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Montréal à l’heure orientale!

La 7e édition du Festival Orientalys débutera le 10 août au Quai de l’Horloge du Vieux-Port de Montréal. La programmation, placée sous le signe du pluralisme et de l’innovation, fera entrer en fusion Montréal, pour quatre jours et quatre nuits d’Orient.

En réunissant musiciens, danseurs, chanteurs et artisans, Orientalys offre chaque année un itinéraire de voyage différent à ses festivaliers. Du Maghreb à l’Asie en passant par le Moyen-Orient dans une atmosphère chaleureuse et festive mêlant tradition, authenticité et modernité. Pour la première fois le festival accueille l’Afghanistan et le Vietnam, l’occasion une fois de plus de déconstruire les préjugés et de venir à la rencontre de ces cultures de pays lointains.

Le festival se décline en trois volets, tout d’abord la Médina, qui invite les festivaliers à vivre l’expérience des vieux souks et de l’ambiance des quartiers de Bagdad, de Casablanca ou de Bangkok. Il s’agit de se plonger au cœur de ces espaces si caractéristiques des grandes villes orientales. Dans une cacophonie bien orchestrée, les visiteurs vont de découvertes en découvertes à travers des rencontres des plus improbables. Placés au centre de l’animation, les spectateurs peuvent participer gratuitement à des ateliers divers et variés pour petits et grands : danse, conte, poésie, calligraphie, broderie palestinienne, peinture sur soie, et bien plus encore.

Cette année le festival Orientalys promet à ses visiteurs de les emporter dans un tourbillon de spectacles. Ils pourront ainsi découvrir ou redécouvrir sur la scène Médina : la danse indienne avec les chorégraphies mêlant le traditionnel au moderne avec la chorégraphe Puja Amin, des défilés de mode du Nord de l’Afrique, les calligraphies lumineuses du tunisien Karim Jabbari, des cérémonies traditionnelles thaïlandaises ou encore une soirée sous la tente avec un live de musique du désert.

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Chaque journée sera clôturée par des spectacles sur la Scène TD, dernière étape de ce périple à travers l’Orient. « Nous nous félicitons des partenariats de plus en plus solides avec les organismes tels que l’Agence Algérienne pour le Rayonnement Culturel (AARC) qui présente Cheb Anouar, de retour à Montréal spécialement pour le festival ou encore le centre culturel marocain Dar Al Maghrib qui prend en charge le volet marocain et qui présente Sami Ray, le roi du raï marocain » nous dit Ghiwa Nakhlé, directrice du festival. Plus que jamais attachée à la collaboration entre artiste québécois et orientaux, le public pourra aussi assister à une représentation exceptionnelle de Nicolas Pellerin avec Abdelhak Benmedjebari le bassiste du groupe Grooz, ou encore la brillante Briga, qui donnera le coup d’envoi de ces quatre jours de folie avec sa musique aux multiples influences orientales et occidentales.

« Orientalys est définitivement bien installé à Montréal en s’appuyant sur de multiples partenaires privés, publics, médiatiques et culturels » indique Nakhlé. Il importe particulièrement à son équipe de pouvoir composer avec le riche tissu associatif présent sur le territoire. Le festival a pour vocation de participer activement à la communion de la pluralité grâce à l’interaction des acteurs en présence, en laissant place à la spontanéité. En bref, de montrer au monde une Montréal vivante, dynamique et harmonieuse pour un 375e anniversaire pleinement réussi.

Article rédigé par l’équipe du festival Orientalys

Variétés
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Festival Présence autochtone

À chaque année, lorsque le début du mois d’août arrive et que le maïs est un délice, je découvre, sur la Place des Festivals, tout un éventail de cultures, de saveurs et d’artisanats en provenance des Premières Nations du Canada et des Amériques. C’est pendant le Festival Présence autochtone qu’on peut découvrir, entre autres, des œuvres cinématographiques qui abordent les réalités, l’imaginaire et les mythes des peuples habitant des territoires autochtones parfois « non cédés », comme c’est le cas de Tiohtià:ke (Montréal en langue Mohawk), lieu de rassemblement et de commerce. À chaque année, c’est une occasion unique pour moi de faire le point sur les tendances et les réalités des communautés qui y sont conviées et d’être témoin de leurs prestations artistiques. Il y a tant à découvrir devant le grand tipi, la tortue, les caribous et les sapins baumiers qui modifient si agréablement cette place montréalaise rebaptisée Place du Makushan l’année dernière, selon un acte de Toponymie sauvage, qui signifie « place de la fête ». Le moment fort de cette année a été Ioskeha et Tawiscara : le grand Jeu de la création, théâtre épique inspiré de la cosmogonie traditionnelle avec des marionnettes géantes, danseurs et musique des Buffalo Hat Singers et du DJ Ziibiwan.

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Pour la septième édition, le défilé de l’amitié Nuestroamericana démontre que Montréal est la ville par excellence où se rassemblent et se côtoient des gens venant de tous les horizons et qui montre avec fierté les coutumes issues de leurs identités singulières.

Le mardi 8 août à Concordia, François Girard va nous parler du film emblématique du 375e anniversaire de Montréal : Hochelaga, terre des Âmes en présence de collaborateurs autochtones. C’est une rencontre que je ne manquerai pas et qui est dans l’esprit de ce festival! Les films au programme sont des fenêtres ouvertes sur le monde et en plus, certaines séances sont gratuites. J’ai hâte de découvrir le documentaire Rumble, the Indians who rocked the World le mercredi 9 août au Cinéma du Parc – un des films qu’il faut voir. Pour clore les festivités, rendez-vous à 23 h au Catalyseur d’imaginaires urbains le mercredi 9 août.

Article rédigé par Jacques Galois

Variétés
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Dépasser le réel – Entrevue avec Raphaël Navarro

Nous nous sommes donné rendez-vous via Skype. C’est bien la meilleure manière de parler à quelqu’un qui se trouve dans un fuseau horaire différent, de l’autre côté de l’océan. Il est 19h00 chez lui, nous sommes en pleine journée chez moi. Raphaël Navarro vient présenter son spectacle Rêveurs Définitifs au Théâtre St-Denis 2 dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal et du Festival Juste pour rire à la fin juin. J’ai un jour entendu qu’il fallait croire en la magie, que c’est ça qui la rendait réelle. Rencontre avec un metteur en scène qui dépasse le réel.

