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Les incontournables au 17e Festival du Monde Arabe de Montréal (FMA)

Du 29 octobre au 13 novembre, le Festival du Monde Arabe de Montréal (FMA) présente une programmation exceptionnelle avec plus de 70 concerts, spectacles, débats, conférences et films, en plus d’une programmation gratuite ! Gnawa, musique andalouse, flamenco, tarab, électro, pop, musique sacrée, fusion world, théâtre, humour et conte… tous les goûts s’y retrouvent !

Arts de la Scène

Au programme du volet Arts de la Scène, des têtes d’affiches, des créations originales et des révélations en musique du monde!

Le spectacle d’ouverture Divine Palmyre est une véritable odyssée musicale en hommage à une Syrie plurielle, explorant l’immense richesse et diversité de cette région du monde. À travers la voix d’or de l’illustre chanteuse Abeer Nehmé, les chants araméens, syriaques, soufis, grégoriens, arméniens, byzantins et kurdes seront mis à l’honneur, le tout sublimé par la magie des derviches tourneurs d’Alep.

La soirée de clôture Barbara-Fairouz, interprétée par la fabuleuse Dorsaf Hamdani, nous offre un dialogue inédit entre les deux icônes de la chanson française et arabe. Le maître du chant Lotfi Bouchnak nous livrera une soirée haute de gamme emplie de prouesses vocales et le célèbre satiriste Bassem Youssef, dont le nom fait autorité dans le monde, tourne en dérision la politique arabe et occidentale, de Daech aux élections américaines.

Le public aura aussi l’occasion de découvrir des moments magiques avec le jeune prodige du oud Mohamed Abozekry qui a été sacré « meilleur joueur de oud du monde », les mélodies éternelles des classiques arabes revisités dans le spectacle Les Immortels, la jeune star de la pop algérienne Amel Zen, portant le flambeau d’une Algérie jeune, rebelle et créative ainsi que la Banda Morisca, le septet espagnol dans un concert aux frontières éclatées, entre flamenco et musique arabo-andalouse.

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D’autres incontournables du festival, la pièce de théâtre (comédie) Djihad d’Ismael Saidi dans une première montréalaise après son succès fou en Europe, la création Transcestral qui offre une rencontre enivrante entre les musiques soufie et autochtone et le spectacle Aurores croisant les poèmes chantés des grands poètes Rumi et Khayam.

Salon de la Culture 

Fidèle à sa tradition de favoriser le débat et les échanges, le volet Salon de la Culture du Festival est  grandement inspiré d’une actualité brûlante qui touche nos sociétés. Au travers de séries coup de poing tel que Extrémismes et accointances occidentales, Guerres sans fin ou encore Figures de la résistance, le salon permet aux festivaliers de s’impliquer dans des débats passionnants et passionnés, propices aux échanges constructifs. Entrée gratuite pour toutes les activités de ce volet !

Cinéma

Le FMA présente, en première canadienne, la pièce culte tant attendue de Ziad Rahbani « Bennesbeh Labokra, Chou? » (Pour demain on fait comment ?) transformée en long métrage. Le public aura aussi droit à une sélection de films au Cinéma du Parc :  Les Terrasses du célèbre réalisateur algérien Merzak Allouache, sélectionné à la Mostra de Venise, Maintenant, ils peuvent venir de Salem Brahimi avec Amazigh Kateb et Rachida Brakni, sélectionné au Festival du Film de Toronto et primé dans de nombreux festivals, Love, Theft and others entanglements (Palestine) de Muayad Alayan, sélectionné à la Berlinale et enfin Waiting for the fall (Syrie) de Joud Saeed, primé au Festival du film international du Caire.

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17e FMA du 29 octobre au 13 novembre à la Place des Arts, Le National, le Rialto, le Cinéma du Parc, et autres lieux.

Texte rédigé par l’équipe du Festival du Monde Arabe.

Variétés
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Le Festival Orientalys, du soleil jour et nuit !

Le 11 août prochain, le Festival Orientalys ouvrira ses portes pour présenter sa 6e édition, sur le quai Jacques-Cartier du Vieux-Port de Montréal. Une édition qui promet d’ores et déjà d’être une réussite avec un programme alléchant qui fera des quatre journées du festival un moment dédié à la rencontre entre les cultures d’ici et d’ailleurs.

L’esprit Orientalys réside dans la volonté de rapprocher les festivaliers des cultures orientales avec des spectacles de musique, de danse, des ateliers et des animations gratuites pendant 4 jours de festivités estivales, en plein centre de Montréal. Chaque année, il donne à voir toujours plus de pays représentés pendant l’événement, avec en plus du Maghreb et du Moyen-Orient, la Chine, l’Inde ou le Pakistan, et pour la première fois la Thaïlande.

Le Festival se compose de plusieurs volets. Tout d’abord la Scène d’Entrée accueille les visiteurs avec de courts spectacles tout au long de la journée et des DJ set orientaux en soirée. Ensuite, les festivaliers déambulent au sein d’une Médina inspirée des vieux souks et de l’ambiance des quartiers de Damas, de Casablanca et de Bagdad.

Le public découvre ou redécouvre la gastronomie riche de l’Orient, ses coutumes, ses arts et ses traditions. « La transformation du site en médina orientale fait de la traversée de l’espace occupée par le festival une activité à part entière. En investissant cet espace, le visiteur n’est plus seulement un spectateur passif mais devient un acteur, en participant activement aux différentes activités proposées.» explique Ghiwa Nakhlé, la directrice du festival.

