« Beauty and the Beast », on rêve à Montréal!
Des décors et des costumes à couper le souffle, des voix replongeant les grands et les petits dans l’univers de Walt Disney; vous ne rêvez pas, vous assistez à « Beauty and the Beast », la comédie musicale de Broadway présentée jusqu’au 29 avril à Montréal.
L’année dernière, la Place des Arts voyait débarquer l’un des plus grands classiques du répertoire Walt Disney sous forme de comédie musicale de Broadway : Le Roi Lion. Décors hallucinants, voix du tonnerre, tous les ingrédients d’un passage remarqué dans la métropole étaient réunis pour faire rêver petits et grands.
Cette année, le jeune Simba laisse place à deux autres personnages mythiques du même registre : La Belle et la Bête. Une fois de plus, cette comédie musicale vous replongera dans l’un des plus grands dessins animés jamais créé jusqu’à présent et dont l’histoire vous est résumée dans la vidéo suivante :
Depuis sa sortie en 1991, ce « 30e classique » d’animation de Walt Disney ne cesse de faire rêver les jeunes (et moins jeunes) grâce à une histoire d’amour d’un autre genre, un amour jugé impossible qui naît dans le cœur des deux jeunes voulant fuir leurs mondes respectifs. Au-delà d’être un conte romanesque, La Belle et la Bête pose aussi un regard critique sur les mœurs de notre société contemporaine, qui se résument bien par le dicton « l’habit ne fait pas le moine ». Derrière les apparences d’une bête, peut-il y avoir un homme de cœur qui ne demande qu’à aimer et être aimé en retour?
Cette superproduction américaine laisse sans voix. Les décors amovibles permettent au public de passer d’un village de paysans à un château enchanté, sans oublier quelques passages dans la forêt aux loups. Les artistes sur scène sont aussi à leur meilleur. Déguisés tels les personnages du fameux dessin animé, ils chantent, dansent, font rire et frissonner les petits comme les grands. Avec une vingtaine d’artistes sur scène, cette comédie musicale est un petit prodige à sa manière. En effet, Le Roi Lion mettait l’accent sur des chorégraphies d’un autre genre, des décors novateurs et une vision du film vue de manière contemporaine. Dans La Belle et la Bête, le dessin animé est resté tel quel. À part quelques lancées de confettis, certaines nouvelles chansons et une fin abrégée, l’œuvre est fidèle à Walt Disney.
Un régal pour les yeux et pour les oreilles, qui plaira sans aucun doute aux enfants, jeunes, parents et nostalgiques de cette période où une bête pouvait aimer et être aimée en retour par une belle.
Présenté en ANGLAIS du 24 au 29 avril à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.