  1. Qu’est-ce qui t’a amené à faire ce métier-là à la base?

Je me suis dit quelque part dans ma vie d’adulte que ce que je voulais, c’était de descendre la courbe du magique. C’est mon combat, dans le sens positif du terme. Et je ne parle pas de l’illusion, mais bien de la magie avec un grand M. Celle qui nous propulse.

  1. Et qu’est-ce qui t’a attiré dans ce domaine?

C’est un mix entre l’envie de mystère et l’émotion. Le mystère va avec l’idée de s’approprier le réel. L’émotion représenta la magie elle-même, car on parle de celle-ci comme d’un spectacle. Je me suis rendu compte que j’aimais me plonger là-dedans. Puis, d’autres personnes s’en sont rendus compte et nous avons pu construire à partir de là.

  1. Ta compagnie a été l’investigatrice du mouvement de la magie nouvelle. Parles-moi un peu de ce mouvement et en quoi il diffère de la magie traditionnelle?

J’ai initié ce mouvement avec 2 autres personnes, Clément Débailleul et Valentine Losseau. Notre but était de nous intéresser à toutes les formes de magie, même celles qui ne font pas nécessairement parties d’un spectacle ; donc la magie d’un point de vue plus anthropologique. C’est comme ça qu’on s’est mis à travailler la magie de l’humain, notamment avec des artistes de rue en Inde et au Mexique. Nous avons exploré la manière dont l’humain vient au monde et passe sa vie à vouloir dépasser le réel. Nous, on appelle cela de la magie, mais ça peut prendre d’autres formes ; spirituelle, médicale, traditionnelle. C’est un grand éventail qui fait que les fans de divertissement ont de la variété dans une forme spectaculaire et cela permet de faire reconnaître la magie comme forme artistique. De plus, le vrai terme de la magie que tu appelles traditionnelle est la magie moderne. Celle-ci date du 19e siècle. J’imagine que tu faisais allusion aux cartes, aux foulards et aux colombes? La magie traditionnelle vient de plus loin encore. Il y avait des pratiquants au Moyen Âge et il y en a encore aujourd’hui. De notre côté, nous créons avec un langage plus contemporain, qui tend vers quelque chose de plus esthétique, avec un mode de création et d’apprentissage différent.

  1. C’est un spectacle qui semble très multidisciplinaire. Est-ce que c’est important pour toi t’intégrer plusieurs formes d’arts?

La magie n’a pas d’incarnation, c’est ce qui la bonifie. Elle n’est pas de corps, elle est dans tout ce qui n’est pas le réel. Pourtant, à l’intérieur du réel, quand on vit ou on voit quelque chose de très beau et d’inattendu, qui ne pourrait pas arriver normalement, on lui attribue un caractère magique. On prend corps sur quelque chose et la magie se met alors à exister. Ce qui devient intéressant, c’est lorsqu’elle s’incarne en croisant avec d’autres langages. On a bien compris cela en intégrant le cirque, l’acrobatie, la danse et même le théâtre dans notre spectacle.

  1. Comment se passe la création de ce genre de spectacle? Par où l’on commence?

Rêveurs définitifs est un cabaret-musique. Il s’agit donc de numéros. Certains ont été écrits particulièrement pour le spectacle, mais d’autres existaient déjà. Nous avions envie de jumeler plusieurs créations. Dans ce projet-là, je suis metteur en scène, mais je suis également co-auteur de tous les numéros. Il n’y en a aucun que j’ai écrit tout seul, se sont tous des collaborations avec des gens avec qui je travaille très régulièrement. Nous avons eu envie de réunir la vision que j’ai de la magie avec celle des multiples collaborateurs et humains avec qui j’ai déjà partagé la scène. Le spectacle a eu un bon succès en France, ça nous a même un peu dépassé, même si nous étions très content. Ça nous a encouragé, parce que ça marchait bien. Il y avait justement une diversité dans les propositions et dans les descriptifs qui faisaient un tout très cohérent. Les spectateurs sont invités à partir en voyage.

  1. Tu impliques beaucoup de nouvelles technologies dans ton spectacle. Trouves-tu cela important?

C’est important, mais ce n’est pas cela qui fait que c’est intéressant! Ce qui l’est, c’est la façon dont on s’en sert! Il y a plein de formes de technologies, parfois visible, parfois non, mais il faut surtout que ça soit intéressant et que ça aide à raconter quelque chose. Il y a un numéro qui travaille beaucoup avec un procédé de cinéma-théâtre. Je ne sais pas si cela s’appelle aussi comme ça en québécois, parfois les termes sont différents! Il y a donc un écran sur scène et l’acteur entre dans l’écran, mais il est également représenté à l’aide d’hologrammes. Le personnage est donc en double, même en triple. Il y a le réel, l’espace virtuel et le virtuel dans le réel. Le but est de faire dialoguer les trois! Puis, on ajouter la magie et on crée un autre espace que l’on peut exploiter. Cela devient extrêmement comique, poétique et spectaculaire à la fois!

  1. Est-ce que c’est un spectacle pour tous?

Oui! Absolument! Je pense que tout le monde peut apprécier.

  1. Et pourquoi on devrait aller voir Rêveurs définitifs?  Faites-moi votre  »pitch » de vente!

Moi je suis metteur en scène, c’est difficile! (rire) C’est une bonne question! Je pense qu’il y a quelque chose qui relève du merveilleux qui est rarement vu sur scène. C’est à la fois très spectaculaire, il y a des vols humains, des hologrammes, énormément de technologies, des objets qui volent au-dessus du public, mais aussi très touchant. Un des numéros a été sacré champion du monde comme étant le numéro le plus primé de l’histoire de la magie! Les interprètes sont complètement dingues! Cela donne une œuvre qui fait vibrer les gens qui la voient.