Une tente spécialement dédiée aux ateliers propose en outre contes, poésies, jeu de Go et initiations en tout genre : danse chinoise, iranienne, broderie palestinienne, Kecak balinais, calligraphie, toujours gratuitement.

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Les festivaliers auront également l’embarras du choix concernant les concerts et spectacles avec une seconde scène en continu, la Scène de la Médina. À ne pas manquer : le folklore algérien d’Azzedine El Maghrabi, la danse indienne de Deepa Kamal, le défilé de mode Nestology, les tambours vietnamiens de Lac Viet ou la révélation Nomad’Stones et sa musique métissée.

Chaque journée sera clôturée par un ou deux concerts sur la scène principale du festival. « Cette année encore, nous sommes heureux de consolider notre partenariat avec L’Agence Algérienne pour le Rayonnement Culturel (AARC) qui sera très présente, notamment à travers la participation des deux groupes Raïna Raï et El Dey ainsi que de l’Espace Algérie de la Médina.», indique Nakhlé. Sont également au programme Delhi 2 Dublin et son inspiration bollywoodienne, le jeune Amin Bénarqia et sa transe Gnawa, les allemands d’Äl Jawala et leurs sons frénétiques des Balkans, enfin Al Arz et ses danseurs du Pays des Cèdres ainsi qu’Océanides et son imaginaire mythologique.

Orientalys est ancré à Montréal avec de multiples partenaires dans les nombreuses communautés qui y participent. « C’est important pour notre équipe que ces associations soient les actrices de leur animation dans leurs tentes et ce sont elles qui nous conseillent ou même présentent certains artistes sur nos scènes » nous dit la directrice. Car le Festival est avant tout rassembleur, autant dans son concept inclusif que dans le lieu central qu’il occupe et qui mélangent touristes, québécois de toutes origines et immigrants qui viennent découvrir, redécouvrir ou simplement profiter de toutes les activités et spectacles offerts pendant les 4 jours.

« Il permet de rapprocher des cultures entre-elles plutôt que de les opposer et c’est aussi l’occasion de porter un autre message à l’image de La Maison de la Syrie, qui est active pour la cause syrienne et qui vient présenter le meilleur de la culture et des traditions de ce pays. Les gens sont curieux de mieux connaître ce dont on parle aux informations, mais dans un autre contexte et avec de véritables interlocuteurs. C’est un levier formidable pour favoriser le dialogue ».

Article rédigé par l’équipe du Festival Orientalys

 

Variétés
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Supercalifragilisticexpialidocieuse !

Acclamée sur Broadway, la comédie musicale Mary Poppins débarque sur les planches du Théâtre Saint-Denis cet été. L’adaptation du célèbre film de Disney est ici une présentation de Juste pour rire avec une mise en scène colossale de Serge Postigo.

Ma grand-mère avait sur une vieille cassette VHS un enregistrement du film Mary Poppins qui avait été diffusé à la télévision. Je me souvenais donc vaguement d’une nounou qui volait avec un parapluie, de dessins sur des trottoirs et de sirop sucré. Bref, autant dire que je partais au Théâtre Saint-Denis avec une idée presque vierge de ce classique, mais en suis ressortie complètement éblouie.

Pour les néophytes, Mary Poppins raconte l’histoire d’une nounou très spéciale qui arrive chez les Banks, une famille aisée, mais austère de Londres. Les deux enfants, Michael et Jane, sont de véritables pestes et ont déjà fait déguerpir plusieurs gardiennes, mais Mary Poppins saura les remettre sur le droit chemin grâce à un peu d’imagination et de magie.

Juste pour rire a réellement élevé la barre d’un cran ou deux pour les futures comédies musicales au Québec, puisque sa production est grandiose avec ses décors, ses costumes, ses chorégraphies, sa mise en scène et ses acteurs qui nous surprennent d’un tableau à l’autre.

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Photo Guy Beaupr

Sur scène, Joëlle Lanctôt interprète une Mary Poppins sympathique et attachante, tandis que Jean-François Poulin est le gentil ramoneur Bert. Il faut souligner le talent en chant et en danse des deux acteurs, mais on doit impérativement attribuer une mention spéciale à Allessandro Gabrielli et Alexandra Sicard qui jouent les enfants en révélant un talent et une rigueur absolument renversante pour leur jeune âge. Seul acteur connu de la distribution, René Simard interprète le sévère patriarche de la famille Banks dans un rôle aux antipodes de sa personnalité.

Mary Poppins c’est aussi une myriade de personnages secondaires hauts en couleur. Au moins une quinzaine d’entre eux côtoient les personnages principaux durant la pièce. Souvent très drôles, on découvre des acteurs et des voix hallucinantes.

Une troupe de danseurs foule régulièrement la scène dans des chorégraphies rodées au quart de tour. Ça bouge de partout, ça vole et ça saute pour composer des fresques colorées et enivrantes. La fameuse scène avec le mot inventé Supercalifragilisticexpialidocieuse ! a littéralement soulevé le public qui en redemandait tout comme le tableau où les ramoneurs sur les toits ont livré une performance mêlant claquettes, gumboots, percussions et voltige.

Mary Poppins a ce je-ne-sais-quoi de magique avec ses objets qui volent et ses illusions où des objets, et des personnages, apparaissent ou disparaissent. Bien sûr, Mary Poppins ne serait pas complet sans ses envolées en parapluie. Les trois heures du spectacle passent sans qu’on ait eu le temps de décrocher une minute.

