Thomas Bastien

m Pérégrinations d’un amoureux de la métropole qui en oublie ses racines pour mieux se fondre dans l’asphalte québécoise. n

Jeune Français arrivé au Québec en janvier 2009, je fais partie de ces êtres qui dorment peu et courent beaucoup. Employé dans une agence de relations publiques le jour, blogueur et chroniqueur radio la nuit, je tente de me camoufler à travers des lieux culturels montréalais pour découvrir la perle rare, celle qui me hantera et m’inspirera au quotidien. Amoureux inconditionnel de l’art sous toutes ses formes, je consomme en grande quantité. Je me consume petit à petit, en recherche constante de nouveautés et de défis. Grand sentimental, je ne m’explique toujours pas pourquoi je pleure et m’extasie autant devant un film de Walt Disney, un écureuil, une création originale ou encore une longue balade dans les rues de Montréal. Bref, je suis un gars plutôt compliqué qui aimerait vous connaître.
Le-Bonheur-Patrick-Huard

Les coulisses de l’art : David Nathan, manipulateur de mots

Les spectacles d’humour ne se passent pas uniquement sur scène. Parfois, à votre arrivée sur place, on vous tend un programme officiel qui sort de l’ordinaire…

Cette fois-ci, pour le show de Patrick Huard intitulé « Le Bonheur », David Nathan a réservé au public du Théâtre Saint-Denis une petite surprise dont lui seul a le secret.

Et qui dit secret dit… passage obligatoire dans la rubrique « Les coulisses de l’art » du Lèche-Vitrine!

Voici donc en primeur une entrevue en compagnie de cet artiste de talent.

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Nom : Nathan
Prénom : David
Années d’expérience : 10
Activité : manipulateur de mots


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Thomas : En quoi consistait ton travail pour le spectacle de Patrick Huard?

David : Je devais réaliser le contenu du programme officiel du spectacle, qui se voulait être une parodie du Journal de Montréal. Il y avait un côté « sérieux » avec des biographies de Patrick, de son co-auteur, du metteur en scène etc. mais aussi des rubriques plus déjantées, clairement parodique comme un faux horoscope, une rubrique de petites annonces un peu loufoques, de fausses critiques du spectacle ou une fausse entrevue de Guy Laliberté ou du Dalaï-Lama.

Thomas : Pour ce spectacle, ça ressemble à quoi une fausse critique de spectacle?

David : Je t’en ai réservé quelques unes :

« On n’a pas pu voir le spectacle, ça commence bien trop tôt » NightLife Magazine

« Ça serait quand même meilleur dans un grand amphithéâtre » Régis Labeaume

« Deux pouces en l’air » La Gazette francophone

« La mise en scène éloquente de ce formidable spectacle, l’incroyable talent de Patrick Huard et sa présence scénique naturelle nous encouragent vivement à aller voir un jour ce spectacle » PasPressé Hebdo

« Le meilleur spectacle d’humour depuis l’invention du rire » Patrick Huard

Thomas : Et les fausses petites annonces?

David : Tu vas certainement rire…

- Aveugle sans domicile cherche lunettes double foyers

- Femme mariée échange époux malheureux contre mâle heureux

- Rat fan de Willy Deville cherche rat fan de Martin Deschamps

- Sherpa malheureux cherche job de porte-bonheur

- Bonheur solitaire cherche à le rester

Thomas : C’est la première fois que tu t’essaies à l’exercice de la parodie?

David : Non, quand j’habitais en France je travaillais pour Canal +, j’étais notamment scripteur pour une émission TV qui était l’adaptation francophone du Saturday Night Live, présentée par le duo comique Kad et Olivier. J’écrivais des parodies de publicité.

Thomas : Pour le programme du spectacle de Patrick Huard, est-ce que tu as eu carte blanche?

David : Oui, la seule condition était de faire quelque chose autour du thème principal du bonheur. Mais Patrick et son équipe m’ont fait confiance et ont été assez ouvert à mes idées.

Thomas : C’est quoi la difficulté principal de ce genre de mandat?