  1. Est-ce que c’est la première fois que tu amènes le spectacle en Amérique? As-tu des attentes?

C’est la première fois, oui! Mais j’ai plusieurs projets à Montréal, avec beaucoup d’artistes différents. Donc je sais déjà qu’il y a une vie, une curiosité. J’ai une très grande confiance, un grand respect et une grande amitié pour ces projets-là et pour la ville elle-même! Je me dis, j’espère, que le spectacle devrait aussi toucher le public québécois! Puis, c’est une ville avec une effervescence incroyable! Ça reste un des endroits où il se fait des choses les plus intéressantes artistiquement! Ça se passe beaucoup à Montréal, particulièrement pendant l’été où il y a énormément de festivals. Vous réussissez à réunir tellement d’artistes talentueux, ça me fait briller les yeux!

  1. Ce ne sera donc pas ta première visite chez nous?

Non non! Je suis venu quelques fois! C’est une ville que j’aime énormément. Comme je disais, je suis déjà sur plusieurs projets. J’y suis allé pour des raisons professionnelles et amicales!

  1. Quels sont tes plans pour la suite, qu’est-ce qui est à surveiller?

Je vais mettre en scène un spectacle pour la Comédie-Française! J’ai aussi des collaborations avec le Cirque du Soleil qui s’en viennent. Il y a aussi des spectacles d’envergures avec des grands musiciens, dont je ne peux pas encore beaucoup parler. J’ai aussi des projets avec des opéras! Et, bien sûr, je vais encore tourner avec Rêveurs Définitifs en France et à l’extérieur.

Rêveurs Définitifs est présenté à Montréal jusqu’au 8 juillet 2017.

 

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La Fête nationale

La Fête nationale a connu des années de véritable effervescence. Passant par le spectacle mémorable de 1 fois 5 avec Gilles Vigneault et Yvon Deschamps, en 1976, jusqu’aux belles soirées avec Guy A. Lepage au parc Maisonneuve, sans oublier les dernières années de pures folies avec Louis-José Houde. Ces célébrations endiablées ont marqué l’esprit et l’histoire des Québécoises et des Québécois chaque mois de juin.

C’est avec des mélodies plein la tête et le cœur plein d’amour pour le Québec que la Fête nationale vous offre, une fois de plus, des festivités aux couleurs d’ici. Maintenant à la 183e édition, la Fête nationale présentée en collaboration avec La Coop fédérée se renouvelle une fois de plus pour vous en mettre plein la vue… et les oreilles! La Fête célèbre notre fierté, notre culture, notre créativité et l’inclusion de tous, mais c’est sans oublier toutes les nouveautés que réserve l’édition 2017. C’est donc avec grand plaisir que, pour la toute première fois, Guillaume Lemay-Thivierge animera le Grand spectacle de Montréal accompagné de monuments de la chanson et d’artistes de la relève.

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Le Défilé de Montréal «Il était une fois…» vous offrira un visuel dynamique et ludique le 24 juin. Des grandes figures inspirées des défilés européens surplomberont les rues du centre-ville. Ces têtes surdimensionnées, à l’effigie de certaines personnalités qui ont marqué la métropole telle que nous la connaissons aujourd’hui, vous impressionneront et donneront des airs carnavalesques aux festivités. Dans une perspective de souvenir, la reconstitution de certains chars allégoriques des 19e et 20e siècles est aussi un projet d’envergure.

Le Défilé de Montréal présenté par Hydro-Québec se déplace sur la rue Saint-Denis. La traditionnelle célébration ambulante se renouvelle avec un parcours de plus de 2,4 kilomètres, racontant l’histoire du Québec ô combien remplie de passions, d’émotions et d’innovations.

Les Fêtes locales de Montréal et de Laval se réinventent elles aussi avec la Porte de la francophonie. Cette nouveauté technologique permet d’interagir et de festoyer simultanément avec des francophones de Winnipeg, WhiteHorse, Toronto, Moncton, Ottawa et Québec!

Il est vrai que la Fête nationale a connu des années de grandes festivités par le passé.  Afin d’alimenter ce feu rassembleur, cette 183e édition se démarque des autres et ne vous laisse pas bredouille! Elle raconte 183 ans d’histoire, 183 ans de réjouissances, et, surtout, 183 ans d’amour autour de cette Fête forgée à notre image au fil des décennies.

Article rédigé par l’équipe de la Fête nationale

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L’événement Copacabanasucre prendra d’assaut le Casino

Le meilleur des deux mondes!

Depuis quelques temps, le Casino de Montréal offre des concepts originaux vraiment hors de l’ordinaire! C’est le cas de l’événement Copacabanasucre, qui se déroulera du 23 février au 6 avril prochain.

On le sait, au Québec, il y a une grande partie des gens qui aiment l’hiver alors que d’autres détestent la saison froide. Entre février et avril, la moitié des Québécois se rendent à la cabane à sucre, alors que l’autre moitié rêve d’un voyage dans le Sud. Comme c’est une dualité universelle pour les Québécois, le Casino de Montréal offre un événement qui pourra combler (et réconcilier!) les deux camps!

 

Avec une multitude d’activités, des décors uniques à mi-chemin entre le Québec et les tropiques, le superbe spectacle Caliente au Cabaret du Casino et les nombreux spectacles gratuits au Bar Valet de Carreau, le Casino de Montréal vous en mets plein la vue pour créer le mariage parfait entre la cabane à sucre et les mers du Sud!

Les vendredis seront le parfait moment pour lâcher son fou grâce à des compétitions de danse interactive. Les participants se déhancheront sur des rythmes latins et tropicaux. Intimidés par la proposition? Tous les braves danseurs s’assurent  une participation au grand tirage d’un voyage vers l’Islande ou le Brésil.  La motivation est vite regagnée avec ces deux destinations typiquement Copacabanasucre!

De plus, tous les jeudis , nous retrouvons le jeu « Le Duel » et les vendredis et samedis, la nouvelle section « Le District » avec des DJs invités. Deux activités excitantes où vous pourriez gagner gros!

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Plusieurs cocktails seront offerts spécialement pour l’occasion, toujours sous le thème de la dualité. Il sera possible de commander des cocktails aux goûts tropicaux, mais qui sont faits à base d’alcools québécois, comme, par exemple, le Gaspésien Libré, un mélange de Rhum Chic Choc et de cola. Un mariage parfait entre la cabane à sucre et le voyage dans le Sud!