Je suis sortie de la salle en dansant presque sur la rue Saint-Denis et en chantant, ou plutôt en essayant, de chanter Supercalifragilisticexpialidocieuse !

 

Variétés
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Saviez-vous que…

Montréal en Histoires est fier de vous partager des petits trésors d’archive. Découvrez chaque semaine sur le blogue de La Vitrine des événements et personnages qui ont fait l’histoire de Montréal.

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Saviez-vous que l’année 1963 est très importante pour la culture montréalaise?

Cet extrait du programme souvenir de l’inauguration de la Place des Arts (21 septembre 1963) présentant les dates principales de sa construction entre 1956 et 1963. Au milieu des années 1950, un désir de revitaliser le centre-ville de Montréal voit le jour, notamment chez le maire Jean Drapeau. Le projet de la Place des Arts est imaginé dans le but de créer un espace important au centre-ville consacré aux arts de la scène. La Place des Arts et la Grande Salle (aujourd’hui Salle Wilfrid-Pelletier) sont inaugurées en 1963. L’Orchestre symphonique de Montréal va y élire domicile dès l’ouverture. Plusieurs autres salles seront construites dans les décennies suivantes et la Place des Arts deviendra rapidement un lieu incontournable pour les évènements culturels montréalais.

 

Crédit: Archives de la Ville Montréal

Variétés
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Ribambelle transquébécoise

Vous l’avez peut-être vu affiché un peu partout sur la rue St-Laurent. Vous avez peut-être déjà entendu des animateurs radio en parler. Vous êtes peut-être même déjà venus à une édition précédente. Le voici de retour, avec encore plus de nouveaux visages, de nouveaux artistes, de nouvelle relève. Le Festival Vue sur la Relève se tiendra du 5 au 16 avril prochain un peu partout dans Montréal. Ce sera l’occasion de découvrir de nouveaux de talents issus de la musique, de la danse et du théâtre! Âgés entre 18 et 35 ans, les jeunes artistes qui seront présents pour cette 21e édition sont plus motivés que jamais. Vous pourrez le constater par vous-mêmes : le talent pleut à torrents sur leur tête. Issus des quatre coins du Québec, ils sont là pour se faire découvrir et vous séduire, suivant le même chemin par lequel Alex Nevsky, Karim Ouellet et Lisa Leblanc sont passés quelques années plus tôt.

La programmation de cette année, c’est une ribambelle de couleurs. Vous y retrouverez des chanteurs, comédiens, danseurs et musiciens qui viennent de multiples horizons. Chaque soir vous réserve une diversité sublime en vous offrant 1 à 3 différents numéros. Pas le temps de niaiser ! C’est du temps bien investi pour faire sourire vos oreilles, vos yeux et votre Québec.

Top 3 des dates que j’ai classées dans la catégorie À ne pas manquer suite à mes recherches obj/subj – ectives. Je vous explique pourquoi ces soirs.

  1. Samedi 9 avril – Théâtre Plaza

Julien Gagné et Basta, pour leurs paroles riches et solides, uniques en leur genre. Antoine Lachance est criant de vérité et joue d’un doigté franchement épatant sur sa guitare. 5 for trio, des instrumentalistes capables de mettre une ambiance suave avec seulement quelques notes bien placées, c’est gagnant.

  1. Mercredi 13 avril – Maison de la culture Mercier

Avec Prium, il sera possible de déchiffrer l’amour au travers de techniques de robot et de popping parfaitement maîtrisées. Andrea Peña nous présentera Kairos, une pièce sensible, dénonçant l’individualité des hommes dans une société homogène. Louis-Elyan Martin nous dévoilera sa nouvelle pièce [ID] Double, qui captive avec ses rythmes et mouvements nouveaux et uniques. J’ai personnellement très hâte à cette soirée!

  1. Samedi 16 avril – Théâtre Plaza

Anatole : je vous invite seulement à aller voir sa vidéo sur le site du Festival. Vous comprendrez. Monsieur Raph (photo), quant à lui, joue de la guitare d’une manière tout à fait singulière. Que dire d’Ariane Zita… il existe une connexion avec son piano et ses paroles qui nous donne déjà des frissons. Vous y serez, avouez!

Je vous invite fortement à aller voir la programmation complète sur le site du Festival Vue sur la Relève pour découvrir encore plus de nouveaux talents. Je nous souhaite bonne route. Que ces deux semaines de découvertes ne soient que pur bonheur pour vous et moi.

Prêt, pas prêt, j’y vais!

 

Texte rédigé par Aurélie Leclerc pour le blogue de Vue sur La Relève
Artiste sur la photo: Monsieur Raph
Crédit photo: Karine Wade Image

 

Variétés
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Saviez-vous que…

Montréal en Histoires est fier de vous partager des petits trésors d’archive. Découvrez chaque semaine sur le blogue de La Vitrine des événements et personnages qui ont fait l’histoire de Montréal.

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Saviez-vous qu’il y a plus de 100 ans, Montréal célébrait durant la saison froide dans un grand Carnaval d’hiver?

Cette affiche annonce le carnaval d’hiver de Montréal, du 4 au 9 février 1889. Un carnaval d’hiver se tient à Montréal entre les années 1883 et 1889. À la suggestion des clubs des raquetteurs anglophones, ce carnaval voit le jour grâce à l’association de grands commerçants et propriétaires de différents domaines et de l’administration municipale qui unissent leurs ressources pour attirer des sportifs, des touristes et des gens qui ont les moyens de dépenser. Plusieurs sports et activités d’hiver sont mis en valeur au carnaval comme le hockey, le patinage, le curling, la sculpture sur glace, le traîneau, etc.

