rue, théâtre, musique, danse,  littérature, mode, peinture, photographie, design, architecture, bande dessinée… j’ai eu beau chercher ce qui pouvait manquer, je n’ai pas trouvé.

Évènement unique en Amérique, le FIFA est un des plus importants festivals de ce genre au monde. Il mélange les styles et les disciplines, offrant une programmation incroyablement divertissante et éducative.

Parmi toute l’offre présentée, mes dadas à moi sont la mode et la littérature. Je ne manquerai pas d’assister à Fashion!, une trilogie d’Olivier Nicklaus, qui dépeint la mode sur une trentaine d’années, de 1980 jusqu’à aujourd’hui. Dans Golden EightiesAntifashion et Go Global, nous assistons à la chute de la haute couture sous Yves St-Laurent et Givenchy pour voir émerger le prêt-à-porter avec Jean-Paul Gauthier, Tom Ford et Karl Lagerfeld.  Pour clore le tout, Go Global sera présenté dans le cadre d’une discussion sur les nouvelles avenues de commercialisation de la mode avec les designers Denis Gagnon et Ève Gravel et autres professionnels du milieu. Passionné(e)s de mode; c’est votre rendez-vous !

Amélie Nothomb, une vie entre deux eaux (2012)

Amélie Nothomb, une vie entre deux eaux (2012)

Côté littérature, j’ai donné rendez-vous à Amélie Nothomb pour la projection d’Amélie Nothomb, une vie entre deux eaux, où l’écrivaine de talent retrouve avec nostalgie le Japon, pays de son enfance et qui a été le lieu de plusieurs de ces romans, dont l’amusant et surprenant Stupeur et tremblements.

Pour les amateurs de musique, il ne faut pas manquer le documentaire sur Pink Floyd, ou alors celui sur Les Beatles, ou encore, celui portant sur Amy Winehouse dans Amy Winehouse — The Day She Came to Dingle, un film de Maurice Linnane, où la chanteuse confie ses réflexions sur sa musique et ses influences dans le cadre du Festival de Dingle.

Amy Winehouse — The Day She Came to Dingle.  South Wind Blows copyright. Photographer: Siobhan Dempsey

Amy Winehouse — The Day She Came to Dingle. South Wind Blows copyright. Photographer: Siobhan Dempsey

Il y a aussi un grand choix de projections sur le design et l’architecture, dont le film d’Alice Agneskirchner : Modern Ruins — Detroit: Hope for the Motor City, qui dépeint comment certains artistes de Détroit ont choisi de redynamiser la ville en proie a une économie difficile depuis le déclin de la production automobile. S’en suivra une discussion avec des professionnels du milieu concernant le développement de projets urbains.

Je pense aussi à  Crée-moi, crée-moi pas de Marie-Pascale Laurencelle, film très attendu, où l’on réfléchit sur la place qu’ont les femmes créatrices dans le milieu artistique, et ce, par le biais de diverses entrevues présentées,  avec entre autres, Nancy Huston, Anaïs Barbeau-Lavalette, Évelyne de la Chenelière, etc.

Crée-moi, crée-moi pas (2012)

Crée-moi, crée-moi pas (2012)

Je pourrais ainsi continuer des pages et des pages sur chacun des 250 films présentés et issus de 30 pays différents.  Cela sans compter les  expositions, performances, hommages et tables rondes mises en place par le FIFA, ainsi que la 3e édition du Marché international du film sur l’art (MIFA). Du mercredi 20 mars au samedi 23 mars, le Marché vise principalement à favoriser les rencontres entre professionnels du milieu cinématographique et culturel afin de susciter des occasions de partenariat, de partage des connaissances et de développement des réseaux.

Aussi, comme chaque année, le FIFA rend hommage à un artisan du milieu cinématographique. Cette année, c’est au tour du réputé documentariste Gerald Fox, qui a remporté de nombreux prix internationaux tout au long de sa carrière cinématographique et télévisuelle. Plusieurs de ses films seront disponibles pendant le FIFA, en plus d’une exposition spéciale qui présentera ses œuvres multimédias les plus récentes, et ce, sous un format fort intéressant.

Vos enfants ne sont pas en reste, car pour une 2e année consécutive, le FIFA propose une séance junior avec la projection du conte familial Les 4 saisons d’Antoine. Rendez-vous au Musée des beaux-arts ce dimanche 17 mars au matin avec votre jolie marmaille, pour passer un agréable moment en famille!

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Le FIFA se démarque aussi par son volet compétitif.  En effet, le festival est le cadre d’une compétition officielle, dont le jury est composé de grands noms du milieu, des professionnels d’ici et d’ailleurs. Cette année, 37 œuvres provenant de 16 pays différents seront en compétition. Il s’agit d’une occasion unique pour plusieurs cinéastes de se démarquer, sans compter que les films primés auront la chance de faire partie de la programmation d’une tournée mondiale présentée dans des lieux de diffusion hautement réputés internationalement.

Prenant d’assaut la ville, le FIFA offre ses multiples projections et expositions dans neuf lieux du centre-ville de Montréal, dont la Grande Bibliothèque, le Centre canadien d’architecture, la Cinémathèque québécoise, le Musée d’art contemporain de Montréal, le Musée des beaux-arts de Montréal, la Place des Arts, le Musée McCord et, pour la première fois et pour notre plus grand bonheur, le Centre Phi.

Du 14 au 24 mars 2013, mettez-vous en plein la vue avec la 31e édition du FIFA et découvrez tout ce qui se cache de bon et de beau dans l’univers de l’art cinématographique.

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