Définitivement, il n’y aucune raison de s’ennuyer dans les prochaines semaines au Casino de Montréal! Copacabanasucre, du 23 février au 6 avril au Casino de Montréal.

 

Rédigé par l’équipe du Casino de Montréal

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Les incontournables au 17e Festival du Monde Arabe de Montréal (FMA)

Du 29 octobre au 13 novembre, le Festival du Monde Arabe de Montréal (FMA) présente une programmation exceptionnelle avec plus de 70 concerts, spectacles, débats, conférences et films, en plus d’une programmation gratuite ! Gnawa, musique andalouse, flamenco, tarab, électro, pop, musique sacrée, fusion world, théâtre, humour et conte… tous les goûts s’y retrouvent !

Arts de la Scène

Au programme du volet Arts de la Scène, des têtes d’affiches, des créations originales et des révélations en musique du monde!

Le spectacle d’ouverture Divine Palmyre est une véritable odyssée musicale en hommage à une Syrie plurielle, explorant l’immense richesse et diversité de cette région du monde. À travers la voix d’or de l’illustre chanteuse Abeer Nehmé, les chants araméens, syriaques, soufis, grégoriens, arméniens, byzantins et kurdes seront mis à l’honneur, le tout sublimé par la magie des derviches tourneurs d’Alep.

La soirée de clôture Barbara-Fairouz, interprétée par la fabuleuse Dorsaf Hamdani, nous offre un dialogue inédit entre les deux icônes de la chanson française et arabe. Le maître du chant Lotfi Bouchnak nous livrera une soirée haute de gamme emplie de prouesses vocales et le célèbre satiriste Bassem Youssef, dont le nom fait autorité dans le monde, tourne en dérision la politique arabe et occidentale, de Daech aux élections américaines.

Le public aura aussi l’occasion de découvrir des moments magiques avec le jeune prodige du oud Mohamed Abozekry qui a été sacré « meilleur joueur de oud du monde », les mélodies éternelles des classiques arabes revisités dans le spectacle Les Immortels, la jeune star de la pop algérienne Amel Zen, portant le flambeau d’une Algérie jeune, rebelle et créative ainsi que la Banda Morisca, le septet espagnol dans un concert aux frontières éclatées, entre flamenco et musique arabo-andalouse.

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D’autres incontournables du festival, la pièce de théâtre (comédie) Djihad d’Ismael Saidi dans une première montréalaise après son succès fou en Europe, la création Transcestral qui offre une rencontre enivrante entre les musiques soufie et autochtone et le spectacle Aurores croisant les poèmes chantés des grands poètes Rumi et Khayam.

Salon de la Culture 

Fidèle à sa tradition de favoriser le débat et les échanges, le volet Salon de la Culture du Festival est  grandement inspiré d’une actualité brûlante qui touche nos sociétés. Au travers de séries coup de poing tel que Extrémismes et accointances occidentales, Guerres sans fin ou encore Figures de la résistance, le salon permet aux festivaliers de s’impliquer dans des débats passionnants et passionnés, propices aux échanges constructifs. Entrée gratuite pour toutes les activités de ce volet !

Cinéma

Le FMA présente, en première canadienne, la pièce culte tant attendue de Ziad Rahbani « Bennesbeh Labokra, Chou? » (Pour demain on fait comment ?) transformée en long métrage. Le public aura aussi droit à une sélection de films au Cinéma du Parc :  Les Terrasses du célèbre réalisateur algérien Merzak Allouache, sélectionné à la Mostra de Venise, Maintenant, ils peuvent venir de Salem Brahimi avec Amazigh Kateb et Rachida Brakni, sélectionné au Festival du Film de Toronto et primé dans de nombreux festivals, Love, Theft and others entanglements (Palestine) de Muayad Alayan, sélectionné à la Berlinale et enfin Waiting for the fall (Syrie) de Joud Saeed, primé au Festival du film international du Caire.

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17e FMA du 29 octobre au 13 novembre à la Place des Arts, Le National, le Rialto, le Cinéma du Parc, et autres lieux.

Texte rédigé par l’équipe du Festival du Monde Arabe.

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Le Festival Orientalys, du soleil jour et nuit !

Le 11 août prochain, le Festival Orientalys ouvrira ses portes pour présenter sa 6e édition, sur le quai Jacques-Cartier du Vieux-Port de Montréal. Une édition qui promet d’ores et déjà d’être une réussite avec un programme alléchant qui fera des quatre journées du festival un moment dédié à la rencontre entre les cultures d’ici et d’ailleurs.

L’esprit Orientalys réside dans la volonté de rapprocher les festivaliers des cultures orientales avec des spectacles de musique, de danse, des ateliers et des animations gratuites pendant 4 jours de festivités estivales, en plein centre de Montréal. Chaque année, il donne à voir toujours plus de pays représentés pendant l’événement, avec en plus du Maghreb et du Moyen-Orient, la Chine, l’Inde ou le Pakistan, et pour la première fois la Thaïlande.

Le Festival se compose de plusieurs volets. Tout d’abord la Scène d’Entrée accueille les visiteurs avec de courts spectacles tout au long de la journée et des DJ set orientaux en soirée. Ensuite, les festivaliers déambulent au sein d’une Médina inspirée des vieux souks et de l’ambiance des quartiers de Damas, de Casablanca et de Bagdad.

Le public découvre ou redécouvre la gastronomie riche de l’Orient, ses coutumes, ses arts et ses traditions. « La transformation du site en médina orientale fait de la traversée de l’espace occupée par le festival une activité à part entière. En investissant cet espace, le visiteur n’est plus seulement un spectateur passif mais devient un acteur, en participant activement aux différentes activités proposées.» explique Ghiwa Nakhlé, la directrice du festival.

Une tente spécialement dédiée aux ateliers propose en outre contes, poésies, jeu de Go et initiations en tout genre : danse chinoise, iranienne, broderie palestinienne, Kecak balinais, calligraphie, toujours gratuitement.

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Les festivaliers auront également l’embarras du choix concernant les concerts et spectacles avec une seconde scène en continu, la Scène de la Médina. À ne pas manquer : le folklore algérien d’Azzedine El Maghrabi, la danse indienne de Deepa Kamal, le défilé de mode Nestology, les tambours vietnamiens de Lac Viet ou la révélation Nomad’Stones et sa musique métissée.