Crédit: Bibliothèque et archives nationales du Québec 0003505215

 

 

Variétés
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Galerie photo : Zoofest polaire à La Vitrine présenté par Kanuk

Dans le cadre de la Nuit blanche à Montréal, La Vitrine, en collaboration avec Zoofest et Kanuk, présentait son événement dans le hall du 2-22. Les humoristes chouchous de Zoofest étaient présents pour animer toute la soirée et faire danser la foule. De 20 h à 3 h du matin, Eddy King, Neev, Jérémie Larouche, Gabriel d’Almeida Fretas, Julien Lacroix, Antoine Goulet et Anas Hassouna se sont relayés l’animation. La zone bar présenté par Romeo’s gin présentait un cocktail unique avec les boissons Rise Kombucha. Une belle soirée humoristique et musicale immersive toute en découvertes.

Photo par Renaud Vinet-Houle

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Montréal en lumière en 4 temps

Pour sa 17e édition, le festival Montréal en lumière présenté du 18 février au 5 mars promet une belle diversité d’activités. De plus, cette année, c’est la ville chinoise de Shenzhen qui est à l’honneur et teinte la programmation. Le festival propose des activités pour tous les goûts et tous les âges afin de mettre en avant-plan la richesse culturelle montréalaise. Montréal en lumière c’est l’un des plus grands festivals d’hiver au monde. Un bon moyen d’oublier, pour un instant, les aléas de Dame Nature.

L’art et le spectacle
Les arts de la scène font partie intégrante du festival. Nous aurons droit, entre autres, à des prestations musicales, des pièces théâtrales uniques et des expositions extravagantes. Ce sera également une occasion de découvrir la musique classique, les arts du cirque, la danse et même l’improvisation.

L’auteure-compositrice-interprète française Zaz offrira une prestation le 23 février à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts et présentera quelques morceaux de son dernier opus Paris. Sa voix grave et rauque vous donnera envie d’aller déambuler le long de la Seine. Toujours dans la lignée musicale folk, Peter Henry Phillips, qui a jadis collaboré avec DJ Champion et Jorane, vous transportera le 25 février prochain au Club Soda dans son univers réconfortant. Sinon, allez vous réchauffer sous la musique électro-pop de Foxtrott le 26 février également au Club Soda.

L’exposition Spazuk propose des œuvres uniques concoctées à partir de la suie. Un résultat impressionnant et inusité. L’exposition est présentée tous les jours durant le festival à la Maison du Festival. Il y a également une bande dessinée théâtrale s’intitulant Louis Riel : A comic-strip stage play, basée sur l’oeuvre de Chester Brown, acclamé par la critique, qui sera présentée du 25 au 27 février au Théâtre La Chapelle.

Les foodies
Une autre belle façon de profiter du festival est de s’initier à la gastronomie. Plusieurs restaurants mettront notamment l’emphase sur la cuisine asiatique en l’honneur de Shenzhen. L’idée derrière cette initiative est de créer des jumelages et de proposer des mets suite à la rencontre des chefs de Shenzhen et de Montréal.

Vous pourrez déguster de la raclette à volonté au Bistro Beaver Hall ou bien manger un repas gastronomique où la truffe sera à l’honneur à la Brasserie T! Pour les amateurs d’huîtres, vous pourrez prendre part, tous les vendredis du festival, aux 5 à huitres à la Place des Festivals et déguster un vin parfaitement harmonisé. Durant la semaine de relâche, plusieurs établissements participeront à l’initiative Paie ton âge qui permet de faire découvrir des mets aux enfants et aux adolescents de 16 ans et moins dont leur repas s’élève au prix de leur âge !

Crédit photo : Renaud Vinet-Houle

Crédit photo : Renaud Vinet-Houle

Se divertir gratuitement
Cette année encore, vous pourrez profiter d’un tour dans la Grande Roue ou dans la glissade à la Place des Festivals qui seront toutes les deux illuminées. Sur place, vous pourrez en profiter pour prendre un verre ou casser la croûte au bar à grilled cheese. Vous aurez également l’occasion de visiter la station interactive Artlux qui permet aux participants de créer des œuvres numériques projetés en direct. Pour les curieux, plusieurs artistes s’exposent, dans leurs disciplines respectives dans le cadre de L’art érotique s’expose à l’ARTVstudio.

Une nuit sans fin
Pour une 13e année consécutive se tiendra la Nuit Blanche, qui propose aux adeptes de la vie nocturne des activités jusqu’aux petites heures du matin dans trois quartiers de Montréal. La Nuit Blanche se tiendra le samedi 27 février prochain. Un rendez-vous qui a su faire des adeptes depuis quelques années. Étant organisé en collaboration avec la STM, vous aurez l’occasion de profiter du réseau de transport ouvert toute la nuit. Plus de 200 activités, pour la plupart gratuites, vous sont proposées.

Le Elvis Gratton Picture Show est très attendu. Il s’agit d’un montage du premier film d’Elvis Gratton sous la musique rythmée de Misteur Valaire qui sera en prestation live. Cette expérience se veut très interactive et souhaite permettre aux spectateurs de pouvoir souffler quelques répliques mythiques du film !