David : Je répondrai par une citation de Jean Cocteau que je trouve très juste : « Le tact dans l’audace c’est de savoir jusqu’où on peut aller trop loin ». C’est un programme grand public, donc il fallait éviter l’humour un peu trash, mais en même temps, je ne voulais pas quelque chose de trop consensuel non plus. J’espère avoir trouvé le juste milieu.

Thomas : Est-ce que ce genre d’écriture est une récréation par rapport à ton travail de journaliste ? Est-ce que tu as d’autres envies d’écriture?

David : Oui, tout à fait. Cela plusieurs années que j’écris des chansons et je souhaite de plus en plus me consacrer à cette activité. J’ai commencé une collaboration avec Jérémy Chapron, un jeune chanteur français qui prépare son premier album et pour lequel j’ai écrit plusieurs titres, mais j’aimerais également vivre en tant qu’auteur ici au Québec et donner mes textes à des interprètes en mal de mots. 

Des métiers comme celui-ci ne courent pas les rues et peu de personnes s’imagent le travail colossal réalisé dans les coulisses des plus grandes productions montréalaises. Cette fois-ci, David Nathan nous a montré à quoi ressemblait son travail dans cette super production de Patrick Huard. Qui sait dans quelles coulisses nous nous retrouverons pour cette prochaine chronique!

Pour en savoir plus sur David Nathan
www.twitter.com/davidnathan
david@davidnathan.ca
http://soundcloud.com/davidnathan

Humour
Crédits photo : Steve Montpetit

Le Théâtre de Quat’Sous vu par Éric Jean

 À chaque lieu de diffusion son histoire : Le Théâtre de Quat’Sous vu par Éric Jean

Les salles de spectacles à Montréal sont nombreuses et différentes sous bien des points. Pourtant, connaissez-vous l’histoire de chacune d’entre elles, l’histoire qui se cache derrière la création que vous allez voir dans les prochaines minutes?

Dans ce premier volet de « À chaque lieu de diffusion son histoire », nous partons à la rencontre d’Éric Jean, directeur artistique et général du Théâtre de Quat’Sous, qui répond à quelques-unes de nos interrogations.

Nom de l’institution : Le Théâtre de Quat’Sous

Prénom : Eric

Nom : Jean

Profession : Directeur artistique et général du Théâtre de Quat’Sous

Depuis quand existe le Théâtre de Quat’Sous?

Le Théâtre de Quat’Sous a été fondé en 1955 et cela en fait une des plus anciennes compagnies de théâtre à Montréal! Lancé en boutade par Claude Robillard, le nom de Quat’Sous est retenu par Paul Buissonneau pour présenter son équipe au Festival d’art dramatique du Québec en 1955. Neuf ans plus tard, la troupe fait l’acquisition d’une synagogue située au 100, avenue des Pins Est, en vue d’en faire son théâtre. C’est ainsi que le 3 décembre 1965, avec La Florentine de Jean Canole, Paul Buissonneau et ses complices Yvon Deschamps, Claude Léveillée et Jean-Louis Millette inaugurent un petit théâtre chaleureux de 159 places, mettant fin à dix années de nomadisme pour la troupe.

En mai 1968, Paul Buissonneau met en scène L’Osstidcho, qui révèle au public Robert Charlebois, Yvon Deschamps, Louise Forestier, Mouffe et le Quatuor de jazz libre du Québec. Ce spectacle aux allures de happening, d’une rare vitalité théâtrale et musicale, restera l’un des événements culturels ayant le mieux incarné les mutations des valeurs profondes de la société québécoise d’alors. Paul Buissonneau quitte en mai 1984 la direction artistique du Théâtre pour se consacrer principalement à la mise en scène. Le 21 septembre 1998, il reçoit le Prix du Gouverneur général pour les arts de la scène, prix qui marque sa contribution exceptionnelle à la scène théâtrale.

Depuis sa création, le Quat’Sous produit des œuvres phares créées par des incontournables de la scène culturelle comme Robert Lepage, Wajdi Mouawad et Brigitte Haentjens.