Chaque journée sera clôturée par un ou deux concerts sur la scène principale du festival. « Cette année encore, nous sommes heureux de consolider notre partenariat avec L’Agence Algérienne pour le Rayonnement Culturel (AARC) qui sera très présente, notamment à travers la participation des deux groupes Raïna Raï et El Dey ainsi que de l’Espace Algérie de la Médina.», indique Nakhlé. Sont également au programme Delhi 2 Dublin et son inspiration bollywoodienne, le jeune Amin Bénarqia et sa transe Gnawa, les allemands d’Äl Jawala et leurs sons frénétiques des Balkans, enfin Al Arz et ses danseurs du Pays des Cèdres ainsi qu’Océanides et son imaginaire mythologique.

Orientalys est ancré à Montréal avec de multiples partenaires dans les nombreuses communautés qui y participent. « C’est important pour notre équipe que ces associations soient les actrices de leur animation dans leurs tentes et ce sont elles qui nous conseillent ou même présentent certains artistes sur nos scènes » nous dit la directrice. Car le Festival est avant tout rassembleur, autant dans son concept inclusif que dans le lieu central qu’il occupe et qui mélangent touristes, québécois de toutes origines et immigrants qui viennent découvrir, redécouvrir ou simplement profiter de toutes les activités et spectacles offerts pendant les 4 jours.

« Il permet de rapprocher des cultures entre-elles plutôt que de les opposer et c’est aussi l’occasion de porter un autre message à l’image de La Maison de la Syrie, qui est active pour la cause syrienne et qui vient présenter le meilleur de la culture et des traditions de ce pays. Les gens sont curieux de mieux connaître ce dont on parle aux informations, mais dans un autre contexte et avec de véritables interlocuteurs. C’est un levier formidable pour favoriser le dialogue ».

Article rédigé par l’équipe du Festival Orientalys

 

Variétés
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Supercalifragilisticexpialidocieuse !

Acclamée sur Broadway, la comédie musicale Mary Poppins débarque sur les planches du Théâtre Saint-Denis cet été. L’adaptation du célèbre film de Disney est ici une présentation de Juste pour rire avec une mise en scène colossale de Serge Postigo.

Ma grand-mère avait sur une vieille cassette VHS un enregistrement du film Mary Poppins qui avait été diffusé à la télévision. Je me souvenais donc vaguement d’une nounou qui volait avec un parapluie, de dessins sur des trottoirs et de sirop sucré. Bref, autant dire que je partais au Théâtre Saint-Denis avec une idée presque vierge de ce classique, mais en suis ressortie complètement éblouie.

Pour les néophytes, Mary Poppins raconte l’histoire d’une nounou très spéciale qui arrive chez les Banks, une famille aisée, mais austère de Londres. Les deux enfants, Michael et Jane, sont de véritables pestes et ont déjà fait déguerpir plusieurs gardiennes, mais Mary Poppins saura les remettre sur le droit chemin grâce à un peu d’imagination et de magie.

Juste pour rire a réellement élevé la barre d’un cran ou deux pour les futures comédies musicales au Québec, puisque sa production est grandiose avec ses décors, ses costumes, ses chorégraphies, sa mise en scène et ses acteurs qui nous surprennent d’un tableau à l’autre.

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Photo Guy Beaupr

Sur scène, Joëlle Lanctôt interprète une Mary Poppins sympathique et attachante, tandis que Jean-François Poulin est le gentil ramoneur Bert. Il faut souligner le talent en chant et en danse des deux acteurs, mais on doit impérativement attribuer une mention spéciale à Allessandro Gabrielli et Alexandra Sicard qui jouent les enfants en révélant un talent et une rigueur absolument renversante pour leur jeune âge. Seul acteur connu de la distribution, René Simard interprète le sévère patriarche de la famille Banks dans un rôle aux antipodes de sa personnalité.

Mary Poppins c’est aussi une myriade de personnages secondaires hauts en couleur. Au moins une quinzaine d’entre eux côtoient les personnages principaux durant la pièce. Souvent très drôles, on découvre des acteurs et des voix hallucinantes.

Une troupe de danseurs foule régulièrement la scène dans des chorégraphies rodées au quart de tour. Ça bouge de partout, ça vole et ça saute pour composer des fresques colorées et enivrantes. La fameuse scène avec le mot inventé Supercalifragilisticexpialidocieuse ! a littéralement soulevé le public qui en redemandait tout comme le tableau où les ramoneurs sur les toits ont livré une performance mêlant claquettes, gumboots, percussions et voltige.

Mary Poppins a ce je-ne-sais-quoi de magique avec ses objets qui volent et ses illusions où des objets, et des personnages, apparaissent ou disparaissent. Bien sûr, Mary Poppins ne serait pas complet sans ses envolées en parapluie. Les trois heures du spectacle passent sans qu’on ait eu le temps de décrocher une minute.

Je suis sortie de la salle en dansant presque sur la rue Saint-Denis et en chantant, ou plutôt en essayant, de chanter Supercalifragilisticexpialidocieuse !

 

Variétés
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Saviez-vous que…

Montréal en Histoires est fier de vous partager des petits trésors d’archive. Découvrez chaque semaine sur le blogue de La Vitrine des événements et personnages qui ont fait l’histoire de Montréal.

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Saviez-vous que l’année 1963 est très importante pour la culture montréalaise?

Cet extrait du programme souvenir de l’inauguration de la Place des Arts (21 septembre 1963) présentant les dates principales de sa construction entre 1956 et 1963. Au milieu des années 1950, un désir de revitaliser le centre-ville de Montréal voit le jour, notamment chez le maire Jean Drapeau. Le projet de la Place des Arts est imaginé dans le but de créer un espace important au centre-ville consacré aux arts de la scène. La Place des Arts et la Grande Salle (aujourd’hui Salle Wilfrid-Pelletier) sont inaugurées en 1963. L’Orchestre symphonique de Montréal va y élire domicile dès l’ouverture. Plusieurs autres salles seront construites dans les décennies suivantes et la Place des Arts deviendra rapidement un lieu incontournable pour les évènements culturels montréalais.