À l’occasion de la Nuit Blanche, neuf bars du Quartier Latin seront exceptionnellement ouverts jusqu’à 6 heures du matin. Il s’agit du Pub Quartier latin, le Bistro à Jojo, le Saint-Bock Brasserie artisanale, le Saint-Houblon, le bar En cachette, le Cinko, le Café Hookah Lounge, le Patrick’s Pub Irlandais et L’Île noire.

Vous pourrez aussi aller essayer des jeux de société au Centre Pierre-Charbonneau dans le cadre du festival Montréal Joue. Si vous avez aimé l’émission de télévision Série Noire, vous pourrez aller rencontrer les comédiens de la série et fêter avec eux au party thématique qui se tiendra à la Cinémathèque québécoise dans le cadre des Rendez-vous du cinéma québécois.

L’exposition de l’artiste islandais Ragnar Kjartansson au Musée d’art contemporain vaut vraiment le détour. On y présente, entre autres, une œuvre musicale vidéographique The Visitors où l’on retrouve des musiciens qui jouent en simultané sur des écrans géants. Le tout donne un résultat spectaculaire, romantique et mélancolique à la fois. Vous aurez de la difficulté à ne pas vous y poser pendant des heures.

Enfin, à l’occasion des Rencontres internationales du documentaire de Montréal, vous pourrez assister à un YouTube Battle pour laquelle s’affronteront 16 équipes. Toujours en humour, un Zoofest polaire sera également présenté à La Vitrine où vous pourrez voir des humoristiques se prêter au jeu de DJ silencieux.

Pour connaître tous les détails de la programmation de Montréal en lumière, rendez-vous sur le site : www.montrealenlumiere.com.

Notre photographe, Renaud Vinet-Houle, a également assisté au spectacle de The Seasons samedi le 20 février. Il a également pris la photo d’en-tête.

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Revue et corrigée, un incontournable !

Pour une onzième année consécutive, la revue de l’année, Revue et corrigée, est de retour au Théâtre du Rideau Vert pour le plus grand plaisir de tous. Au menu, une rétrospective des événements qui ont marqué notre actualité avec des sketches, des chansons, une grande dose d’humour, mais surtout une distribution de comédiens de grand talent.

Mis en scène par Alain Zouvi, ce spectacle met en vedette les talentueux comédiens Suzanne Champagne, Martin Héroux, Marc St-Martin, France Parent (les vétérans), Julie Ringuette (2e année) et François Maranda (la recrue) qui incarnent à eux seuls une centaine de personnages. Avec tous ces costumes et perruques que cela engendre, on imagine la chorégraphie de haute voltige en coulisse : les comédiens travaillent clairement aussi fort sur scène que derrière !

L’année 2015 a été riche sur la scène politique, culturelle, sportive et en faits divers. Tout a été passé au peigne fin par le collectif d’auteurs composé de Jean-philippe Durand, Simon Leblond, Nadine Massie, Pascal Roberge et Guillaume St-Onge qui a retenu une trentaine de thèmes à travers tout ce qui a fait les manchettes cette année.

Résultat? Un spectacle haut en couleur soutenu par des comédiens doté d’une grande polyvalence et des textes qui nous font rire. S’il y a quelques tableaux un peu moins drôles que d’autres, tous sont bien fignolés et bien exécutés. Parmi les moments forts, notons Les Grosse élections, un numéro de comédie musicale à la Grease qui met en vedette nos politiciens fédéraux ainsi que le Ti-Mé Réchaud (le Ti-Mé Show) qui reçoit comme invité Justin Trudeau. On aime également l’excellente imitation de Julie Snyder, par le comédien Marc St-Martin, qui nous fait revivre son mariage avec PKP et la Marina Orsini, interprétée avec brio par François Maranda, qui reçoit une famille de réfugiés syriens. Finalement, Julie Ringuette fait une excellente Rogatien en nous parlant des taxis Uber et des problèmes de l’industrie du taxi.

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Une mention spéciale pour le numéro sur Joël Legendre, un véritable tour de force de la part des auteurs. Sous forme de conte, on revient sur cette tempête médiatique, mais aucun geste ou acteur n’est nommé explicitement. Un numéro réussi sur tous les plans! Le spectacle s’est terminé par une finale mémorable où les comédiens ont rendu un hommage à Paris, sur l’air de la chanson de Stromae, Tous les mêmes, suite aux tristes évènements survenus en novembre dernier.

Revue et corrigée présente 12 nouvelles représentations du 19 décembre 2015 au 9 janvier 2016.

Pour vous procurer vos billets c’est ici

 

 

 

Variétés
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L’automne culturel de Gregory Charles

Texte rédigé par Yvan Dumont pour le blogue Tourisme Montréal

Ayant installé son Qube à un jet de pierre du Casino de Montréal, Gregory Charles présente, jusqu’au mois d’octobre, son nouveau spectacle Plamondon, à l’occasion du 45e anniversaire de carrière de celui qui est considéré par plusieurs comme le plus important auteur de la francophonie. « Luc Plamondon a écrit 500 à 600 chansons, dont quelque 90 se sont hissées dans les palmarès, alors mon spectacle est différent à chaque soir, selon les choix du public », explique-t-il.