Pouvez-vous résumer sommairement en quoi consiste le rôle du Théâtre de Quat’Sous?

Depuis sa création, le Théâtre de Quat’Sous a toujours offert au public des œuvres issues du théâtre de création, et ce, en développant une esthétique singulière qui lui est propre. Aussi, dans une perspective d’ouverture sur le monde, le Théâtre explore continuellement des formes et des termes théâtraux provenant d’autres cultures et d’autres disciplines artistiques. De plus, le Quat’Sous veille à ce que les jeunes créateurs atteignent une reconnaissance publique plus vaste en leur donnant la possibilité de concrétiser leurs projets.

Le Quat’Sous offre aussi, depuis la reconstruction du lieu, de nouvelles infrastructures à d’autres compagnies en collaborant à de nombreux projets en tant que diffuseur!

Et en quoi a-t-il fait évoluer la création artistique et la culture au Québec?

Le Théâtre de Quat’Sous a toujours été un acteur essentiel du soutien à la relève artistique. Entre autres, parce qu’il permet aux finissants des écoles de théâtre en jeu, en écriture et en scénographie de prendre part aux Auditions générales. Chaque année, les finissants des écoles de théâtre ont la chance d’auditionner sur les planches du Quat’Sous devant des agents d’artistes et de casting, réalisateurs et metteurs en scène. Cette vitrine est un outil de développement nécessaire pour le milieu artistique, qui a besoin d’un cadre et d’un environnement adéquat pour favoriser l’insertion de la relève dans un marché du travail qui se révèle souvent difficile à percer. Il est primordial de poursuivre ce dialogue entre les employeurs et les jeunes créateurs, en soutenant de façon constructive et durable leurs efforts et leur développement.

En second lieu, le Théâtre de Quat’Sous, avec sa tradition que nous appelons les premières planches, offre la possibilité à de jeunes auteurs et acteurs de faire leur premiers pas dans le métier dans un milieu professionnel, où toutes les ressources et l’expertise sont mises à leur disposition pour les accompagner dans leur réalisation. Ainsi, Sylvie Drapeau et Michel Tremblay, en passant par Benoît Brière, Yvon Deschamps, Luc Picard, Marina Orsini, Évelyne Brochu et Louis Bélanger ont pu profiter de cette tradition.

De plus, le Théâtre de Quat’Sous s’est donné la mission, à la fois risquée et nécessaire, d’une constante remise en question des conventions. En effet, d’un point de vue artistique, le Quat’Sous a toujours accueilli les artistes, tous les artistes, avec ouverture et respect. Ceux qui proviennent du milieu théâtral, bien entendu, mais aussi les réalisateurs, les artistes en arts visuels, les musiciens. Toute personne talentueuse dont la démarche s’inscrit dans une certaine dramaturgie peut s’intégrer à la programmation du Quat’Sous. Ainsi, le musicien Vincent Letellier est un collaborateur de longue date et apporte à la scénographie un « espace sonore » important. Le réalisateur Louis Bélanger a pu faire une première mise en scène d’un texte coup-de-poing d’Yvan Bienvenue, Mort de peine. Clara Furey a conquis l’assistance avec ses talents de comédienne, chanteuse et danseuse dans le spectacle Dans les charbons et, surtout, dans son propre spectacle Carte blanche à Clara Furey. Yann Perreau a dévoilé ses talents d’acteur dans Opium_37. Il y a aussi Jocelyne Montpetit qui illustre bien cette ouverture : à la fois art, danse et théâtre, son travail est directement inspiré de la dramaturgie, tout en empruntant à d’autres formes d’art.

À quoi ressemble le Théâtre de Quat’Sous aujourd’hui et quelle est sa force par rapport aux autres théâtres?

Le Théâtre de Quat’Sous a toujours eu une place particulière parmi les théâtres institutionnels. Sa petite jauge, son rapport intime avec les spectateurs et son mandat éminemment éclectique font du Quat’Sous un lieu où le risque a toujours été possible et même, souhaité.