 

Crédit: Archives de la Ville Montréal

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Ribambelle transquébécoise

Vous l’avez peut-être vu affiché un peu partout sur la rue St-Laurent. Vous avez peut-être déjà entendu des animateurs radio en parler. Vous êtes peut-être même déjà venus à une édition précédente. Le voici de retour, avec encore plus de nouveaux visages, de nouveaux artistes, de nouvelle relève. Le Festival Vue sur la Relève se tiendra du 5 au 16 avril prochain un peu partout dans Montréal. Ce sera l’occasion de découvrir de nouveaux de talents issus de la musique, de la danse et du théâtre! Âgés entre 18 et 35 ans, les jeunes artistes qui seront présents pour cette 21e édition sont plus motivés que jamais. Vous pourrez le constater par vous-mêmes : le talent pleut à torrents sur leur tête. Issus des quatre coins du Québec, ils sont là pour se faire découvrir et vous séduire, suivant le même chemin par lequel Alex Nevsky, Karim Ouellet et Lisa Leblanc sont passés quelques années plus tôt.

La programmation de cette année, c’est une ribambelle de couleurs. Vous y retrouverez des chanteurs, comédiens, danseurs et musiciens qui viennent de multiples horizons. Chaque soir vous réserve une diversité sublime en vous offrant 1 à 3 différents numéros. Pas le temps de niaiser ! C’est du temps bien investi pour faire sourire vos oreilles, vos yeux et votre Québec.

Top 3 des dates que j’ai classées dans la catégorie À ne pas manquer suite à mes recherches obj/subj – ectives. Je vous explique pourquoi ces soirs.

  1. Samedi 9 avril – Théâtre Plaza

Julien Gagné et Basta, pour leurs paroles riches et solides, uniques en leur genre. Antoine Lachance est criant de vérité et joue d’un doigté franchement épatant sur sa guitare. 5 for trio, des instrumentalistes capables de mettre une ambiance suave avec seulement quelques notes bien placées, c’est gagnant.

  1. Mercredi 13 avril – Maison de la culture Mercier

Avec Prium, il sera possible de déchiffrer l’amour au travers de techniques de robot et de popping parfaitement maîtrisées. Andrea Peña nous présentera Kairos, une pièce sensible, dénonçant l’individualité des hommes dans une société homogène. Louis-Elyan Martin nous dévoilera sa nouvelle pièce [ID] Double, qui captive avec ses rythmes et mouvements nouveaux et uniques. J’ai personnellement très hâte à cette soirée!

  1. Samedi 16 avril – Théâtre Plaza

Anatole : je vous invite seulement à aller voir sa vidéo sur le site du Festival. Vous comprendrez. Monsieur Raph (photo), quant à lui, joue de la guitare d’une manière tout à fait singulière. Que dire d’Ariane Zita… il existe une connexion avec son piano et ses paroles qui nous donne déjà des frissons. Vous y serez, avouez!

Je vous invite fortement à aller voir la programmation complète sur le site du Festival Vue sur la Relève pour découvrir encore plus de nouveaux talents. Je nous souhaite bonne route. Que ces deux semaines de découvertes ne soient que pur bonheur pour vous et moi.

Prêt, pas prêt, j’y vais!

 

Texte rédigé par Aurélie Leclerc pour le blogue de Vue sur La Relève
Artiste sur la photo: Monsieur Raph
Crédit photo: Karine Wade Image

 

Variétés
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Saviez-vous que…

Montréal en Histoires est fier de vous partager des petits trésors d’archive. Découvrez chaque semaine sur le blogue de La Vitrine des événements et personnages qui ont fait l’histoire de Montréal.

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Saviez-vous qu’il y a plus de 100 ans, Montréal célébrait durant la saison froide dans un grand Carnaval d’hiver?

Cette affiche annonce le carnaval d’hiver de Montréal, du 4 au 9 février 1889. Un carnaval d’hiver se tient à Montréal entre les années 1883 et 1889. À la suggestion des clubs des raquetteurs anglophones, ce carnaval voit le jour grâce à l’association de grands commerçants et propriétaires de différents domaines et de l’administration municipale qui unissent leurs ressources pour attirer des sportifs, des touristes et des gens qui ont les moyens de dépenser. Plusieurs sports et activités d’hiver sont mis en valeur au carnaval comme le hockey, le patinage, le curling, la sculpture sur glace, le traîneau, etc.

Crédit: Bibliothèque et archives nationales du Québec 0003505215

 

 

Variétés
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Galerie photo : Zoofest polaire à La Vitrine présenté par Kanuk

Dans le cadre de la Nuit blanche à Montréal, La Vitrine, en collaboration avec Zoofest et Kanuk, présentait son événement dans le hall du 2-22. Les humoristes chouchous de Zoofest étaient présents pour animer toute la soirée et faire danser la foule. De 20 h à 3 h du matin, Eddy King, Neev, Jérémie Larouche, Gabriel d’Almeida Fretas, Julien Lacroix, Antoine Goulet et Anas Hassouna se sont relayés l’animation. La zone bar présenté par Romeo’s gin présentait un cocktail unique avec les boissons Rise Kombucha. Une belle soirée humoristique et musicale immersive toute en découvertes.

Photo par Renaud Vinet-Houle

Variétés
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Montréal en lumière en 4 temps

Pour sa 17e édition, le festival Montréal en lumière présenté du 18 février au 5 mars promet une belle diversité d’activités. De plus, cette année, c’est la ville chinoise de Shenzhen qui est à l’honneur et teinte la programmation. Le festival propose des activités pour tous les goûts et tous les âges afin de mettre en avant-plan la richesse culturelle montréalaise. Montréal en lumière c’est l’un des plus grands festivals d’hiver au monde. Un bon moyen d’oublier, pour un instant, les aléas de Dame Nature.

L’art et le spectacle
Les arts de la scène font partie intégrante du festival. Nous aurons droit, entre autres, à des prestations musicales, des pièces théâtrales uniques et des expositions extravagantes. Ce sera également une occasion de découvrir la musique classique, les arts du cirque, la danse et même l’improvisation.