Lorsqu’il n’est pas sur les planches, Gregory Charles n’est pas du genre à rester assis chez lui devant la télé. « Ma blonde et moi consommons énormément de culture, avoue-t-il. Du théâtre, des spectacles de danse et des concerts de musique de toutes sortes. J’ai acheté, l’an dernier, les stations Radio-Classique de Québec et de Montréal, mais j’aurais tout aussi bien pu acquérir une station pop ou jazz. Par ailleurs, mon spectacle interactif m’oblige à connaître tout ce qui se fait de nouveau en musique. »

Au concert à deux ou à trois

Gregory explique que sa fille de 3 ans, Julia, dont le nom est inspiré d’une chanson des Beatles, les accompagne partout ou presque. « Au grand désespoir de ma blonde, ma fille dort très peu tout comme moi. Mes parents m’ont beaucoup trimballé pendant mon enfance et je leur en suis très reconnaissant. C’est une bonne idée d’éveiller la conscience musicale et théâtrale des enfants en bas âge. »

« Comme elle suit des cours de violon, je compte l’amener voir Le violon romantique de Korngoldde l’Orchestre symphonique de Montréal avec la jeune violoniste norvégienne Vilde Frang », poursuit le pianiste, chanteur, danseur, chef de chœur, comédien et animateur. C’est toujours très inspirant de pouvoir s’identifier à de jeunes musiciens talentueux. Le concert avec Kevin Parent, les 22 et 23 septembre, ainsi que le nouveau conte de Fred Pellerin, du 9 au 12 décembre, sont au nombre des autres spectacles de l’OSM à ne pas manquer cet automne. »

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Un autre endroit que Gregory et sa petite famille fréquentent beaucoup est la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal, où était présenté le trio du pianiste André Laplante en concert d’ouverture, le 10 septembre. «  J’aime beaucoup la salle Bourgie parce que j’habite tout près, mais aussi en raison du format un peu moins long des spectacles qu’on y présente, avoue-t-il. Pour garder le niveau d’attention de ma fille, c’est parfait. Parmi les concerts qui m’attirent le plus cet automne, il y a l’hommage à Arvo Pärt, le 23 septembre, de même que le tout premier concert de Christian Blacksaw à Montréal avec I Musici le 5 novembre. Ce pianiste britannique a renouvelé Mozart comme Glenn Gould a renouvelé Bach. »

Gregory se réserve aussi quelques sorties seul avec sa conjointe, Nicole Collet. « Julia aime plus l’opéra que ma blonde, mais je pense que Madama Butterfly est un opéra qu’il faut voir en couple », dit-il en référence à la production de l’Opéra de Montréal, qui prend l’affiche à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts du 19 au 28 septembre. « Pour ma part, j’ai particulièrement hâte d’assister à la représentation des Feluettes de Michel Marc Bouchard au printemps. »

Place au théâtre

Déçu d’avoir manqué Les trois mousquetaires cet été, Gregory Charles a déjà acheté ses billets pour la pièce Une heure de tranquillité, présentée chez Duceppe du 16 décembre au 6 février. Cette pièce du jeune auteur Florian Zeller, qui a fait un malheur à Paris en 2013 avec Fabrice Luchini dans le rôle principal, raconte les ennuis d’un mélomane de jazz, qui souhaite seulement qu’on lui fiche la paix pendant l’écoute du disque rare qu’il vient de dénicher dans un marché aux puces. On comprend l’intérêt de Gregory pour cette pièce.

La petite Julia aura également l’occasion de rigoler pendant la période des fêtes. « Nous irons à coup sûr voir la pièce Le temps des muffins à la Maison Théâtre », prévoit son papa. S’adressant aux 4 à 6 ans, la pièce est présentée au Théâtre Prospero du 15 décembre au 3 janvier.

« Je suis un excellent public, avoue Gregory Charles! Quand je vais voir un spectacle, je ne suis pas du genre critique ou analytique. Je préfère me laisser émouvoir par ce que je vois et j’entends. »

 

Variétés
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L’automne culturel de Karine Vanasse

Texte rédigé par Yvan Dumont pour le blogue Tourisme Montréal

Les Québécois ont suivi avec grand intérêt la finale de Vengeance, version française de Revenge, présentée le mardi 8 septembre à Radio-Canada, afin de savoir ce qui adviendrait du personnage de Karine Vanasse. En avril dernier, celle qui tient le rôle de Margaux Lemarchal, la puissante et richissime héritière d’un magnat français de la presse écrite, a appris qu’il n’y aurait pas de cinquième saison à la populaire série de Mike Kelley dont les cotes d’écoute ont dépassé les 10 millions de téléspectateurs sur le réseau ABC par moments. « Au départ, je devais être là pour huit épisodes dans la saison 3 et j’en ai finalement tourné une quarantaine », indique-t-elle.

Si elle se dit un peu déçue que la série Vengeance ne soit pas reconduite, elle se réjouit en revanche du temps libre que lui procure cet aboutissement. « Le tournage de la dernière saison m’a accaparée pendant près de neuf mois l’an dernier », raconte la comédienne. La fin de Vengeance m’a donc permis de revenir au Québec pour jouer dans la nouvelle série Blue Moon de Luc Dionne. » Ça lui a également permis d’être présente plus tôt ce mois-ci pour la première du film Paul à Québec, dont elle est la coproductrice.