Au sein du Théâtre de Quat’Sous, de quoi êtes-vous le plus fier?  

L’interdisciplinarité du Quat’Sous, son ouverture à toutes les formes d’art. Cette ouverture apporte un nouveau souffle, un regard différent, une richesse qui permet de célébrer le théâtre sous toutes ses déclinaisons.

Le Théâtre de Quat’Sous est notre premier arrêt parmi les lieux de diffusion montréalais. Si cette entrevue avec Éric Jean vous a plu, ne manquez pas la suite de cette chronique à venir dans les prochaines semaines!

Plus de renseignements sur Le Théâtre de Quat’Sous

Adresse : 100, av des Pins E  Montréal, QC H2W 1N7

Théatre

« Beauty and the Beast », on rêve à Montréal!

Des décors et des costumes à couper le souffle, des voix replongeant les grands et les petits dans l’univers de Walt Disney; vous ne rêvez pas, vous assistez à « Beauty and the Beast », la comédie musicale de Broadway présentée jusqu’au 29 avril à Montréal.


L’année dernière, la Place des Arts voyait débarquer l’un des plus grands classiques du répertoire Walt Disney sous forme de comédie musicale de Broadway : Le Roi Lion. Décors hallucinants, voix du tonnerre, tous les ingrédients d’un passage remarqué dans la métropole étaient réunis pour faire rêver petits et grands.

Cette année, le jeune Simba laisse place à deux autres personnages mythiques du même registre : La Belle et la Bête. Une fois de plus, cette comédie musicale vous replongera dans l’un des plus grands dessins animés jamais créé jusqu’à présent et dont l’histoire vous est résumée dans la vidéo suivante :

Depuis sa sortie en 1991, ce « 30e classique » d’animation de Walt Disney ne cesse de faire rêver les jeunes (et moins jeunes) grâce à une histoire d’amour d’un autre genre, un amour jugé impossible qui naît dans le cœur des deux jeunes voulant fuir leurs mondes respectifs. Au-delà d’être un conte romanesque, La Belle et la Bête pose aussi un regard critique sur les mœurs de notre société contemporaine, qui se résument bien par le dicton « l’habit ne fait pas le moine ». Derrière les apparences d’une bête, peut-il y avoir un homme de cœur qui ne demande qu’à aimer et être aimé en retour?

Cette superproduction américaine laisse sans voix. Les décors amovibles permettent au public de passer d’un village de paysans à un château enchanté, sans oublier quelques passages dans la forêt aux loups. Les artistes sur scène sont aussi à leur meilleur. Déguisés tels les personnages du fameux dessin animé, ils chantent, dansent, font rire et frissonner les petits comme les grands. Avec une vingtaine d’artistes sur scène, cette comédie musicale est un petit prodige à sa manière. En effet, Le Roi Lion mettait l’accent sur des chorégraphies d’un autre genre, des décors novateurs et une vision du film vue de manière contemporaine. Dans La Belle et la Bête, le dessin animé est resté tel quel. À part quelques lancées de confettis, certaines nouvelles chansons et une fin abrégée, l’œuvre est fidèle à Walt Disney.

Un régal pour les yeux et pour les oreilles, qui plaira sans aucun doute aux enfants, jeunes, parents et nostalgiques de cette période où une bête pouvait aimer et être aimée en retour par une belle.

Présenté en ANGLAIS du 24 au 29 avril à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.

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Variétés
vickydubois

Les coulisses de l’art : Vicky Dubois, costumière pour le Cirque du Soleil

Vous allez voir un spectacle de cirque. Ce dernier vous plait tellement que vous décidez de retracer son histoire et tentez de déterminer les protagonistes qui ont fait de cette création une réussite. Bien sûr, il y a d’abord les artistes et le metteur en scène. Puis les costumes, l’éclairage, le son, les décors. Avez-vous pensé aussi à l’auteur des textes, à la personne qui a organisé les répétitions, à la gentille madame qui vous a vendu les billets, voire même au monsieur qui vous a ouvert les portes de la salle en vous procurant le programme de la soirée?