L’auteure-compositrice-interprète française Zaz offrira une prestation le 23 février à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts et présentera quelques morceaux de son dernier opus Paris. Sa voix grave et rauque vous donnera envie d’aller déambuler le long de la Seine. Toujours dans la lignée musicale folk, Peter Henry Phillips, qui a jadis collaboré avec DJ Champion et Jorane, vous transportera le 25 février prochain au Club Soda dans son univers réconfortant. Sinon, allez vous réchauffer sous la musique électro-pop de Foxtrott le 26 février également au Club Soda.

L’exposition Spazuk propose des œuvres uniques concoctées à partir de la suie. Un résultat impressionnant et inusité. L’exposition est présentée tous les jours durant le festival à la Maison du Festival. Il y a également une bande dessinée théâtrale s’intitulant Louis Riel : A comic-strip stage play, basée sur l’oeuvre de Chester Brown, acclamé par la critique, qui sera présentée du 25 au 27 février au Théâtre La Chapelle.

Les foodies
Une autre belle façon de profiter du festival est de s’initier à la gastronomie. Plusieurs restaurants mettront notamment l’emphase sur la cuisine asiatique en l’honneur de Shenzhen. L’idée derrière cette initiative est de créer des jumelages et de proposer des mets suite à la rencontre des chefs de Shenzhen et de Montréal.

Vous pourrez déguster de la raclette à volonté au Bistro Beaver Hall ou bien manger un repas gastronomique où la truffe sera à l’honneur à la Brasserie T! Pour les amateurs d’huîtres, vous pourrez prendre part, tous les vendredis du festival, aux 5 à huitres à la Place des Festivals et déguster un vin parfaitement harmonisé. Durant la semaine de relâche, plusieurs établissements participeront à l’initiative Paie ton âge qui permet de faire découvrir des mets aux enfants et aux adolescents de 16 ans et moins dont leur repas s’élève au prix de leur âge !

Crédit photo : Renaud Vinet-Houle

Crédit photo : Renaud Vinet-Houle

Se divertir gratuitement
Cette année encore, vous pourrez profiter d’un tour dans la Grande Roue ou dans la glissade à la Place des Festivals qui seront toutes les deux illuminées. Sur place, vous pourrez en profiter pour prendre un verre ou casser la croûte au bar à grilled cheese. Vous aurez également l’occasion de visiter la station interactive Artlux qui permet aux participants de créer des œuvres numériques projetés en direct. Pour les curieux, plusieurs artistes s’exposent, dans leurs disciplines respectives dans le cadre de L’art érotique s’expose à l’ARTVstudio.

Une nuit sans fin
Pour une 13e année consécutive se tiendra la Nuit Blanche, qui propose aux adeptes de la vie nocturne des activités jusqu’aux petites heures du matin dans trois quartiers de Montréal. La Nuit Blanche se tiendra le samedi 27 février prochain. Un rendez-vous qui a su faire des adeptes depuis quelques années. Étant organisé en collaboration avec la STM, vous aurez l’occasion de profiter du réseau de transport ouvert toute la nuit. Plus de 200 activités, pour la plupart gratuites, vous sont proposées.

Le Elvis Gratton Picture Show est très attendu. Il s’agit d’un montage du premier film d’Elvis Gratton sous la musique rythmée de Misteur Valaire qui sera en prestation live. Cette expérience se veut très interactive et souhaite permettre aux spectateurs de pouvoir souffler quelques répliques mythiques du film !

À l’occasion de la Nuit Blanche, neuf bars du Quartier Latin seront exceptionnellement ouverts jusqu’à 6 heures du matin. Il s’agit du Pub Quartier latin, le Bistro à Jojo, le Saint-Bock Brasserie artisanale, le Saint-Houblon, le bar En cachette, le Cinko, le Café Hookah Lounge, le Patrick’s Pub Irlandais et L’Île noire.

Vous pourrez aussi aller essayer des jeux de société au Centre Pierre-Charbonneau dans le cadre du festival Montréal Joue. Si vous avez aimé l’émission de télévision Série Noire, vous pourrez aller rencontrer les comédiens de la série et fêter avec eux au party thématique qui se tiendra à la Cinémathèque québécoise dans le cadre des Rendez-vous du cinéma québécois.

L’exposition de l’artiste islandais Ragnar Kjartansson au Musée d’art contemporain vaut vraiment le détour. On y présente, entre autres, une œuvre musicale vidéographique The Visitors où l’on retrouve des musiciens qui jouent en simultané sur des écrans géants. Le tout donne un résultat spectaculaire, romantique et mélancolique à la fois. Vous aurez de la difficulté à ne pas vous y poser pendant des heures.

Enfin, à l’occasion des Rencontres internationales du documentaire de Montréal, vous pourrez assister à un YouTube Battle pour laquelle s’affronteront 16 équipes. Toujours en humour, un Zoofest polaire sera également présenté à La Vitrine où vous pourrez voir des humoristiques se prêter au jeu de DJ silencieux.

Pour connaître tous les détails de la programmation de Montréal en lumière, rendez-vous sur le site : www.montrealenlumiere.com.

Notre photographe, Renaud Vinet-Houle, a également assisté au spectacle de The Seasons samedi le 20 février. Il a également pris la photo d’en-tête.

Variétés
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Revue et corrigée, un incontournable !

Pour une onzième année consécutive, la revue de l’année, Revue et corrigée, est de retour au Théâtre du Rideau Vert pour le plus grand plaisir de tous. Au menu, une rétrospective des événements qui ont marqué notre actualité avec des sketches, des chansons, une grande dose d’humour, mais surtout une distribution de comédiens de grand talent.

Mis en scène par Alain Zouvi, ce spectacle met en vedette les talentueux comédiens Suzanne Champagne, Martin Héroux, Marc St-Martin, France Parent (les vétérans), Julie Ringuette (2e année) et François Maranda (la recrue) qui incarnent à eux seuls une centaine de personnages. Avec tous ces costumes et perruques que cela engendre, on imagine la chorégraphie de haute voltige en coulisse : les comédiens travaillent clairement aussi fort sur scène que derrière !

L’année 2015 a été riche sur la scène politique, culturelle, sportive et en faits divers. Tout a été passé au peigne fin par le collectif d’auteurs composé de Jean-philippe Durand, Simon Leblond, Nadine Massie, Pascal Roberge et Guillaume St-Onge qui a retenu une trentaine de thèmes à travers tout ce qui a fait les manchettes cette année.