Foire Papier

Foire Papier

Sortir à Montréal

« Ça fait du bien de revenir à la maison, à Montréal, avoue-t-elle. J’en profite bien sûr pour m’imprégner de ce qui se fait de nouveau sur le plan culturel. Un de mes endroits préférés est le Centre Phi, qui se trouve dans le Vieux-Port, non loin d’où j’habite. C’est là que j’ai tourné The Forbidden Room de Guy Maddin, que nous sommes allés présenter au Festival du film de Sundance en janvier dernier. Le Centre Phi était également sur place avec son exposition Sensory Stories, une expérience de réalité virtuelle immersive qui se termine demain dans le Vieux-Port. Je suis convaincue que la prochaine grande révolution cinématographique sera le casque de réalité virtuelle. »

Karine Vanasse est aussi une passionnée d’art contemporain. « En avril dernier, lorsque j’ai agi en tant que porte-parole de la Foire papier, un évènement consacré exclusivement à la promotion d’œuvres d’art sur papier, j’ai découvert plusieurs artistes contemporains de talent. J’ai eu un véritable coup de cœur pour Sara A. Tremblay, une artiste dont l’exposition Études a été présentée tout l’été à la Galerie Molinari, ainsi que pour Sophie Jodoin, une habituée de la Galerie Battat. »

Musée d'Art Contemporain de Montréal

Musée d’Art Contemporain de Montréal

« Une des expositions que je ne voudrais manquer pour rien au monde cet automne est celle de Patrick Bernatchez, que l’on pourra voir au Musée d’art contemporain de Montréal du 17 octobre au 16 janvier », ajoute-t-elle. Intitulée Les temps inachevés, cette exposition s’articule autour d’œuvres distinctes – dessins, photographies, films, créations sonores, installations – qui s’inscrivent dans des projets conceptuels d’envergure. Coproduction entre le Musée d’art contemporain de Montréal et le Casino Luxembourg – Forum d’art contemporain, elle propose un corpus significatif d’œuvres tirées de deux ensembles majeurs : Chrysalides et Lost in Time.

Un automne en musique

Son travail de comédienne l’amène également à faire des découvertes musicales. C’est le cas du violoniste Christian Prévost, membre de l’Orchestre de chambre I Musici de Montréal depuis 1985. « Il a joué sur la trame sonore de Séraphin : un homme et son péché (2002) et Sans elle (2006), deux films marquants de ma carrière », explique Karine Vanasse, qui a notamment remporté le Jutra de la meilleure actrice pour son rôle de Donalda. « Depuis, j’ai toujours suivi sa carrière. »

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Au nombre des concerts que la troupe dirigée par Jean-Marie Zeitouni présentera à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal lors de sa saison 2015-2016, il y a L’idéal classique avec le pianiste Christian Blacksaw, Fêter Noël avec Back, les 19 et 20 décembre, ainsi que Des ténèbres à la lumière, puissance et intériorité, le 25 février, dans le cadre du festival Montréal en lumière.

« Je ne sais pas encore où je serai en 2016, car j’ai des auditions au Québec, en France et aux États-Unis au cours des prochains mois », avoue celle dont la carrière internationale bilingue lui offre d’innombrables occasions de tournage. « Si je suis encore à Montréal, j’aimerais bien assister aux Rendez-vous du cinéma québécois, du 18 au 27 février. »

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Nuit blanche à Montréal

Nuit blanche à Montréal: 10 activités culturelles gratuites

La Nuit blanche à Montréal, c’est l’occasion de se découvrir un nouveau talent, de voir Montréal sous un angle différent et d’avoir un accès privilégié aux artistes et leurs œuvres.

Pour vivre une nuit des plus mémorables, voici 10 suggestions d’activités culturelles gratuites le 28 février!

1. CIRQUE – Freak Show à la TOHU

Freak show

2. ARTS VISUELS – D’art en art sur le boulevard à la Station 16

3. HUMOUR – La nuit on rit! au Gesù

La nuit on rit!

4. DANSE – Bouge Anyway 2015 à l’Agora de la danse

Bouge Anyway

5. THÉÂTRE – Occupation: Artiste à l’Escalier

6. MUSIQUE – La Nuit Tribe au Centre Phi

La nuit Tribe

7. LITTÉRATURE – Les dix heures de poésie au Verre-Bouteille

8. CINÉMA – Elvis Gratton Picture Show à la Place Émilie-Gamelin

Elvis Gratton Picture Show

9. DESIGN – Coucous la nuit! au Centre de design de l’UQAM

10. JEUX VIDÉO – #PixelsFest à La Vitrine
Venez vous réchauffer à La Vitrine en jouant à des jeux vidéo éclatés créés par Gros Joueurs! Ne manquez pas la zone Télétoon et Télétoon La Nuit avec la «Manette géante avec le jeu Super Mario Bros» et «Mashin’ Castle». Les DJs invités, Noo Bap, CRi et Ouri de Huile Records ainsi que Xyno, XC3N et Pocaille de Toy Company, vous feront danser toute la nuit. On vous attend!

Pixelsfest

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Jeux de cartes, de Robert Lepage : le retour de Cœur

Mon dernier contact avec Robert Lepage remonte à 2007 avec la pièce Lipsynch. Je sais, c’est aberrant! Pourtant, à maintes reprises, j’aurais pu embrasser le travail de celui qui enchaîne les projets les plus divers, dont une collaboration avec le Cirque du Soleil, une mise en scène de Les Aiguilles et l’opium au TNM, ou encore un rôle au grand écran dans Mars et Avril. Sans oublier sa très (très) courue tétralogie Jeux de cartes, présentée à la Tohu durant la même période, l’année dernière. Comme il récidive pour une deuxième année avec les pièces Pique et Cœur, j’ai fait comme tout le monde mercredi dernier et suis allée redécouvrir l’ingéniosité de Robert Lepage à la première de Cœur.