Nous, oui! Et on vous les présente à travers une série de portraits inédits!

Vicky Dubois

Aujourd’hui, on vous parle de Vicky Dubois et de son implication dans la création de costumes pour le Mickael Jackson, The Immortal World Tour du Cirque du Soleil!

  • Nom : Dubois
  • Prénom : Vicky
  • Années d’expérience : 10 ans

T.B. En quoi consistait votre tâche au Cirque du Soleil?

V.D. Les costumes du Cirque du Soleil sont tous faits sur mesure et chacun des artistes performant sur le show a son propre gabarit de costume. Le travail à l’atelier du Cirque se fait sous forme de petites équipes de costumiers et patronnistes supervisées par le chef d’atelier. Chaque équipe réalise les costumes selon les directives du concepteur.

Pour tout vous dire, les costumes du Cirque sont des œuvres d’art en elle-même. Les méthodes de travail sont loin d’être industrielles! Le travail à la main est très présent et souvent, les techniques d’assemblage découlent d’études en arts plastiques! Étant donné les matières plutôt uniques utilisées lors des productions, il faut souvent faire de la recherche et plusieurs prototypes afin d’assembler ses créations.

T.B. Qu’est-ce que vous avez fait pour en arriver là?

V.D. Mis à part le design de mode, j’ai aussi étudié en art. C’est une deuxième passion pour moi et donc, j’ai tout simplement eu envie d’un nouveau défi. J’ai voulu entrer dans cet univers qu’est le Cirque du Soleil et j’ai envoyé ma candidature afin d’aller chercher un nouveau bagage dans ce domaine de l’art, de la créativité et de la magie où tout est possible (ou presque)!

T.B. Quelle a été la production sur laquelle vous avez travaillé en compagnie du Cirque du Soleil?

V.D. Mickael Jackson, The Immortal World Tour. Mickael Jackson est une icône pour ma génération,  donc travailler en lui rendant hommage était vraiment fantastique!

Billie Jean du Cirque du Soleil

T.B. Une journée typique dans votre rôle de costumière?

V.D. Il n’y a jamais une journée pareille au Cirque! La plupart du temps, on analyse, on expérimente et on teste les matières. Parfois, on coud à la machine. Parfois, à la main. Ensuite, on colle des pierres précieuses. D’autres fois, ce sont des lumières et des fils qu’on incorpore dans un costume en se prenant pour des ingénieures électriques! Il faut surtout s’imaginer dans un monde fantastique où l’on produit des créations bien réelles!

T.B. Ton empreinte dans l’œuvre finale en tant qu’artiste?

V.D. Dans une aussi grosse production qu’est le Cirque du Soleil, l’empreinte qu’on y laisse en tant que costumière est minime et énorme en même temps. Le travail à l’atelier du Cirque est un immense travail d’équipe et c’est plus sous cette forme que nous laissons une trace. Chacun amène son expertise et le travail se fait ensemble.

T.B. Comment évoluera ta carrière dans les 10 prochaines années?

V.D. Il est certain que je travaillerai toujours dans le vêtement, le design ou les arts, c’est un domaine qui me passionne depuis toujours et je n’ai vraiment pas fini d’apprendre sur ce sujet!

T.B. Ta plus grande fierté dans ce métier?

V.D. Ma ligne de vêtement pour femme que j’ai lancée l’an dernier sous mon propre nom. C’est un accomplissement majeur dans ma vie et la réponse du public est excellente. J’espère continuer sur cette lancée pour plusieurs années encore. Pour les intéressés, cliquez ici.

Au cours des dernières décennies, les couturières et designers de ce monde ont transformé de simples costumes en véritables œuvres d’art. Grâce à l’évolution des matériaux et des nouvelles technologies, ce métier voit un défi de taille pointer le bout de son nez. Et c’est ce qui fait la force de cette industrie incroyable : concilier les techniques ancestrales avec des outils de pointe. À travers l’exemple de Vicky, on peut réaliser à quel point les nouvelles productions telles que le Cirque du Soleil intègrent cette composante essentielle.

Cirque