Résultat? Un spectacle haut en couleur soutenu par des comédiens doté d’une grande polyvalence et des textes qui nous font rire. S’il y a quelques tableaux un peu moins drôles que d’autres, tous sont bien fignolés et bien exécutés. Parmi les moments forts, notons Les Grosse élections, un numéro de comédie musicale à la Grease qui met en vedette nos politiciens fédéraux ainsi que le Ti-Mé Réchaud (le Ti-Mé Show) qui reçoit comme invité Justin Trudeau. On aime également l’excellente imitation de Julie Snyder, par le comédien Marc St-Martin, qui nous fait revivre son mariage avec PKP et la Marina Orsini, interprétée avec brio par François Maranda, qui reçoit une famille de réfugiés syriens. Finalement, Julie Ringuette fait une excellente Rogatien en nous parlant des taxis Uber et des problèmes de l’industrie du taxi.

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Une mention spéciale pour le numéro sur Joël Legendre, un véritable tour de force de la part des auteurs. Sous forme de conte, on revient sur cette tempête médiatique, mais aucun geste ou acteur n’est nommé explicitement. Un numéro réussi sur tous les plans! Le spectacle s’est terminé par une finale mémorable où les comédiens ont rendu un hommage à Paris, sur l’air de la chanson de Stromae, Tous les mêmes, suite aux tristes évènements survenus en novembre dernier.

Revue et corrigée présente 12 nouvelles représentations du 19 décembre 2015 au 9 janvier 2016.

Pour vous procurer vos billets c’est ici

 

 

 

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L’automne culturel de Gregory Charles

Texte rédigé par Yvan Dumont pour le blogue Tourisme Montréal

Ayant installé son Qube à un jet de pierre du Casino de Montréal, Gregory Charles présente, jusqu’au mois d’octobre, son nouveau spectacle Plamondon, à l’occasion du 45e anniversaire de carrière de celui qui est considéré par plusieurs comme le plus important auteur de la francophonie. « Luc Plamondon a écrit 500 à 600 chansons, dont quelque 90 se sont hissées dans les palmarès, alors mon spectacle est différent à chaque soir, selon les choix du public », explique-t-il.

Lorsqu’il n’est pas sur les planches, Gregory Charles n’est pas du genre à rester assis chez lui devant la télé. « Ma blonde et moi consommons énormément de culture, avoue-t-il. Du théâtre, des spectacles de danse et des concerts de musique de toutes sortes. J’ai acheté, l’an dernier, les stations Radio-Classique de Québec et de Montréal, mais j’aurais tout aussi bien pu acquérir une station pop ou jazz. Par ailleurs, mon spectacle interactif m’oblige à connaître tout ce qui se fait de nouveau en musique. »

Au concert à deux ou à trois

Gregory explique que sa fille de 3 ans, Julia, dont le nom est inspiré d’une chanson des Beatles, les accompagne partout ou presque. « Au grand désespoir de ma blonde, ma fille dort très peu tout comme moi. Mes parents m’ont beaucoup trimballé pendant mon enfance et je leur en suis très reconnaissant. C’est une bonne idée d’éveiller la conscience musicale et théâtrale des enfants en bas âge. »

« Comme elle suit des cours de violon, je compte l’amener voir Le violon romantique de Korngoldde l’Orchestre symphonique de Montréal avec la jeune violoniste norvégienne Vilde Frang », poursuit le pianiste, chanteur, danseur, chef de chœur, comédien et animateur. C’est toujours très inspirant de pouvoir s’identifier à de jeunes musiciens talentueux. Le concert avec Kevin Parent, les 22 et 23 septembre, ainsi que le nouveau conte de Fred Pellerin, du 9 au 12 décembre, sont au nombre des autres spectacles de l’OSM à ne pas manquer cet automne. »

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Un autre endroit que Gregory et sa petite famille fréquentent beaucoup est la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal, où était présenté le trio du pianiste André Laplante en concert d’ouverture, le 10 septembre. «  J’aime beaucoup la salle Bourgie parce que j’habite tout près, mais aussi en raison du format un peu moins long des spectacles qu’on y présente, avoue-t-il. Pour garder le niveau d’attention de ma fille, c’est parfait. Parmi les concerts qui m’attirent le plus cet automne, il y a l’hommage à Arvo Pärt, le 23 septembre, de même que le tout premier concert de Christian Blacksaw à Montréal avec I Musici le 5 novembre. Ce pianiste britannique a renouvelé Mozart comme Glenn Gould a renouvelé Bach. »

Gregory se réserve aussi quelques sorties seul avec sa conjointe, Nicole Collet. « Julia aime plus l’opéra que ma blonde, mais je pense que Madama Butterfly est un opéra qu’il faut voir en couple », dit-il en référence à la production de l’Opéra de Montréal, qui prend l’affiche à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts du 19 au 28 septembre. « Pour ma part, j’ai particulièrement hâte d’assister à la représentation des Feluettes de Michel Marc Bouchard au printemps. »

Place au théâtre

Déçu d’avoir manqué Les trois mousquetaires cet été, Gregory Charles a déjà acheté ses billets pour la pièce Une heure de tranquillité, présentée chez Duceppe du 16 décembre au 6 février. Cette pièce du jeune auteur Florian Zeller, qui a fait un malheur à Paris en 2013 avec Fabrice Luchini dans le rôle principal, raconte les ennuis d’un mélomane de jazz, qui souhaite seulement qu’on lui fiche la paix pendant l’écoute du disque rare qu’il vient de dénicher dans un marché aux puces. On comprend l’intérêt de Gregory pour cette pièce.

La petite Julia aura également l’occasion de rigoler pendant la période des fêtes. « Nous irons à coup sûr voir la pièce Le temps des muffins à la Maison Théâtre », prévoit son papa. S’adressant aux 4 à 6 ans, la pièce est présentée au Théâtre Prospero du 15 décembre au 3 janvier.

« Je suis un excellent public, avoue Gregory Charles! Quand je vais voir un spectacle, je ne suis pas du genre critique ou analytique. Je préfère me laisser émouvoir par ce que je vois et j’entends. »

 

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