Photo : Erick Labbé

Photo : Erick Labbé

Cœur, c’est une histoire d’amour peu banale : celle d’un chauffeur de taxi algérien et d’une Québécoise, professeure de cinéma. Ils sont liés par leur ouverture face à la différence, leur quête identitaire et leur besoin d’être plus que ce qu’on veut  qu’ils soient. C’est aussi ce qui les délie puisque lui partira sur les traces du passé trouble de son grand-père disparu lors de la guerre en Algérie. Il sera confronté aux tensions politiques et aux problèmes d’immigration de son aïeul.  De son côté, sa partenaire remettra en question l’éducation de ses parents matérialistes et nourris de préjugés par une forme de spiritualité. Ici, on tombe dans le vu et revu avec le rôle du père anglophone conservateur et peu loquace et avec celui de la mère québécoise associant trop facilement « l’arabe » à la fin du monde. Robert Lepage étire la sauce sur les stéréotypes, mais on laisse paraître un petit sourire devant l’excellent jeu des deux comédiens et l’absurdité de leurs propos tout à fait propices dans notre contexte politique actuel.

Comme il est question de jeux de cartes, Cœur c’est également  de la magie, de la chance et du hasard. Un magicien français sera forcé de se rendre en territoire maghrébin pour calmer les frasques religieuses en démontrant par ses tours que tout est matériel et explicable. Des liens quasi improbables, mais ingénieux, se feront entre l’invention de la photographie et du cinéma et celle de la bombe.

On s’imagine Robert Lepage s’amuser à exploiter chaque recoin – dans ce cas on pourrait dire courbe – de la scène de la Tohu. Si cette dernière semble être le miroir de l’esprit en ébullition de Lepage, le souterrain de la scène s’approprie le cœur du spectacle. Des trappes dissimulées font apparaître et disparaître cinq générations de personnages, mais aussi des décors de jardin français, de café public, de désert algérien, de cuisine et de salle de classe, le tout en quelques secondes. Le spectateur voyage avec une belle fluidité entre l’Algérie, le Québec et la France de la fin du XIXe siècle à aujourd’hui. La mise en scène s’articule magistralement et vaut à elle seule le détour.

Bref, Cœur a réussi le tour de force de me culpabiliser pour les huit dernières années. Si comme moi vous souhaitez renouer encore et encore avec le travail de Robert Lepage et vous laisser charmer par son inventivité démesurée, la pièce est présentée jusqu’au 28 février sur les planches de la Tohu. Moi, je m’en vais de ce pas poursuivre ma cure Lepage et réserver ma place pour Les Aiguilles et l’opium!

 

 

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September with a little OUMF

You know what they say: all good things must come to an end. August is over. There’s a subtle change in the depth of the weather. Although some days are still awkwardly hot and humid, fall is peeking through in the winds; sometimes you can even smell it. The nights are shyly colder and crisper, school is just around the corner, and in no time we’ll see leaves burst into colors. I apologize for breaking this out to you, but summer’s almost over. No need to frown, however! Montreal, as always, has got your back and has found a way to stretch out summer by a few days, to help us with our grief. From September 4th to 6th, the OUMF festival will shine through and make you relive your best summer days.

OUMF is a festival of emergent arts, taking place at the Quartier des Spectacles on Saint-Denis Street for three days. Artists of all kind, from all around town (and more) will gather their talents and creativity to offer you the most open-minded and heartfelt of all performances. Even you can partake in the activities! Some interactive projects are part of the program, such as OUMF ta rue, which takes place during the whole festival between 5PM and 9PM. The event lets anyone choose between two mediums, gouache and chalk, to transform Saint-Denis into a wonderland of ephemeral works of arts. You are also invited to participate in what I like to call “the most visually satisfying activity of all times”, the Silent Disco. On the 4th and the 5th, at 11PM on the Scène Principale, anyone who’s in for a good time can gather around together, put on headphones and dance like there’s no tomorrow to music only they can hear.

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In addition to many other interactive activities, the festival is full of musical performances by artists you already know and love, or that you should get to know and love. You also get to witness dance performances – keep an eye open for those Kif Kif sisters – movie showings, visual entertainments, improvisation matches (the LNI will be on from 5PM to 7PM on Thursday the 4th at the Grande Bibliothèque) and many more. It is such a wonder to have all of this art vibrate so widely and so freely; it’s a delight to think about how many faces OUMF is going to bring a smile upon.

Do yourself a favor, go take a careful look at the program schedule, and let your senses be tickled and stimulated before the cold takes over. There will be plenty of time to stay inside and cozy up in your pajamas; now is the time to enjoy the last stretch of life summer has to give and be part of this wonderful gathering of talents and creativity.

OUMF. SEPTEMBER 4TH TO 6TH. BE THERE OR BE SQUARE.

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Sortez votre maman!

La fête des Mères est l’occasion parfaite d’inviter votre maman à faire une sortie culturelle en votre compagnie. Nous avons parcouru notre calendrier à la recherche de suggestions originales pour ce weekend selon différents types de mères. Lequel correspond à la vôtre?

La ricaneuse

Ladies Night

Ladies Night

L’amoureuse de musique

La passionnée d’arts visuels et numériques

Diagonales de Theodore Ushev et Iregular. Image : Quartier des Spectacles

Diagonales de Theodore Ushev et Iregular. Image : Quartier des Spectacles

L’amatrice de sensations fortes

Kurios © Ben Pelosse. Journal de Montréal. Agence QMI

Kurios © Ben Pelosse. Journal de Montréal. Agence QMI

L’historienne dans l’âme

La romantique

Midsummer © Rolline Laporte

Midsummer © Rolline Laporte

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